Nous vous en parlions il y a quelques semaines, la Pokemon Company organise une distribution spéciale de différents Pikachu alors que "Pokémon, le film : Je te choisis !" sera diffusé de manière limitée dans plusieurs salles mondiales du 5 au 6 novembre  prochain.

 Jusqu'au 30 octobre prochain, les joueurs de Pokémon Soleil et Lune pourront récupérer gratuitement au choix un des six Pikachu possédant chacun une casquette et des techniques différentes. Attention, chaque Pikachu est seulement disponible pour une semaine et il n'est possible que d'en récupérer un seul parmi les six. Ainsi, le Pikachu avec la casquette originale de Sasha est obtenable jusqu'au 25 septembre en utilisant le code "PIKACHU20" via le Cadeau Mystère, puis en parlant à la livreuse dans un Centre Pokémon. SI vous préférez attendre les suivants, veillez à respecter les dates ci-dessous :

 

  • Du 26 septembre au 02 octobre : Pikachu avec la casquette de Hoenn
  • Du 03 au 09 octobre : Pikachu avec la casquette de Sinnoh
  • Du 10 au 16 octobre : Pikachu avec la casquette d'Unys
  • Du 17 au 23 octobre : Pikachu avec la casquette de Kalos
  • Du 24 au 30 octobre : Pikachu avec la casquette d'Alola

Les précommandes pour aller voir "Pokémon, le film : Je te choisis!" au Grand Rex sont ouvertes ici. Elles permettront d'obtenir un QR Code donnant accès à un événement dans les jeux Pokémon Ultra-Soleil et Ultra-Lune, attendus pour le 17 novembre prochain sur 3DS.

 

 Après un Sonic Mania qui a réconcillié les fans avec le hérisson bleu, la tâche est ardue pour Sonic Forces qui va devoir convaincre. Ce dernier va arriver avec un DLC gratuit et ce, dès son lancement.

 Lors de sa sortie le 7 novembre prochain, Sonic Forces permettra le téléchargement gratuit du DLC : Episode Shadow pour toute personne ayant acheté le titre et contiendra un scénario avec le nouveau vilain du jeu, Infinite, ainsi que trois niveau centrés autour de Shadow. De plus, les joueurs ayant précommandé la version Digital Bonus débloqueront un costume de Shadow pour leur personnage. Enfin, le DLC permettra de jouer Shadow dans plus de 10 niveaux "modernes" de Sonic.

 Sonic Forces sera disponible le 7 novembre prochain sur PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch.

 Dans le cadre de ses "Free Play Days", Microsoft proposera très prochainement aux abonnés au Xbox Live Gold de découvrir gratuitement Battlefield 1.

 Si vous êtes concerné(e) par cette seule condition, vous pourrez alors télécharger ce FPS online et en profiter entre le vendredi 22 et le dimanche 24 septembre 2017. Comme toujours, le prix du titre est réduit à cette occasion : l'édition complète "Revolution" est à -40% jusqu'au 25 septembre, de même pour le pass Premium si vous possédez déjà le jeu de base.

 Ce n'est pas tout puisque dans le cadre du Battlefest, les extensions de Battlefield 1 peuvent être découvertes gratuitement et ce, sur toutes les plateformes, jusqu'au 30 septembre.

 Annoncés plus tôt dans l'année, et alors que nous sommes à deux mois de leur sortie, une nouvelle image promotionnelle de Pokémon Ultra-Soleil / Ultra-Lune a fait surface sur internet. Si elle aurait pu, somme toute, ne pas être mémorable, un détail important s'y trouve : le teasing de nouveaux personnages.

 Alors que l'annonce de l'arrivée prochaine des jeux Pokémon Ultra-Soleil et Ultra-Lune avaient été faite en juin dernier lors d'un Nintendo Direct, peu de nouvelles sur le contenu exact du jeu ont circulé depuis. Ce mois-ci, les annonces s'accélèrent et on a appris, par exemple, que le légendaire Necrozoma sera au centre du scénario, que le jeu contiendra de nouvelles zones et de nouvelles Ultra-Chimères. Entre-temps, une nouvelle image promotionnelle du jeu est apparue sur internet et elle laisse entrevoir de nouveaux personnages.

 Tout en haut de cette image, sous ce qui semble être un portail ouvrant sur la dimension des Ultra-Chimères, se trouvent quatre personnages inédits. Ces derniers sont revêtus de tenues qui recouvrent l'intégralité de leur corps et ne laissent rien percevoir de leur identité. Autre détail important, on ne voit apparaitre aucun membre de la fondation Æther sur cette affiche promotionnelle, il se peut donc que les nouveaux personnages présentés remplacent les membres de l'organisation d'Elsa-Mina et soient les antagonistes principaux du jeu. Autre détail, Lilie arbore sur cette image l'apparence qu'elle a après avoir déjà avancé le jeu de base et tient entre les mains ... une Pokéball ! Se peut-il que dans cette version elle soit une dresseuse Pokémon ?

 Bien sûr, tout cela reste de l'ordre de la spéculation et il faudra attendre encore un peu avant de mettre la main sur les jeux et de découvrir ce que ce dernier renferme vraiment.

 

 Il est toujours agréable de voir des titres matures arriver sur les consoles de Nintendo. Dans une vidéo apparue hier soir, Aspyr a fait une annonce inattendue : le titre horrifique Layers of Fear va arriver prochainement sur ... Nintendo Switch !

 Le dimanche est généralement synonyme de détente et de repos à la maison. Pourtant, c'est ce jour que la société américaine Aspyr a choisi pour faire une annonce de taille. Le jeu développé par Bloober Team dont Aspyr est l'éditeur va arriver prochainement sur Nintendo Switch. Peu d'informations circulent pour le moment, si ce n'est celles contenues dans la vidéo d'annonce. On nous promet une édition retravaillée de Layers of Fear, intitulée Layers of Fear Legacy, à paraitre prochainement en exclusivité sur Nintendo Switch. S'il existe la Masterpiece edition qui regroupe Layers of Fear ainsi que son DLC, Inheritance, on se demande bien ce que va contenir de nouveau cette Legacy Edition.

Pour ceux qui ne connaissent pas Layers of Fear, il s'agit d'un jeu d'horreur où vous incarnez un enquêteur qui mène une investigation sur le passé d'un peintre. Enfermé dans un manoir, vous visitez, pièce après pièce, tous les coins et recoins en quête d'indices vous permettant de mieux comprendre ce qui a bien pu arriver. Il s'agit incontestablement de l'un des succès inattendus de l'année 2016, et Aspyr semble déterminé à toucher un nouveau public en choisissant la Switch pour accueillir son jeu.

 Tristes débuts pour LawBreakers, le FPS compétitif de Cliff Bleszinski (Unreal Tournament, Gears of War) souffle la bougie de son premier mois au milieu d'une fête décidément bien trop vide. Avec seulement 3000 joueurs simultanés lors de son lancement début aôut dernier sur Steam, le titre du studio Boss Key Productions n'est pas parvenu à colmater la fuite de sa communauté. De 1000 joueurs à moins de 500 en cette fin de mois d'août, le déclin se poursuit encore aujourd'hui avec une base active située sous la barre des 50 personnes connectées. Si la fréquentation du jeu sur PlayStation 4 n'est pas chiffrée, LawBreakers semble ne pas avoir réussi à trouver son public. Après un certain Battleborn, le genre du hero shooter fera-t-il une nouvelle victime en 2017 ?

 Chroniques d'un lancement raté...

Un bref rappel de la formule du jeu s'impose avant d'essayer d'essayer de tirer au clair les possibles raisons de son échec de lancement. LawBreakers est un FPS compétitif dans lequel deux équipes s'affrontent dans des combats basés sur la gravité. On y retrouve neuf classes dotées d'un gameplay et de compétences spécifiques. Le titre mise une grande partie de son originalité sur la nervosité de son gameplay et sur l'important degré de verticalité conféré par l'absence de gravité à certains endroits de ses cartes. LawBreakers a tout d'abord été pensé comme un titre free-to-play avant de se tourner vers un modèle payant en mars 2016. Cliff Bleszinski justifiait ce choix par la nécessité de faire se démarquer son bébé de la féroce compétition du milieu du "gratuit", un secteur où le joueur est soliscité par de trops nombreuses propositions et ne sait plus vraiment où dépenser son argent. Autre facteur de transition, le tag free-to-play n'a pas vraiment bonne image dans l'esprit du public. Les free-to-play sont régulièrement associés à des productions de moindre qualité, voire à des pay-to-win et ça, Cliff B n'aurait su l'accepter. La décision est prise d'un commun accord avec son éditeur Nexon en mars 2016, LawBreakers sera un jeu payant proposé sous la barre des 30 €/$, un tarif incluant toutes les classes, arènes et modes de jeu présents et à venir.

Après plusieurs phases de bêta, le titre prépare sa sortie calée au 8 août dernier sur PC (via Steam) et PS4. Dès son lancement, Lawbreakers peine à attirer plus de 3000 joueurs et ne parvient à aucun moment à intégrer le top 100 des jeux les plus joués sur la plateforme de Valve. Ce faible nombre est d'autant plus alarmant qu'un autre hero shooter au sombre destin, un certain Battleborn, avait quant à lui réussi à regrouper tout de même quelques 12 000 curieux lors de son lancement avant de sombrer à petit feu dans un état proche de l'oubli. Avec 60% de joueurs en moins que lors de sa dernière phase de bêta, Lawbreakers a tout le mal du monde à stabiliser sa population autour des 1000 joueurs une semaine après sa sortie. Une situation particulièrement pernicieuse : le fait d'avoir peu de joueurs entraîne de longues files d'attente de matchmaking et cette même attente est à même de décourager les joueurs restant.

Pourtant appuyée par une campagne marketing mondiale (publicités en ligne, pre-roll sur YouTube et multiples partenariats de présentation avec les influenceurs), la sortie de Lawbreakers s'est heurtée à un mur d'indifférence généralisée de la part des joueurs. Le choix du mois d'aôut pour le lancement de Lawbreakers peut-il être - en partie - responsable de sa mauvaise performance de départ ? L'été n'est généralement pas une période de choix du côté des éditeurs, le grand public a d'autres priorités durant ce moment de l'année. Pourtant, plusieurs contre-exemples prouvent que le succès estival demeure bel et bien possible. Starcraft II : Wings of Liberty sorti fin juillet 2010 dépasse le million de ventes 24h après son lancement, Hellblade : Senua's Sacrifice arrivé le même jour que LawBreakers bénéfice d'une réelle hype de la part du public et dépasse le cap des 100.000 ventes dix jours après sa sortie. Peut-être alors que la production de BossKey n'est tout simplement pas assez bonne pour convaincre les joueurs ?

Les reviews du jeu sont pourtant loin d’être mauvaises (le titre obtient une moyenne de 76 sur Metacritic) et la plupart des tests (dont le nôtre) soulignent la nervosité de sa formule, la précision de son gameplay et le fun global de l'expérience. Même du côté des joueurs, les critiques sont très majoritairement positives, le feeling du titre est bon, la technique convaincante et le skill cap suffisamment élevé pour renouveler le plaisir de jeu lors de chaque match. Seulement, malgré cette bonne réception généralisée, LawBreakers ne parvient pas à endiguer sa perte de joueurs ; à la fin du mois d'août, sa population tombe sous la barre des 500 joueurs quotidiens, un faible nombre qui impacte fortement la durée des files d'attente de matchmaking. L'effet boule de neige s'accélère : moins de joueurs = plus d'attente pour lancer une partie, plus d'attente = plus de joueurs sur le départ, lassés d'avoir à poireauter de longues minutes avant de voir se lancer un match. Qui a envie de dépenser 30 € dans un jeu dépeuplé ? Pas grand monde au vu des 80 joueurs connectés sur LawBreakers au moment de l'écriture de cet article...

Un genre saturé ?

S'il est difficile d'identifier les raisons de ce lancement raté, le climat hyper concurrentiel du secteur du FPS compétitif et à plus forte raison du genre du hero-shooter serait la principale raison du démarrage accidentel de Lawbreakers. En ligne de mire de tous les maux, un certain Overwatch semble occuper une place aujourd'hui si importante sur le marché, qu'il en occulterait la plupart des autres initiatives. Il faut dire que le shooter de Blizzard possède une formule implacable. Un casting de héros hyper personnifiés auxquels le joueur peut facilement s'identifier ou tout du moins s'attacher, un solide gameplay sans cesse peaufiné par ses développeurs, un univers étendu exploré par une foule de produits dérivés, et toute l'influence marketing du géant Blizzard. Overwatch a déboulé sur le genre avec la puissance d'un rouleau compresseur écrasant presque tout sur son passage.

Pourtant, si d'une perspective éloignée Overwatch et LawBreakers semblent similaires, les deux FPS s'abordent et surtout se jouent de manière radicalement différente. Le jeu de Blizzard reste avant tout un shooter au gameplay plus terre-à-terre malgré la présence de plusieurs personnages dotés de capacités de saut ou de vol. LawBreakers articule toutes ses mécaniques sur la faible gravité de ses environnements, tout est basé ici sur la précision. Il n'existe pas de mode facile, pas de personnage doté d'une visée automatique ou d'une zone de dégâts permissive, tout est ici question de pur skill. Overwatch propose à contrario une approche plus ouverte aux novices avec des personnages destinés à une large gamme de styles et de niveaux de jeu. Le canon électrique de Winston, le marteau de Reinhardt ou bien encore le rayon de soin d'Ange sont autant d'exemples de la moindre dépendance du FPS de Blizzard au skill de visée. Ne vous y méprenez pas, performer sur Overwatch nécessite bien d'autres talents et il existe bien entendu plusieurs personnages ultra dépendants du degré de précision du joueur. L'adage si cher à Blizzard "Easy to learn, hard to master" s'applique tout à fait à Overwatch là où LawBreakers pourrait plutôt être défini par une toute autre formule : "Hard to learn, hard to master".

Pointé du doigt dans de nombreuses critiques, l'absence d'une solide phase de tutoriel cause, à notre sens, beaucoup de tort à l'ouverture de Lawbreakers à un plus large public. Le jeu pêche à introduire les subtilités de son gameplay aux nouveaux venus et s'adresse pour le coup à un public déjà bien plus restreint de vétérans habitués aux mécaniques telles que les air shot, les rocket jump et autres techniques de conservation de l'élan. Le titre de BossKey renvoie en ce sens l'image d'un FPS au skill cap élevé, adressé à une niche restreinte de joueurs. L'ajout d'un tuto complet, s'il ne fera certainement pas miracle, pourrait aider le titre à faire évoluer cette perception.

Le futur Quake Champions se positionne lui-aussi sur un créneau similaire, celui du fast FPS réservé à une tranche skillée de joueurs. Toutefois, le titre de Bethesda peut, contrairement à Lawbreakers, s'appuyer sur une communauté déjà existante de vétérans. Cette base sera-t-elle suffisante pour garantir le succès du titre ? Celà est une autre question.

Retour à la niche ?

Être de niche n'a jamais empêché un titre de performer auprès d'un public correctement ciblé. Or, même les joueurs les plus passionnés par le fast FPS compétitif semblent avoir boudé la sortie de Lawbreakers. Il faut dire que le titre sort en plein climat de saturation, ou tout du moins de sentiment de saturation, du genre du shooter compétitif. Cette vaste catégorie englobe de nombreux sous-genres dans l'esprit du grand public : hero-shooter en équipes, shooters inspirés des MOBA, fast FPS, arena shooter, etc. L'exemple de Battleborn, pourtant bien différent d'Overwatch sur de nombreux points, prouve que l'attention et les finances du joueur actuel ne sont pas illimitées. Overwatch, LawBreakers, Battleborn, Paladins, restent malgré toutes leurs différences des titres où il faut tirer sur les membres de l'équipe adversaire pour gagner la partie. Cette vision simpliste des choses est certes ultra réductrice, mais dresse le portrait de la perception du plus grand nombre.

Ce même joueur issu du grand public n'est d'ailleurs pas forcément prêt à investir 30 euros dans un LawBreakers quand la majorité de ses connaissances se connecte quotidiennement sur un autre représentant plus populaire du FPS. Reste-t-il trop peu de place dans le secteur pour motiver le consommateur à investir dans un autre shooter, qui plus est dans une nouvelle licence ? Les quelques sorties de l'année passée tendent à montrer que c'est le cas. Battleborn a connu un échec cuisant lors de sa sortie payante, même constat pour Evolve. Tous deux ont d'ailleurs tenté de sauver les meubles en adoptant sur le tard un modèle free-to-play. À contrario, un titre comme Paladins s'est dès le départ positionné sur le marché avec un modèle free-to-play, une décision qui lui permet depuis de maintenir une honnête base d'environ 30.000 joueurs.

Une transition en mode free-to-play pourrait-elle permettre à Lawbreakers de redresser la barre ? Déserté de façon similaire lors de son lancement avec à peine une dizaine de joueurs en simultané, Mirage : Arcane Warfare de Torn Banner Studios a pris le problème à bras-le-corps en rendant temporairement son jeu gratuit durant 24 heures le week-end dernier. Une décision salutaire puisque le titre a enregistré par la suite un pic à 43.000 joueurs avant de redescendre à 800 en moyenne depuis ce jour. Un nombre déjà plus motivant pour les développeurs et les joueurs qui n'ont plus à subir un matchmaking interminable.

Connu pour son tempérament parfois sanguin sur les réseaux sociaux, Cliff Bleszinski a exprimé son ressenti sur ce lancement alarmant dans un récent entretien accordé au site GameSpot :

"Il faut faire en sorte en sorte que les gens sachent que c'est une expérience intense qui peut, espérons-le, devenir eSport. Mais vous savez, je dois tout d'abord et surtout garder ce jeu en vie. Je peux être très sûr de moi et effronté sur les réseaux sociaux. Donc réaliser que nous avons une base de joueurs maigrelette, c'était très humiliant pour moi. Je vais continuer à faire avancer ce jeu, continuer à ajouter des choses et essayer d'être un peu moins un c*****d."

Pour BossKey il est bien évidemment encore trop tôt pour tirer la sonnette d'alarme. Le studio préfère se concentrer sur l'évolution de sa proposition et le fait savoir par l'intermédiaire de C.Bleszinski :

"C'est un marathon, pas un sprint. Je préfère faire un jeu sous-coté qui se transforme peu à peu en quelque chose que les gens adorent, plutôt qu'un titre générant bien trop de hype avant de s'écraser ; c'est en cela qu'à mon avis les critiques Steam sont si positives."

Sauf que même le plus endurant des athlètes finit par s'essouffler si le marathon dure trop longtemps. BossKey souhaite parier sur le futur, le bouche à oreille positif autour de son jeu et compte poursuivre son travail sur les mises à jour de contenu et d'équilibrage de LawBreakers pour attirer peu à peu une nouvelle vague de joueurs. C'est en tout cas tout ce qu'on lui souhaite, car le titre est loin de manquer de qualités !

 C'est le phénomène incontournable du moment. Si vous vous intéressez ne serait-ce que de loin au jeu vidéo, vous n'avez pas pu passer à côté de la déferlante Playerunknown Battleground, PUBG pour les intimes, le Battle Royale qui n'en finit plus d'enchaîner les records depuis sa sortie pourtant récente qui remonte à mars 2017 seulement. Mais si aujourd'hui le titre de Blue Hole occupe une large part de l'actualité et qu'il semble indétrônable, doit-on penser que son ascension se pérennisera ou qu'il ne se résumera qu'à un simple feu de paille médiatique et public ?

 Pour un simple rappel des faits, sachez que PUBG est un Battle Royale dans lequel le joueur se trouve propulsé sans armes sur une carte de 8km² en même temps que 99 autres joueurs. Son but ? Trouver de l'équipement afin de survivre jusqu'à être la seule personne vivante en lice. Une zone, mortelle, se rétracte à mesure que la partie avance afin de contraindre les joueurs à s'orienter vers le même espace de jeu, évitant ainsi de voir seulement une poignée de participants se chercher sur une carte absolument immense.

Le titre a été développé par Brendan Greene, déjà responsable d'un mod similaire sur ArmA II et qui avait été consultant sur le projet H1Z1 : King of the Kill, version « Battle Royale » du survival d'origine de Daybreak Game Company : H1Z1 : King of the Kill. Après avoir surfé sur la vague des survival, le genre « Last man standing » a commencé à émerger et c'est à H1Z1 : King of the Kill qu'est revenu l'honneur de mettre le pied à l'étrier à un registre qui a connu un engouement rapide et exponentiel. Toutefois, dans l'ombre, Brendan Greene (ayant quitté son boulot de consultant chez Sony Online Entertainment) a été approché par Bluehole, Inc. , éditeur coréen de jeux multijoueurs, afin de donner naissance à un nouveau concept de Battle Royale, qui deviendra rapidement PUBG. Annoncé mi-2016, le jeu est finalement arrivé en accès anticipé sur Steam le 23 mars 2017 et n'a cessé depuis de connaître une popularité croissante qui lui a permis de bousculer petit à petit un podium de nombre de joueurs simultanés sur Steam que l'on croyait réservé aux mastodontes de Valve.

Et pourtant, affichant en moins d'un an 10 millions de copies vendues, parvenant même à réaliser ce que nombre de AAA pensaient impensable à savoir détrôner DOTA 2 en termes de nombre de joueurs concurrents, PUBG semble engagé sur la route d'un succès colossal. Mais les joueurs sont néanmoins versatiles et il convient de se poser la question de savoir si PUBG connaîtra un succès à la longévité équivalente à celle des jeux qu'il concurrence en terme d'audience. Et si le titre a toutes les raisons de connaître le succès, il lui reste encore pas mal de travail pour s' assurer de rester indétrônable en dépit de l'assurance manifeste de son créateur qui affirmait dans les colonnes de GameSpot :

"La courbe des ventes ne fait que se dresser ; les ventes ne faiblissent pas. J'attends toujours qu'elles se stabilisent, et ce n'est visiblement pas encore au programme. Quand vous parlez de croissance sur PC, je pense à League of Legends. Il a 100 millions de joueurs actifs par mois je crois, quelque chose de fou dans le genre. Si nous jouons bien nos cartes, peut-être que nous pourrons avoir autant d'utilisateurs."

Adrénaline, immédiateté... Des concepts qui savent retenir les joueurs

La force de PUBG , c'est la simplicité de son concept et les sensations universelles qu'il provoque pour garder le joueur dans son giron. Le titre de Blue Hole ne s'encombre pas de lore ou même d'un design recherché : il va droit à l'essentiel et s'appuie sur sa communauté croissante pour assurer un matchmaking rapide en cas de mort... ce qui arrivera très régulièrement. En outre, l'aspect compétitif, avec ce qu'il comporte de statistiques et de leaderboards cumulés à la possibilité d'engranger des points pour ouvrir des caisses débloquant des éléments cosmétiques, a déjà largement fait ses preuves par le passé. Les bases du jeu sont donc suffisamment éprouvées et facilement assimilables pour attirer massivement les joueurs en mal d'adrénaline.

Nous parlions d'émotions provoquées par le jeu et effectivement, le sentiment de pression qui plane au-dessus de chaque partie de PUBG garantit aux joueurs pas mal d'adrénaline. Lorsque vous rentrez dans le TOP 10 et que vous êtes sur le qui-vive pour détecter les joueurs susceptibles de vous tuer, la pression est forte et l'obtention du fameux Chicken Dinner (comprenez Top 1) est d'autant plus gratifiante que le jeu est sans pitié. Et à chaque fois que l'on se rapproche de la victoire, le sentiment que la partie suivante « sera la bonne » invite à urgemment presser à nouveau le bouton "Play" pour rapidement retrouver ce sentiment de pression qui habite les sessions de jeu.

Car en définitive, la mort est une composante essentielle du jeu et n'a finalement pas une grande importance, pas suffisamment du moins, pour frustrer ad nauseam le joueur et ainsi le désintéresser du titre. Au contraire, la mort est le moteur de votre adrénaline, PUBG parvenant, à l'inverse de la plupart des shooters, à donner beaucoup de poids à la vie de votre avatar et la peur de passer l'arme à gauche pimente largement les parties. Une chose assez unique là où le respawn est la norme. Le décès est ici brutal et définitif, et personne n'a envie de perdre un équipement performant d'une simple balle de sniper. La prudence comme une légère paranoïa sont donc de mise, sensation inédite dans le milieu du shooter multi.

Par ailleurs, en dépit du concept simple du jeu, chaque partie est différente, que vous vous adonniez aux joies des sessions en squad ou en solo. Si le jeu est punitif et pardonne rarement les erreurs, la qualité générale de son gameplay permet à chacun de progresser d'une partie sur l'autre, d'enchaîner plus de frags et de se rapprocher peu à peu du Top 10 et finalement du Top 1. Les morts se font de plus en plus rares et paraissent de moins en moins injustes, incitant ainsi le participant à s'acharner pour ne pas inverser sa courbe de progression.

Ainsi, si vous adhérez au concept du Battle Royale, PUBG est idéal car il repose sur des bases très solides et sur un concept addictif offrant des sensations terriblement grisantes, qui invitent le joueur à systématiquement relancer une nouvelle partie pour tenter l'obtention du précieux TOP 1. La construction du jeu est telle que vous alternez entre phases d'accalmie et déchaînement de violence d'un instant à l'autre, garantissant pas mal de rythme à chaque session qui se répètent sans se ressembler, et qui créent parfois des situations plutôt cocasses, absolument idéales pour être diffusées sur Twitch.

Un impact retentissant en streaming

Si PUBG s'écoule par palettes entières, de nombreuses autres personnes connaissent bien les mécaniques du jeu et le déroulement de ses parties sans jamais avoir posé les mains dessus, grâce à la popularité de Twitch. A l'heure où nous écrivons ces lignes, PUBG est regardé par 146 817 spectateurs, loin devant LoL et ses 83 684 viewers. Et il faut reconnaître que l'engouement pour le titre sur la plate-forme de streaming ne devrait pas immédiatement prendre du plomb dans l'aile. En dépit de la prolifération de streamers qui diffusent leurs parties du Battle Royale, PUBG ne perd rien de son aspect divertissant grâce là encore - à un concept qui permet à chaque joueur de jouer à sa manière. Ainsi, le joueur agressif offrira aux spectateurs son lot de frags tandis que le compétiteur prudent proposera des streamings chargés d'adrénaline. Mais d'une manière comme d'une autre, le potentiel comique des morts infligées ou subies reste une quasi-constante et les viewers en quête de situations tendues et / ou comiques trouveront pour longtemps chaussure à leur pied.

Un premier pied assuré mais imparfait dans l'e-sport pour s'offrir la longévité

Le public, très friand de PUBG sur Twitch a également répondu présent sur la destination presque obligée de tout shooter multi / compétitif, celle qui mène à l'e-sport. Les mastodontes, qui sont joués depuis des années avec le même degré de ferveur tiennent leur succès jamais démenti d'une dimension compétitive bien assise, permettant au public de vibrer au rythme des matchs et des différents championnats. PUBG a clairement l'ambition de creuser son trou dans ce secteur en plein boom et s'y est essayé avec un certain succès à l'occasion de la gamescom 2017. Les audiences parlent d'elles-mêmes : pas moins de 400 000 viewers se sont réunis autour de l'événement, preuve du vif intérêt que porte le public au titre de Blue Hole qui montre sa capacité à rentrer directement dans la cour des grands en fédérant un large public.

 

 Voilà plus d'un an qu'Overwatch a posé ses valises dans nos machines, s'imposant comme une nouvelle référence du jeu de tir en ligne. S'il s'est entouré d'une vaste communauté et a accueilli bien des nouveautés, les mauvais joueurs continuent eux aussi de faire l'actualité...

 Ce n'est pas la première fois que nous évoquons le sujet des tricheurs, des AFK et autres harceleurs qui posent problème dans Overwatch comme dans tout jeu en ligne. L'ampleur du phénomène est assez importante et le directeur créatif Jeff Kaplan l'a illustrée dans un récent carnet de développement. Il explique que plus de 480.000 joueurs ont déjà été sanctionnés pour abus depuis le lancement du jeu, dont environ 340.000 grâce au signalement des autres participants. Le nombre est assez vertigineux et Jeff Kaplan le déplore puisque l'équipe perd beaucoup de temps à gérer tous ces cas, qu'elle pourrait passer à créer des maps, des fonctionnalités...

Il invite ainsi la communauté à réfléchir d'elle-même à la situation, pour que le problème se corrige à la source. Rappelons que Blizzard s'est montré de moins en moins tolérant avec les mauvais joueurs, en intensifiant récemment sa lutte contre les mauvaises pratiques.

 

 Runbow, le jeu de plate-forme survolté de 13AM Games, rejoindra bientôt la Nintendo Switch après avoir déjà investi la Wii U, le PC, la 3DS et la Xbox One.

 L'éditeur et développeur canadien nous apprend cette nouvelle sur Twitter, en nous indiquant que la sortie du titre se fera l'année prochaine sur cette machine, et en précisant que nous en verrons davantage lors du Tokyo Game Show. Celui-ci se déroulera du 21 au 24 septembre 2017.

 

 Ubisoft annonce aujourd'hui que Tom Clancy’s The Division, son TPS multi, aura droit à un week end complet d'essai gratuit sur PC.

 Du 14 septembre à 19h00 au 17 septembre à 10h00. Les joueurs auront un accès complet au jeu le temps du week-end. Les nouveaux joueurs peuvent d’ores et déjà télécharger le jeu sur Uplay.

 Parallèlement à ce week-end gratuit, les éditions Gold et Standard de Tom Clancy’s The Division seront en promotion. Les joueurs qui achèteront le jeu suite au week-end gratuit pourront conserver leur progression et jouer sans interruption. Pour s’inscrire et télécharger le jeu en avance, les joueurs peuvent se rendre sur le site officiel.

Ubisoft a récemment annoncé la sortie de la mise à jour 1.8 « Résistance », la deuxième mise à jour gratuite majeure programmée pour l’Année 2 de Tom Clancy’s The Division. De plus amples informations seront dévoilées dans les prochaines semaines.

 

 C'est dans moins d'une semaine que sortira Marvel vs. Capcom Infinite, et pour patienter les développeurs de ce jeu de combat dévoilent les différents succès / trophées à débloquer.

 Que ce soit en mode histoire ou en mode arcade, les héros des univers Marvel et Capcom vont castagner sec le 19 septembre sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

 Voici toutes les prouesses qu'ils devront effectuer :

 

  • Celui-Au-Dessus-De-Tout Obtenir tous les trophées.
  • Crossover galactique Compléter le mode Arcade avec tous les personnages.
  • L'arcade à la maison Compléter le mode Arcade.
  • La Convergence Complèter le chapitre "Mission de sauvetage".
  • Vers l'infini et au-delà Complèter le chapitre "L'attaque du symbiote".
  • Héros du multivers Complèter le chapitre "Combat contre Ultron Omega".
  • Preux chevalier Compléter 20 défis.
  • Super-héros Compléter 40 défis.
  • La classe américaine Compléter 100 défis.
  • Stylish! Faire un combo de 30 hits.
  • Amazing! Faire un combo de 60 hits.
  • La hype continue Utiliser 50 barres d'Hyper Combo.
  • Défense de fer Bloquer 100 fois.
  • Dernier recours Faire 50 gardes avancées.
  • Héros à louer Faire 20 combos avec un Active Switch.
  • Prem's ! Faire la première attaque 50 fois.
  • Haggar serait fier Faire 50 projections.
  • Power Stone Utiliser un Infinity Surge 50 fois.
  • Le Gant de l'Infini Utiliser un Infinity Storm 50 fois.
  • Combomatique Faire 20 combos automatiques.
  • U Can't Touch This Faire un perfect.
  • Meurs pas sans mon pif Finir 10 fois par un Hyper Combo de NV1.
  • Ça va laisser une trace Finir 5 fois par un Hyper Combo de NV3.
  • Combattant local Jouer 5 matchs en mode local.
  • Héros du coin Jouer 50 matchs en mode local.
  • Pas qu'un héros Utiliser tous les personnages en mode Arcade.
  • Si vis pacem, para bellum Compléter tous les défis pour 5 personnages.
  • Héros en herbe Participer à un match en ligne.
  • Péché mignon Participer à 5 matchs en ligne.
  • Plaisir coupable Participer à 10 matchs en ligne.
  • Totalement accroc Participer à 50 matchs en ligne.
  • Wanna take you for a ride Affronter tous les personnages en mode En ligne.
  • T'inquiète, je gère Gagner sans l'aide de votre partenaire dans un match en ligne.
  • La meilleure défense, c'est l'attaque Gagner sans bloquer dans un match en ligne.
  • Où est Sheng Long ? Atteindre le rang 14.
  • Grand maître du karaté Atteindre le rang 10.
  • Parti de Zéro Remporter 1 victoire.
  • Devenu un héros Remporter 10 victoires.
  • Disciple de Tryco Remporter 30 victoires.
  • Imprévisible Remporter 2 victoires consécutives.
  • Indestructible Remporter 5 victoires consécutives.
  • Inépuisable Participer à 100 matchs.
  • Contemplateur Débloquer 3 fonds pour la carte de combat.
  • Collectionneur Débloquer 10 couleurs de personnages pour la carte de combat.
  • Titres à la une Débloquer 20 titres.
  • Maître des titres Débloquer 50 titres.
  • Voyageur galactique Combattre dans tous les stages.
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