Descriptif

Demigod

Remplacez le Dieu déchu !


Demigod
, le dernier délire de Chris Taylor, le papa de Supreme Commander, nous plonge dans un nouveau jeu d'action-stratégie, à la DotA, ( Defense of the Ancients, que les passionnés de Warcraft III connaissent bien; il s'agit d'une carte personnalisée).


Ici, vous devez choisir, avant votre quête, entre huit demi-dieux, ce qui va déterminer votre style de jeu, puis entre huit arènes de jeu, pour finalement sélectionner une citadelle et ses portails, d'où vos armées partiront à la conquête des citadelles rivales (avec la possibilité de zoomer sur les zones de combat à souhait).


Envahissez les citadelles ennemies !


Ici, DotA oblige, le joueur ne peut gérer qu'un seul personnage, à choisir parmi huit demi-dieux (4 généraux - La Reine de Épines, Le Chêne, Sedna la guérisseuse et Lord Erebus - et 4 tueurs - La Bête Immonde, Regulus, Le Gardien du Feu et Taille-Tour). Ses armées sont gérées par l’IA du jeu et celui-ci se révèle heureusement plutôt fin stratège.

Toutefois, pour que vos armées progressent, vous devrez augmenter la puissance de votre demi-dieu, sans quoi, vos adversaires auront raison de vous. Vous commencez au niveau 1.
Avant donc d'attaquer la citadelle ennemie, emparez-vous de plus petits campements en ravissant les drapeaux ennemis. Vous acquerrez ainsi des bonus utiles à votre aventure (un portail secondaire, par exemple), de la force (mana) supplémentaire, qui vous permettra d'augmenter votre niveau d'expérience. Mais l'ennemi n'est pas dupe et sa défense augmentera également.

Avant tout multijoueurs...


Demigod
propose un campagne solo relativement triste et très vite ennuyeuse. Il prend beaucoup plus d'ampleur en multijoueurs, où les parties devient franchement intéressantes mais souffrent encore, et cela est malheureux, de ralentissements ou de déconnexions subites dus à des serveurs qui peinent à gérer la bon fonctionnement d'une partie.

De nombreux joueurs viennent jouer sur le site avec des codes gratuits ou crackés, nous affirme le distributeur, ce qui fait ralentir le tout. Mais une mise à jour régulière devrait résoudre le problème.


Au final, Demigod offre des beaux graphismes, des décors vastes, un gameplay très sympa, une superbe bande-son, un mode multijoueurs agréable, mais souffre d'une campagne solo peu alléchante, avec une IA ici pas très futée et des bugs de connexion rageants qui pourraient en décourager plus d'un.

Type: Stratégie

Editeur: Atari

Développeur: Gas powered games

Age / PEGI: 12+

Sortie: Disponible

Plates-formes: PC

Testé sur: PC


L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

Boom Blox Bash Party

A l’assaut des cubes !

L’année dernière était sorti le premier opus sous le nom de Boom Blox. C’était Steven Spielberg himself qui se lançait dans l’aventure jeux vidéo, en nous proposant un casse-tête sous forme d’un jeu de destruction en 3D.

Une petite réussite qui a évidemment ouvert la porte à une suite avec ce Smash Party. Le principe est assez simple, en fait, mais c’est souvent dans ce genre de concept minimaliste qu’on forge de bons jeux. Des blocs de différentes formes sont empilés et il faut les détruire en envoyant diverses sortes de projectiles contre ceux-ci via un jet énergique avec la Wiimote.

Un soft très intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, les constructions proposées sont assez élaborées. Il ne faut pas forcément détruire l’ensemble de la construction pour gagner, mais il faut trouver un moyen pour, qu’avec un nombre de jet d’objets limités, on puisse au moins faire tomber des blocs bleus représentant les trésors.

Evidemment, le plus simple est de viser directement le bloc concerné, mais bien souvent, le nombre de tirs ne suffira pas et il vaudra mieux faire le tour de la construction pour voir quel élément faire tomber d’abord, afin d’activer une réaction en chaîne.


L’architecte de la destruction !


En plus, tous les blocs ne réagissent pas de la même manière. Certains ne font rien de spécial, d’autres sont porteurs de virus détruisant les autres blocs sur lesquels ils tombent ou encore piégés avec une bombe. Bref, on avance rapidement de partie en partie, histoire de découvrir ce que les développeurs nous ont réservé comme niveau suivant, ce qui est très adictif.

L’autre partie très sympathique de ce titre, c’est le fun qui est toujours présent. On rencontre, sur les niveaux, divers animaux de forme cubique très rigolos pouvant être utilisés comme projectiles. Mais le mieux est de les laisser tranquillement vaquer à leurs occupations et les regarder se ramasser toute une paroi sur la tête ou de les faire tomber quand ils se trouvent sur les édifices.

A la fin des niveaux, on a droit à la remise des prix sous forme de médaille suivant le nombre de blocs bleus qui sont tombés. On joue en mode Aventure, en se baladant à travers divers univers possédant chacun des sous-niveaux aux spécificités propres, ou alors en multijoueurs, en collaboration ou non. Un soft vraiment incontournable de la Wii.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: Disponible
Développeur: Electronics Arts
Editeur: Electronics Arts
Pegi: 3 ans
Machines: Wii

Testé sur: Wii

 


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Klonoa

Une résurrection de l’époque PSOne...


Découvert en 1998 sur PSOne, le personnage de Klonoa avait disparu de la planète vidéoludique, Namco ayant en effet laissé la licence à l'abandon. Son retour sur Wii est l'occasion de (re)découvrir ce titre de plates-formes fort rafraîchissant.


Un remake fidèle !


Conservant tous les éléments qui ont fait le charme de la version PSOne, cette version Wii nous propose une jolie refonte graphique, alors que le maniement n’apporte rien de véritablement novateur. Trois types de contrôles sont proposés: Wiimote/Nunchuk, manette classique, ou Wiimote tenue à l'horizontale.

Côté contenu, la version Wii reprend les 12 niveaux d'origine sans aucun mode de jeu inédit. On boucle donc le tout très rapidement, mais les plus jeunes y trouveront tout de même de quoi faire, d’autant que le titre est très accessible.

Notre histoire se passe dans le monde de Phantomile, un endroit magique conçu par une divinité à partir de l'énergie des rêves des habitants du royaume de la Lune. Privés de leurs songes, ces derniers n'en gardent aucun souvenir, mis à part notre héros, Klonoa qui, un beau matin, réalise qu'il a fait un cauchemar qui s’avère prémonitoire.

Le titre est destiné à un jeune public, qui appréciera le doublage intégral en français. L'efficacité du jeu réside grandement dans son gameplay. Muni de son anneau, Klonoa peut attirer vers lui ses adversaires, les neutraliser et les maintenir au-dessus de sa tête.

Il lui suffit ensuite de les relâcher pour les projeter dans n'importe quelle direction, ou bien de s'en servir pour exécuter un double saut. Si l'utilisation de l'anneau reste globalement assez simple, la richesse du gameplay vient surtout de la variété des ennemis proposés.

Pas si facile que ça dans les derniers niveaux, le challenge est intelligent et oblige à maîtriser toutes les possibilités pour surmonter les obstacles imposés. De la même façon, chacun monstres de fin de niveau place Klonoa dans des situations complètement différentes qui mettent à l'épreuve ses capacités ainsi que le timing.

Bien que la durée de vie souffre du faible nombre de niveaux, la rejouabilité est assurée par de multiples éléments cachés dans les environnements du jeu. Malgré cela, le titre ne prétend pas nous tenir en haleine plus de quelques heures, et c'est là son seul véritable défaut. Mais les plus jeunes en seront ravis.

Type: Plates-formes

Editeur: Namco

Développeur: PAON Corp.

Age / PEGI: 3+

Sortie: disponible

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

 

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Les Sims 3


Ils sont de retour !


Attendu par certains comme le Messie, ce troisième volet de Les Sims nous réserve bien des surprises. Car ici, le but est d'être le plus proche possible de la nature humaine; bonté, ambition, jalousie, tromperie, camaraderie, amour, haine se côtoient comme dans notre quotidien.

Et cette fois-ci - c'est la grande nouveauté - vous intégrez une vraie ville, avec ses habitants et les amis et ennemis que vous allez vous faire. Ce côté communautaire permet de ne pas trop s'ennuyer à faire et refaire toujours les mêmes choses avec les mêmes personnes, comme c'était le cas dans Sims 1 et 2.


Pour ceux qui n'ont pas ou peu entendu parler des Sims, une petite leçon d'histoire s'impose.


En l'an 2000, le leader du jeu vidéo Electronic Arts éditait Les Sims, un jeu de gestion de vie dans lequel le joueur devait créer une famille, la gérer, construire et aménager sa maison, dans le but de rendre ses protagonistes heureux.

A l'origine de ce projet, le génial Will Wright eut l'idée de pouvoir donc gérer des humains dans des situations urbaines familières à tout un chacun. Neuf ans plus tard, après un second volet convaincant, d'infinies extensions et des millions de joueurs dans le monde, Les Sims 3 pointe le bout de son nez.

Depuis, la technologie a avancé et les possibilités de gestion sont devenues si vastes qu'une partie des Sims peut devenir éternelle.


Les Sims 3
garde donc la même idée, celle de rendre heureux vos avatars en leur offrant tout ce dont ils en besoin au niveau vital, social et psychologique. Mais ici, le concept est poussé à son extrême et de nombreux petits détails peuvent changer la vie de vos personnages. Vous pouvez, par exemple, peaufiner votre coupe jusqu'à la dernière mèche et ainsi séduire votre copine.


Vous débutez votre aventure dans le quartier de Sunset Valley. En premier lieu, il s’agit de créer votre personnage à votre convenance et les possibilités sont nombreuses; définissez le sexe, la catégorie d'âge, la couleur de la peau (on peut être tout vert), le poids (de maigre à obèse d'un clic de souris), la taille de vos muscles, l'expression de votre visage, sa coupe de cheveux…

Enfin, vous devez définir les motivations de votre avatar dans la vie, ce qui aura un impact sur certaines de vos missions durant le jeu, mais aussi ses qualités ou ses défauts, en bref sa vie sociale. Cet opus offre la possibilité de créer plusieurs avatars et les liens qui les unissent, mais vous ne pouvez en jouer qu'un seul à la fois.

Chose incroyable, vos autres personnages crées sont gérés en temps réel par le moteur du jeu, qui va s'occuper à lui tout seul de leur permettre d'évoluer dans ce monde virtuel sans que vous deviez être derrière eux.

En second lieu, vous devez acheter une maison, meublée ou non, avec le crédit de départ mis à votre disposition. Une fois cette tâche accomplie, vous aurez 3 modes. Le premier, Vie, vous permet de faire évoluer votre avatar dans la ville et d'y rencontrer d'autres Sims. Salles de gym, mairie, parc, plage, piscine sont présents comme dans une véritable ville.

Qui, elle-même, continuera son expansion. Le mode Construire vous permettra de rajouter entre autres des murs dans votre maison et ailleurs, moyennant finances. Le mode Achat vous offre la possibilité de meubler votre maison ou d'acheter tout ce dont vous aurez besoin durant l'aventure.


Il serait trop long de s'étaler sur le scénario, car vous êtes le scénariste de cette histoire et voilà bien l'intérêt de ce jeu. Graphiquement joli sans être grandiose, Les Sims 3 propose encore davantage de possibilités, de dynamisme et de situations incongrues que ses prédécesseurs.

La prise en main du jeu, pour les connaisseurs, sera rapide, les autres se devront de bien lire les dictatiels pour comprendre comment déplacer son Sims et le plonger au plus profond d'une incroyable histoire.

 

Fiche Technique

Langue: Français

Genre: Gestion de vie
Sortie: 4 juin 2009
Développeur: Maxis
Editeur: Electronic Arts
Pegi: 12+
Machines: PC, Mac

Testé sur: PC

 


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Terminator : Renaissance

 

Un Terminator qui reste en travers de la gorge !


Avec une sortie en salles obscures le 3 juin, il était tout à fait logique que Warner confie au Suédois de GRIN la tâche délicate d’adapter le dernier Terminator en version vidéoludique. Malheureusement, une fois de plus, exploitation de licence rime avec déconfiture…


Skynet en action...


Du côté de l’histoire, Terminator Renaissance se concentre sur les événements antérieurs au film, évitant de ce fait de le paraphraser. Nous voilà donc en 2016, avec un genre humain déjà bien à la peine face à Skynet.

C’est avec plaisir que nous y incarnons le héros dans un Los Angeles au look post-apocalyptique qui semble tenir la route. Ce cadre de jeu est naturellement envahi de machines en tout genre qu’il faudra dessouder à grands coups de mitrailleuse.

Mais très vite, on se rend compte du manque de variété des ennemis, ainsi que de l’action hyper répétitive plombant globalement le titre. La maniabilité du jeu n'est pourtant pas trop mal fichue, notamment grâce à un système de couverture semi-automatique qui permet de se faufiler facilement d'un abri à l'autre.

Cela donne un peu de nerfs à l'action, mais n'empêche pas le jeu de sombrer dans le récurrent schéma «je me cache et je tire», qui fait d'autant plus de peine que nos surpuissants ennemis restent amorphes comme avec leurs batteries à plat et se laissent abattre avec une aisance qui tranche singulièrement avec la terreur qu'ils sont censés inspirer.

Pour tenter de couper court à cette monotonie, les créateurs ont glissé, tout de long de l’aventure, des « cut-scenes » dénuées d’intérêt ainsi que des phases de tir sur véhicules n’apportant strictement rien. Si on ajoute encore à son manque cruel d’inspiration le fait qu’il se termine en à peine 5 petites heures, on aura vite compris le peu d’intérêt à accorder au titre, médiocre sur toute la ligne.


Terminé !


Une fois de plus, l’exploitation de licence fait vraiment passer les joueurs pour des vaches à lait. Un titre à éviter, ce qui permettra de faire une bonne économie et d’aller, qui sait, voir le film en famille…

Type : Action

Éditeur : Equity Games

Age / PEGI : 16

Sortie : 29 mai 2009

Plates-formes : Xbox 360, PS3, PC

Testé sur : Xbox 360

 

Les + : Décors corrects.

Les - : Répétitif et déjà-vu, peu varié et court.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

My Happy Kitchen


Les joies de la cuisine sans se brûler !

Les jeux vidéo n’en finissent pas de reculer les limites des genres. Évidemment, on s’arrête toujours à l’aspect agressif et violent de certains titres, mais on regarde moins souvent à l’autre extrême de l’échelle des valeurs, soit du côté des jeux pour les plus jeunes.

Il en existe de plus en plus, baignant dans un univers enfantin et aux graphismes ultra kitsch. S’occuper de lapins ou de hamsters, caresser son chien, sauver des Pandas et j’en passe. Ce coup-ci, Ubisoft vise les futurs cuisiniers en herbe. On se retrouve dans la peau de la petite Lisa, qui s’en va à un concours de cuisine organisé dans sa ville.

Après avoir rendu un grand service au très connu chef Basile (elle lui a retrouvé ses lunettes), la voici apprentie de ce même chef réputé. Un petit tour par la cuisine pour présenter les différents ustensiles utiles et c’est parti pour la première recette, un sandwich au thon.


Devenir un vrai chef !


On s’aperçoit très vite que ce soft ne va présenter aucune difficulté particulière. Le frigo est toujours plein des divers ingrédients dont on aura besoin, pas besoin de s’en préoccuper. On coupe les oignons en sélectionnant d’abord un couteau, puis en tapant sur l’écran tactile.

Lorsqu’on les fait frire, par exemple, on connaît le temps de cuisson grâce au changement de couleur des aliments. On choisit le temps de cuisson au four en sélectionnant ce dernier, puis en réglant le temps indiqué par le chef qui nous accompagne partout et prodigue moult conseils.

Une fois les recettes terminées, il faut dresser une jolie table et mettre des décorations sur les plats. Le chef nous note alors sur divers critères et, généralement, tout le monde repart à la maison satisfait de sa journée et prêt à aller se coucher.

Alors, amusant ? Disons que tout joueur de plus de 10 ans ou allergique à l’univers magique du style « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » fuira ce titre comme la peste. Mais dans le monde actuel des jeux vidéo, où certaines personnes reprochent aux jeux de n’être qu’un support de violence, des titres comme celui-ci, visant les plus jeunes, atteignent parfaitement leur cible.

A la limite, on peut même y voir un certain aspect pédagogique, les enfants apprenant quelques bases de cuisine et pouvant débloquer de vraies recettes qu’ils essayeront avec leurs parents.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1

Sortie: Disponible
Développeur: MTO
Éditeur: Ubisoft
Pegi: +3
Machines: DS

 

Les +: Apprendre la cuisine sans risques aux plus jeunes.

Les -: Réservé aux plus jeunes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

In Famous


Un réveil brutal !


Vous incarnez Cole, un type ordinaire qui se réveille dans un hôpital après deux semaines de coma.


Il voit la ville d'Empire City dévastée par une étrange explosion qui l'a détruite en partie. Plus étrange encore, Cole, découvre en lui des superpouvoirs, dont le don de maîtriser l'électricité, d'escalader des murs à la verticale, de s'agripper un peu partout et, mieux encore, de planer dans les airs lorsqu'il saute d'un toit, au point d'en faire pâlir l'homme araignée.

Ça tombe bien, la ville a été mise en quarantaine et est maintenant à la merci de gangs sanguinaires mais très bien organisés qui font régner la terreur, ce que Cole n'apprécie guère.


Comme dans GTA, deviens un superhéros ou un superméchant !


Avec une vue à la troisième personne, votre héros va devoir dégommer un max de méchants, grâce à son bras projeteur d'électricité, un peu comme dans StarWars: le pouvoir de la force. Ce pouvoir vous permettra également de faire projeter dans les airs les éléments du décor qui pourraient nuire à votre progression ou encore à votre défense, en érigeant un mur électrique devant vous, repoussant ainsi tous les assaillants.

Mais son énergie n'est pas éternelle et il faudra vous ravigoter fréquemment auprès de générateurs d'électricité.


InFamous
n'est pas qu'un jeu d'action banal; vous rencontrez des personnes durant votre aventure, que vous pouvez aider ou non selon votre envie. Cela aura une influence sur le déroulement du jeu mais, surtout, sur votre caractère et vos pouvoirs tout du long. A l'instar de GTA, vous deviendrez soit le superhéros d'Empire City, si vos actions sont bonnes, soit le grand méchant de la ville, si vous optez pour la force obscure. La fuite reste aussi une option.


Le jeu donc n'est pas linéaire et offre pas mal de liberté dans vos déplacements, dans vos choix et une partie d'exploration bien vu. Et les graphismes au finish offre de bonnes textures au décors et un gameplay finalement fluide, beaucoup plus que la preview testé en premier lieu.


Finalement, les développeurs de Sucker Punch Productions, à l'origine de cet ambitieux projet, nous offre, avec InFamous, un des jeux d'action du moment les plus intéressant avec une durée de vie relativement longue selon votre exploration.

Type: Action

Editeur: Sony Computer Entertainment

Développeur: Sucker Punch Productions

Age / PEGI: 16+

Sortie: disponible

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

EA Sports Active: Personal Trainer


Et une, et deux, et trois...


C'est muni de votre Wii balance board (pas obligatoire et vendue séparément), d'un bandeau pour la jambe servant à y insérer votre Nunchuk et d'une bande de résistance (fournie avec le jeu) que vous allez suer et perdre des calories.
Cette fois, c'est Electronic Arts qui s'engouffre dans le marché juteux du fitness sur console Wii : gageons que ce soft engendra très vite des petits.

20 minutes par jour ou plus, pour garder la forme sans sortir de la maison.


Loin d'être un produit bâclé, EA Sport Active, développé avec de véritables professionnels du fitness, dont Bob Greene, coach personnel d’Oprah Winfrey, offre un programme de 30 jours, Défi 30 jours, où un coach virtuel va vous prendre en main pendant un mois, avec des conseils techniques et des encouragements. Après avoir créé votre avatar et à raison de 20 minutes ou plus par jour, votre coach va vous préparer divers exercices dont la difficulté augmentera jour après jour.

Vous n'avez plus qu'à bien vous tenir !
 
Quant aux moins audacieux, ils auront la possibilité de personnaliser leurs séances (boxe cardio – curls de biceps – roller – squats et fentes – danse cardio – kickbacks de triceps – volley-ball, etc.) s’ils ne désirent travailler qu'une partie du corps, par exemple les pectoraux, avec à chaque fois un feed-back de leurs performances.


Suivez vos efforts à l'écran.


Pour vous permettre de garder votre motivation, un cardiologue suit vos pulsations. La possibilité de jouer à deux avec un écran splitté offrira un amusement certain. Divertissant également, le jeu affiche en temps réel le nombre de calories brûlées et permet aussi d'adapter l'intensité des efforts. On regrettera parfois des exercices pas très clairs et une mauvaise compréhension des mouvements, ce qui pourrait énerver les moins patients.


Recommandé par Christina Surer !


Recommandé en Suisse par Christina Surer, animatrice d'une émission télé sur le fitness outre-Sarine, EA Sports Active: Personal Trainer, pour autant que vous ayez de la rigueur, parviendra certainement à vous mettre en forme mais ne remplacera jamais un vrai footing.

Type: Sport, fitness

Editeur: Electronic Arts

Développeur: Electronic Arts

Age / PEGI: 3+

Sortie: disponible

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Virtua Tennis 2009


Les rois du court !


Nul doute que, dans le domaine du jeu de tennis d’arcade, Virtua Tennis 3, sorti il y a 2 ans, fait toujours office de référence. Difficile donc de lui donner un successeur et Sega l’a bien compris.

C’est donc sans bouleversements majeurs que cette édition 2009 voit le jour ; en gros, on prend les mêmes et on recommence. Plus d’une vingtaine de joueurs sont à disposition, dont Federer, Nadal, Djokovic et Venus Williams, par exemple, la jouabilité est toujours aussi agréable, arcade game oblige, et les graphismes toujours aussi sympas.

Le tableau est donc plutôt réjouissant, surtout quand on voit que la personnalisation est toujours de mise et qu’il sera possible de se créer son propre joueur. Par contre, si on cherche du côté des nouveautés, on risque d’être un peu déçu, car mis à part un animation un peu retravaillée sur certains mouvements, il n'y a pas grand-chose de neuf sous le soleil.


On peut s’inscrire à des tournois en solo ou en multi en ligne, faire des matchs exhibition que l’on peut customiser à souhait, bref ça va sentir la terre battue dans les chaumières. Il y a également un mode Carrière qui laisse augurer de longues heures de jeu, allant des entraînements et des petits tournois locaux au grands événements connus de tous.

Pour ceux qui se lasseraient de parties de tennis normales, on peut également participer à des mini-jeux tels que Pot Shot, une espèce de billard sur un court de tennis, ou le très improbable Pirate Wars où il faut couler des bateaux à grand renfort de balles de tennis.

Bref, les développeurs se sont lâchés jusqu’au point de nous faire un Zoo Feeder, où il faut lancer, sur divers animaux, non plus des balles jaunes mais de la nourriture. C’est fun, c’est fluide, c’est jouable, bref que demander de plus? Sega, une fois encore, s’impose sur le terrain de l’arcade game et, que l’on soit fan de tennis ou non, on s’amuse et c’est bien là l’essentiel.

On regrettera tout de même l'utilisation d'un moteur de jeu qui date d’il y a deux ans et qui n'a pas été mis aux goûts du jour contrairement à son grand rival Top Spin.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 (multi)
Sortie: disponible
Développeur: Sega
Editeur: Sega
Pegi: 3+

Machines: PS3, Xbox360, Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Bionic Commando

 

On se serre la pince ?


Bionic
Commando, un titre qui n’est pas inconnu des joueurs ayant goûté aux joies de la NES il y a déjà belle lurette, ressurgit des cartons de Capcom, avec une jouabilité qui correspond à la génération de matériel actuelle. Le soldat à la pince grappin en guise de bras est de retour…


Un concept qui accroche !


Scénaristiquement parlant, le jeu est doté d’un air de déjà-vu, puisque le héros, Nathan Spencer, se voit condamner à mort pour un crime dont il n’est pas l’auteur et qu’il devra lutter dans un milieu hostile comme dans bon nombre de jeux d’action. C’est donc du côté du gameplay qu’il faut en rechercher l’originalité.

Comme à l’époque du jeu sur les machines 8 bits, celle-ci repose sur le bras bionique de Nathan, qui apporte une approche différente, ne se cantonnant pas uniquement à un jeu de tir.


C’est que le bras de notre soldat lui confère des capacités intéressantes, tant dans les combats que comme moyen de locomotion, ou encore comme ustensile évolué. Le joueur découvre un personnage capable de projeter sa pince grappin dans toutes les directions possibles, pour se promener dans les airs et éviter ainsi les nombreux obstacles rencontrés sur son parcours dévasté.

Il peut également agripper un soldat, le balancer au loin ou lui foncer dessus, l'envoyer en l'air pour le farcir de plomb avant qu'il ne retombe, etc. Les utilisations du bras de Spencer sont nombreuses et très bien rendues visuellement. En fait, c’est tout le gameplay qui est basé sur ce superbras, davantage que sur les armes à feu conventionnelles, le tout avec un suivi de caméra bien ficelé et un univers graphique à la hauteur.
 

Qui a dit «pas de bras, pas de chocolat» ?

Doté d’une action soutenue qu’il convient d’appréhender avec un regard différent, de par l’usage de cette fameuse pince qui rend ce jeu d’action plus inventif que les éternels recours aux armes à feu, le concept de Capcom remis au goût du jour tient remarquablement bien la route. L’animation et les graphismes sont à la hauteur, avec une profondeur de champ très appréciable, la faute sans doute à une version améliorée du moteur de Ghost Recon Advanced Warfighter qui l’anime.

Type: Action, aventure

Éditeur: Capcom

Age / PEGI: 18+

Multijoueurs: Oui

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC

Testé sur: PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Naruto Shippuden: Ultimate Ninja 4

Encore un Naruto…


Encore un épisode de Naruto serait-on tenté de dire. Il est vrai que, ces derniers temps, Naruto a réellement envahi nos consoles, en proposant très régulièrement de nouveaux titres. Ce qui est extraordinaire, surtout, c’est qu’on part quasiment toujours de la même histoire et, pourtant, à chaque fois, on arrive à accrocher sans vraiment être lassé, alors comment expliquer ce succès et ce 4e opus d’Ultimate Ninja vaut-il ses prédécesseurs ?

La première chose à mettre en avant dans Naruto, c’est sa prise en main toujours rapide et efficace. Pas de soucis pour les débutants pour décrocher des coups puissants et des combos dévastateurs. La deuxième chose est évidemment le dynamisme des combats. Graphiquement, on reste dans de la 2D sans aucun ralentissement, les combats sont vifs et chaque personnage a son lot d’attaques spéciales.


Naruto, c’est surtout un univers !


Si, à l’époque, Street Fighter faisait office de référence absolue en matière de jeux de combat, celle-ci manquait de développement dans les personnages, mais à l’époque, cela n’avait pas d’importance. Naruto a maintenant ravi la place de Street Fighter dans le cœur des amateurs, surtout grâce à tout son univers.

Qui n’a pas au moins vu un épisode de la série ? Les plus férus auront sans doute déjà parcouru l’ensemble des mangas, bref chacun connaît les personnages de la série par cœur et, comme l’univers est très bien respecté dans les jeux, on retrouve donc avec délectation tout ce petit monde nous obéissant au doigt et à l’œil.

Enfin, Naruto, c’est aussi des dizaines d’objets, des cinématiques, des coups spéciaux, des musiques à débloquer et donc des heures passées devant son petit écran. A chaque fois, les développeurs essayent de rendre la nouvelle mouture plus intéressante que la précédente, malgré tout.

Ici, c’est un mode Maître qui se déroule dans des environnements en 3D. Malheureusement, le système de combat accompagnant ce mode est catastrophique, et on revient très vite aux combats simples. Heureusement que ceux-ci sont toujours aussi prenants et qu’une fois encore, le monde de Naruto nous tend les bras et qu’on s’y précipite encore et toujours. Pourtant, il va falloir que les développeurs fassent mieux la prochaine fois, car le manque de réelle nouveauté devient pesant.

 

Fiche Technique

Langue: Texte en français
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: Disponible
Développeur: Cyberconnect 2
Editeur: Namco Bandai
Pegi: 12+
Machines: PS2

Les +: L’univers de Naruto, encore.

Les -: Le manque de nouveauté réussie.

L'Avis d'NRJ Léman:

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