Descriptif

Mad World


L’univers en noir, blanc et rouge...


L’univers de la Wii était jusqu’à maintenant plus ou moins protégé et les jeux violents sur ce support ne se bousculaient pas au portillon. C’est donc d’une manière fracassante que Mad World fait son arrivée sur la console de Nintendo.

Ici, pas de monde tout bleu où tout le monde est gentil. Si l’univers est directement inspiré d’un cartoon, son design tout en noir et blanc et, surtout ses litres d’hémoglobine, mettant un peu de couleur dans cet univers post-apocalyptique, ce qui justifie pleinement sa limite d’âge à 18 ans.
Au croisement de films comme Running Man, New York 1997 et Sin City, le soft nous propose de nous plonger dans des Death Match pour le soin d’un show télévisé filmé dans une ville ravagée et totalement coupée du monde. Premier constat, le soft est superbe visuellement. Cet univers tout en noir et blanc le classe comme l’un des plus beaux softs sur Wii et offre un parfait contraste avec la brutalité des combats qui nous attend.

L’ultraviolence sur Wii !


Le premier niveau est un stage d’entraînement où l’on va pouvoir apprendre les différentes techniques de combat. Côté maniabilité, il n’y a vraiment aucun problème, les coups partent facilement et sans prise de tête, et on se rassure en constatant que les développeurs on mis surtout en avant le côté défouloir dans ce soft.

Rapidement, on apprend que, pour finir ses ennemis plus rapidement, on peut utiliser sa tronçonneuse, et c’est là que les litres de sang commencent à faire leur apparition. On peut également utiliser des éléments du décor et faire des combos du style jeter des pneus sur un adversaire pour l’immobiliser, puis prendre un panneau pour l’empaler et, enfin, le jeter sur une herse aux pointes acérées.

Comble du vice, on trouve également une épreuve où il faut jeter le plus d’adversaires possible dans la turbine d’un jet. En résumé, plus le taux de sadisme est élevé et plus tout ceci rapporte de points. Alors, on découpe, on hache menu, on tabasse, et ceci tout au long des quelques 14 niveaux du soft. Le jeu est très gore et vicieux, mais son côté cartoonesque permet de prendre le tout au 28 ème degré et de simplement s’amuser sans se prendre la tête.

Au final, le soft s’avère excellent, mais il ne faut vraiment pas le mettre entre toutes les mains.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - 2
Sortie: Disponible
Développeur: Platinumgames
Editeur: Sega
Pegi: 18+
Machines: Wii
Testé sur: Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 

 Descriptif

Ninja Blade

La ville de Tokyo est en proie au chaos; un infâme parasite contamine toutes les cellules vivantes, transformant les hommes en monstres terrifiants. Les autorités font alors appel au GUIDE, un groupe de ninjas surpuissants prêts à affronter n'importe quel adversaire.


Ken Ogawa, un ninja hors norme !


Après une intro qui voit une jeune fille se transformer en parasite puis propager une pandémie dans la ville de Tokyo, vous incarnez le ninja Ken Ogawa, le meilleur de sa génération, sur le point de sauter dans le vide depuis un avion, dans le but de nettoyer Tokyo de ses horribles créatures.

Les caractéristiques de Ken sont intentionnellement proches de celles de Ryû Hayabusa, le héros de la série des Ninja Gaiden. Comme ce dernier, vous devrez abuser de sabres et autres armes de jet, sauter contre les murs ou dans le vide, pour progresser jusqu'au boss final clôturant chaque mission (neuf au total).


Un bon défouloir !


Avec une durée de vie d'environ 10 heures et la multiplication du QTE (Quick Time Event), ce système vous impose, en vrac, durant une cinématique, à quel moment vous devrez appuyer sur tel ou tel bouton du pad, en étant synchro et dans un temps limité, pour vaincre votre ennemi. Ici, si vous loupez la bonne touche, vous aurez le droit de recommencer autant de fois qu'il le faudra, et l’opus s’avère un beat'em all spectaculaire. Les QTE sont toujours nombreux et ralentissent souvent l'action effrénée du jeu, mais finissent par apporter leur lot de tension.


C'es donc muni de son sabre traditionnel, de celui à double lame et de son shuriken (celui-ci permet d'invoquer les force du vent, de la foudre et du feu), que Ken Ogawa fonce dans le tas et détruit tout ce qui bouge. Plus bourrin et facile que les actions entreprises par Ryu dans Ninja Gaiden, celle de Ken n'en demeurent pas moins un bon défouloir rendu possible à une bonne fluidité de votre héros et de l'action en général.


Le scénario, quant à lui, ne réserve pas de grandes surprises, puisqu’il s’agit d’un vulgaire combat entre le bien et le mal, incarné par vous, le bon, et un énorme et méchant Parasite et acolytes, les méchants.


Graphiquement joli, même si certaines scènes manquent sérieusement de détails, Ninja Blade ravira les amateurs du genre.

Type: Beat'em all

Editeur: Microsoft Games

Développeur: From Software

Age / PEGI: 16+

Sortie: Disponible

Plates-formes: Xbox 360

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Mario Power Tennis


On prend les mêmes…


Il faut reconnaître que Nintendo est vraiment le roi du portage de ses jeux de console en console. Le monde de Mario, qui semble intemporel, est, il est vrai, parfaitement adapté à ce petit jeu de saute-génération. Après les Mario World et les Mario Kart, le dernier en date est Mario Power Tennis.
Sorti à l'époque sur GameCube, le jeu se voit porté sur la Wii, dans sa série Nouvelle Façon de Jouer. Là derrière, il faut voir que le jeu en lui-même n'a pas subi le moindre changement, sauf au niveau de sa maniabilité, puisqu'il est maintenant possible d'utiliser la Wiimote. Arnaque totale s'écrieront certains, et on ne pourra pas vraiment leur reprocher ce coup de gueule.

Néanmoins, il faut reconnaître que le soft a très bien vieilli, et que, puisqu'il est sorti il y a quelques années, c'est l'occasion, pour certains qui avaient boudé la Gamecube, de le découvrir à un prix modeste. On peut donc sortir un petit carton jaune pour le principe à Nintendo, à cause de cette action un peu "simpliste", mais le titre est bien choisi et n'arnaque en rien celui qui voudra se le procurer.

Un jeu toujours aussi drôle !

C’est donc armé de sa Wiimote en guise de raquette qu’on part dans l’univers de Mario Power Tennis sur Wii. Un petit passage par le tutorial permet de constater que, suivant comment va être donné le coup, l’effet sur la balle sera différent.

Par contre, dans la pratique, ceci n’est pas forcément très visible, sauf au niveau de la couleur de la traînée que la balle laissera suivant l’effet qui lui est donné. Le personnage, quant à lui, pourra être dirigé via le nunchuck, à la différence du jeu de tennis sur Wii Sport, par exemple. Les parties sont tout aussi endiablées que sur Gamecube, puisque rien n’a changé entre ces deux versions.

Des coups spéciaux ultrapuissants permettent, entre autres, de déstabiliser ses adversaires. Si vous trouvez les parties classiques trop répétitives, vous pourrez toujours vous rabattre sur les parties spéciales où il faudra, à l’aide votre raquette, jeter des balles d’eau sur des flaques de boue ou repeindre le visage de Mario avec des balles de peinture.

Vu le maniement à la Wiimote, il faut un petit temps d’adaptation avant de pouvoir maîtriser la direction prise par la balle, mais il règne sur ce titre un petit souffle délirant qui fait qu’on s’amuse bien, que ce soit en solo ou dans des parties jusqu’à quatre joueurs.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: 6 mars 2009
Développeur: Nintendo
Editeur: Nintendo
Pegi: 3+
Machines: Wii
Testé sur: Wii

Les +: Un prix sympa, un soft très délire

Les -: Peu de changement depuis la version Gamecube

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Battleforge

 

La carte de la stratégie...

BattleForge se présente comme un jeu de stratégie en temps réel, qui inclut des cartes à collectionner. Un concept novateur et probant qui ne soulève qu’une question: pourquoi n’y a-t-on pas pensé avant ?

Une bonne surprise ?

Battleforge fera peut-être office de précurseur, avec une nouvelle donne dans le monde des STR, puisque celui-ci y inclut la notion de cartes, habituellement réservée aux jeux se déroulant au tour par tour.

Bien que cela semble saugrenu, l’intégration est réussie. Dans chaque partie, le joueur dispose d’un deck de 20 cartes au maximum, préalablement composé en piochant dans sa collection.

Ces cartes sont réparties en 3 catégories: les unités, les bâtiments et les sorts. Pour invoquer une troupe, construire un bâtiment ou prodiguer des soins à ses soldats, il suffit de jouer la carte correspondante, sans notion de main ou de pioche.

L’effet est immédiat sur le champ de bataille, mis à part pour les bâtiments, qui nécessitent quelques secondes avant d’être opérationnels. Ces derniers ayant une vocation essentiellement défensive, renforçant les troupes alentour ou causant des dégâts aux ennemis, ils ne servent cependant ni de construction de base, ni à la récolte de ressources. Deux éléments sont liés à ces ressources à proprement parler, les orbes et l’énergie.

Cette dernière s’obtient en contrôlant des générateurs répartis sur la carte. Quant aux orbes, de 4 types, Froid, Feu, Nature et Ombre, elles ne sont pas sans rappeler les couleurs de jeu de Wizards of the Coast. Chacune des cartes possède un coût exprimé en énergie et en orbes. Par exemple, pour pouvoir utiliser telle carte, il faudra posséder tant de points d’énergie et un nombre donné d’orbes d’un type précis.

Vous l’aurez compris, les cartes plus puissantes ne seront accessibles qu’en fin de partie, lorsque tous les éléments seront disponibles pour pouvoir y recourir.


Taillé pour un mode de jeu joueur contre joueur en multi, Battleforge présente un environnement heroic fantasy, classique et soigné. Il dispose, en outre, d’une interface bien pensée, permettant le chat, les mails, ainsi qu’une liste d’amis, à la manière des MMORPG. P

our son lancement, le 26 mars, le titre contiendra une base de 200 cartes différentes, qui s’étofferont par la suite. Une bonne surprise bien ficelée et réalisée avec une touche d’innovation, voilà qui devrait ravir autant les amateurs de STR que de jeux de carte....

Les + : La jouabilité, l’immersion, le premier épisode en bonus.

Les - : Un air de déjà-vu.


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Tom Clancy’s HAWX


C’est dans les airs que ça se passe !


Après tous les jeux sur la lutte contre le terrorisme et les combats en groupe commando, tels que Rainbow Six et Ghost Recon, Tom Clancy’s se lance dans un jeu de simulation de combats aériens du 21ème siècle contenant tous les avions dernière génération existants.

Soyez habile et ne vous faites pas abattre !


Vous incarnez le pilote David Grenshaw, transféré depuis peu dans l’escadrille High Altitude Warfare-Expérimental (HAWX), pour ses très bons états de service et ses talents de pilote.

Vous prenez en main les avions les plus évolués du début du siècle et combattez des ennemis de toutes sortes pour le compte de l’armée ou encore celui d’Artémis Global Security. Vous vivez une campagne mondiale divisée en 19 missions, dans lesquelles vous devez tour à tour protéger un convoi, défendre des villes, détruire des défenses ennemies, couler des navires, abattre des chasseurs ennemis, etc.

A chaque fin de mission, vous obtenez des points en détruisant les objectifs donnés et en réalisant les défis. Ainsi, votre grade augmente chaque fois que vous atteignez le palier de points nécessaires pour passer au grade suivant et vous gagnez de nouveaux avions et du nouvel équipement. Arrivé dans le jeu, vous devez d’abord créer un profil. Une fois les missions débloquées en campagne, vous pouvez les refaire plusieurs fois, en mission unique ou en vol libre (sans ennemis).

Il y a aussi un mode en ligne où vous pouvez jouer jusqu’à 8 joueurs, ainsi qu’un mode versus, avec des combats tous contre tous. Mais un des petits points faibles est le mode multijoueurs sur la même console, qui demeure absent dans ce jeu.

On s’y croirait presque !

Ubisoft a voulu faire dans le plus réaliste possible, en s’associant avec la firme GeoEye-1, un satellite d’imagerie commerciale. Et on peut le constater au niveau de la qualité de l’image, surtout durant le survol de la baie de Rio de Janeiro, aux graphismes sans précédent. Dans le cockpit tout y est, en tout cas ce qu’il faut pour bien réussir sa mission.

Le pilote a, à sa disposition, un radar qui lui indique où se trouvent ses ennemis et ses équipiers, mais également un ERS (Enhanced Reality System), qui affiche la trajectoire à suivre pour éviter un missile ou aligner une cible, ainsi qu’un Hud qui verrouille les cibles à portée de tir et d’autres petits gadgets pour la bonne réussite de la mission en cours.

En conclusion, le réalisme des graphismes, couplé à une très bonne jouabilité, procurera un immense plaisir à toutes les personnes aimant les jeux de combats aériens.

 

Fiche Technique

Type: Jeu de combats d’avions

Éditeur: Ubisoft

Age/ PEGI: 12+

Multijoueurs: Non

Sortie: Disponible

Plates-formes: PS3, XBOX 360, PC

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

Naruto Ninja Destiny II


Ninjas de Konoha, aiguisez vos kunaïs !


Voici le Naruto nouveau qui débarque encore une fois sur DS, pour le plaisir des uns et la déception des autres. Ceux qui connaissent la série savent qu’on n’a pas été gâtés avec l’apprenti ninja sur la portable de Nintendo jusqu’ici, donc pour être direct, ce nouvel épisode ne fera pas exception à la règle.


Avec un environnement en 3D vu de dessus, assez agréable mais pas franchement joli (on est sur DS mais on sait qu’elle peut faire mieux que ça), on se contente de se balader, afin de remplir des missions vides de sens qui donnent lieu à de nombreux combats répétitifs et mous, bien loin de la nervosité des Ultimate Ninja.

La jauge de coups spéciaux se remplit très vite et s’utilise avec un seul bouton à placer au bon moment. Les coups et techniques n’étant pas non plus légion, le soft se rattrape avec le nombre de persos (une vingtaine avec la présence assez classieuse des Hokage). Certain objets, accessibles via l’écran tactile, simplifient encore davantage un gameplay déjà trop basique.

Côté ambiance sonore, c’est encore une fois inachevé. Rien que les bruits de pas de notre héros suffisent à couper le son de sa DS et ce ne sont sûrement pas les musiques qui vont vous le faire remonter.


En clair, Ninja Destiny II s’adresse aux jeunes fans du ninja blond qui ne sont pas trop difficiles ou qui voudraient compléter une collection. Un joueur qui se respecte et qui cherche un bon jeu de baston/aventure passera son chemin. Une licence juteuse comme celle des Naruto a vraiment de quoi nous offrir des jeux plus aboutis, à eux de voir s’ils veulent fidéliser les joueurs ou les dégoûter.

 

Fiche Technique

Langue: Français, anglais, allemand, italien, espagnol
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: Disponible
Développeur: Dream Factory
Editeur: Tomy
Pegi: 12+
Machines: DS

 

 

Les +: Le nombre de personnages.

Les -: Presque tout le reste.

L'Avis d'NRJ Léman:


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Resident Evil 5

 

Resident Evil, enfin sur next gen !


Que l'attente fut longue. En novembre 2005, Resident Evil 4 faisait l'effet d'une bombe sur lors de sa sortie sur PS2 grâce à une réalisation spectaculaire. Les possesseurs de la Wii ont pu, entre-temps, profiter de la sortie de Resident Evil : The Umbrella Chronicles, un jeu de tir mi-figue, mi-raisin, s'inspirant de la célèbre série de surrival-horror.


Unissez vos forces pour combattre l'enfer !


Vous incarnez une nouvelle fois Chris Redfield, devenu agent de la BSAA, une organisation internationale qui lutte contre le bio-terrorisme à travers le monde. Votre aventure débute en Afrique dans un village fictif appelé Kijuju où l'on soupçonne la présence du virus « La Plagas », né des expériences d'Umbrella Corporation.

Après une longue cinématique digne d'une grosse production hollywoodienne, vous êtes accueillie par Sheva Alomar, ravissante femme soldat, également membre des BSAA, présente pour vous épauler.


Le temps d'arriver, de vous armer, qu'un autochtone transformé par un virus, qui semblerait être une évolution de « La Plagas », vous attaque. De quoi vous mettre immédiatement dans le bains, vous et votre partenaire (vous pouvez le jouer en même temps avec un 2ème manette) avec qui il faudra comptez durant toute la partie pour avancer et c'est peut être ici l'une des grande nouveauté de ce cinquième épisode.

 

La preview que nous avons pu tester laisse présager le meilleur pour cette 5ème édition.


Graphiquement le jeu tire le meilleur de la Xbox360 comme le quatrième volet l'avait fait sur PS2 dont finalement il est assez proche dans sa réalisation. La modélisation des personnages, l'animation, les décors, les ambiances sont génial.


Les cinématiques sont elles aussi impressionnantes de réalisme et servent le scénario du jeu à sa juste valeur. Elles sont peut-être un peu trop nombreuses mais ne devraient pas pour autant stopper l'ardeur des hard gamers.


Les mouvements de caméra sont plutôt bons et on parvient rapidement à prendre en main son personnage offrant ainsi une bonne jouabilité. Notre progression consiste souvent à fuir des hordes inhumaines, prête à vous faire la peau ! Fidèle à la série; pour avancer, économiser vos munitions, elles sont très précieusement et vous ne trouverez des recharges que de temps en temps.

Les fameuses plantes vertes et rouges qui redonnent de l'énergie, les grenades à main, incontournables de la série, font toujours partie de l'inventaire.


Au niveau de la difficulté, Resident Evil 5 s'avère assez difficile et c'est tant mieux. L'IA de vos adversaires ont été amélioré et leurs espérances de vies semblent avoir crues. Chiens, Hyènes, tronçonneurs à la cagoules vont vous donner du fil à retordre pendant ces dernières froides nuit d'hiver.

 

Type: Action - Horreur

Editeur: Capcom

Développeur: Capcom

Age / PEGI: 18+

Sortie: 13 mars 2009

Plates-formes: Xbox 360, PS3

Testé sur: PS3

 

 

Les + : La jouabilité, les décors, Resident Evil 5.

Les - : Pas bon pour la tension !


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Sonic et le Chevalier Noir

 

Sonic, déjà le retour du hérisson bleu !


Seulement trois mois après la sortie de Sonic Unleashed sur tous supports, le hérisson bleu, mascotte de Sega, débarque sur Wii en exclusivité dans un épisode chevaleresque, Sonic et le Chevalier Noir.


Revisitez la légende roi Arthur.


Votre aventure débute après avoir été convoqué par la magicienne Merlina dans le monde d'Avalon. Vous y apprenez qu'Arthur a reçu un maléfice et qu’aidé de ses preux chevaliers, il terrorise la population. C'est donc muni de votre Wiimote et de votre nunchuk que vous entrez en jeu. Et pour la première fois de sa vie, Sonic se voit affublé d'une épée parlante nommée «Caliburn», qui lui servira à trancher tout obstacle lui barrant la route durant sa course.


Une immuabilité limite.


Les Sonic ont bâti leur réputation sur la vitesse à laquelle le héros défile à l'écran. Ça fuse à toute vitesse, sur rail ou sur terre, et c'est très souvent relativement confus mais plutôt fun. L’opus intègre, durant cette phase ultrarapide, le devoir de donner des coups d'épée sur divers objets (cibles) ou ennemis (chevaliers), en bougeant son nunchuk ou en usant de son pouvoir de projection.

Ma foi, autant le dire, le tout ne fonctionne pas très bien et on se retrouve souvent à donner des coups dans le vide sans trop savoir pourquoi. Alors que l’on avait aimé, dans les versions précédentes, prendre du fun en faisant filer son hérisson à toute vitesse, ici, notre héros se voit sans cesse coupé dans son élan, tandis que gameplay en lui-même n'offre pas beaucoup de diversité et se révèle assez rapidement répétitif.

Chaque boss de fin de niveau se combat sans trop de finesse: ici aussi, on donne beaucoup de coups, parfois sous forme de combos, sans trop savoir si on va ou non porter le coup fatal. La possibilité de jouer jusqu'à 4 joueurs sur la même console n'apporte malheureusement pas plus de fun.


Sega a tout de même peaufiné son jeu au niveau des décors et de l’ambiance médiévale qui s'en dégage; plutôt détaillée et réussie. Comme à son habitude, et cela restera toujours l'un des grands défauts de la franchise, votre aventure est linéaire; puisque vous suivez un parcours tout tracé.

Gare aux lenteurs si vous décidez de rebrousser chemin !


Un opus qui n'apporte malheureusement rien de nouveau, ni au héros, Sonic, ni à la Wii, mais qui ravira toutes les têtes blondes de 7 à 10 ans. Les autres lorgneront vers d'autres titres.


Type: Action

Editeur: Sega

Développeur: Sonic Team

Age / PEGI: 12+

Plates-formes: Wii


L'Avis d'NRJ Léman:
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Socom Confrontation

 

Go Boys !


La série phare qui a donné vie au jeu en ligne chez Sony fait finalement le saut sur la PlayStation 3. Redécouverte d’un classique après un passage à la haute définition…


Les teams s’échauffent...


Dans les précédents volets de Socom, jeu de tir à la troisième personne, il était possible de jouer en solitaire et d'accomplir des missions avec des coéquipiers contrôlés par l’I.A..

Cette fois-ci, seul un mode en ligne est disponible, dans lequel jusqu'à 32 joueurs peuvent s'affronter simultanément. Avant de combattre, vous il faudra configurer son armement et votre camouflage. Ces choix ont une influence pour le combat, puisqu’en choisissant des armes trop lourdes, la mobilité s'en ressentira sur le terrain.

Six modes de jeu sont disponibles.

Intrusion : l'équipe de commando doit détruire une cible dans le territoire des mercenaires.
Contrôle : il faut tenir 5 points sur la carte le plus longtemps possible.
Extraction : l'équipe du commando doit libérer au moins 2 des 3 otages détenus par les mercenaires.
Démolition, dans lequel il convient de récupérer des explosifs avant de s’en servir pour saboter une cible importante.
Suppression, où votre mission consiste à supprimer un maximum de membres du clan adverse.
Elimination, semblable au mode précédent, mais sans retour à la vie possible.

Pour chacun de ces modes de jeu, il est possible d'ajuster une multitude d'options. Vous pouvez permettre le retour à la vie ou non, afficher les cibles sur le radar, permettre de tirer sur vos amis, etc. Ces missions sont jouables sur sept cartes de bonne taille au rendu de bonne qualité. Pour ajouter au réalisme, cinq corps d’élite existants sont représentés, comme les Seals US, le SAS anglais ou le 1ER RPIM Français.


La coopération en clé de voute.


Ce Socom Confrontation, axé uniquement sur le online devrait ravir les amateurs du genre. Jeu de tir exigeant une bonne dose de tactique, il deviendra certainement l’occasion de se créer des amis en ligne pour monter l’équipe la plus efficace dans l’accomplissement des missions…


Type : TPS en ligne

Nombre de joueurs : jusqu’à 32

Éditeur : Sony

Développeur : Slant Six

Age / PEGI : 16+

Date de sortie : 11 mars 2009

Plate-forme : PS3

Testé sur : PS3


Les + : La possibilité de coopérer en équipes

Les - : La difficulté relevée par des adversaires humains


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Codename Panzers: Cold War


Une guerre froide !


Ce troisième opus, Codename Panzers: Cold War, nous propose une extrapolation de ce qui aurait pu se passer si la «Guerre Froide» avait réellement eu lieu.


Il n’aurait pas fallu grand-chose pour que cette guerre éclate. Comme nous le montre la séquence d’introduction, un Mig soviétique colle d’un peu trop près un avion de transport américain, les deux finissent au sol, et nous voilà en plein dedans…


Une guerre imaginaire...


Comme cette guerre n’a jamais eu lieu, les développeurs ont dû être très créatifs au niveau de la campagne et des événements. Ils se sont montrés également imaginatifs quant aux diverses unités proposées.

En effet, certaines existent ou ont existé mais pas spécialement durant la période 49-52, pendant laquelle se déroule l’histoire. La guerre ayant repris, les projets ont été poussés et sont arrivés à leur terme bien plus rapidement que dans notre réalité.


Une guerre stratégique.


Dans Codename Panzers : Cold War, on assistera à des batailles très explosives mais aussi stratégiques, le but étant d’avancer progressivement sur la carte, en capturant des points et de les défendre des mains ennemies. La position stratégique de nos unités est très importante, et il vaut mieux avoir le contrôle d’un pont ou encore placer une escouade dans un bâtiment clé. Bien sûr, la stratégie ne s’arrête pas là.

Nos tanks peuvent s’équiper de choses utiles pour s’habituer aux circonstances. Il s’agit d’équipements qu’on peut ajouter et remplacer par d’autres qui permettront soit d’augmenter la vitesse, soit d’obtenir un blindage plus résistant, par exemple. Même la météo a une influence sur nos unités! Le mode online nous offre une multitude de possibilités sur des cartes allant de 2 à 8 joueurs.


Les musiques russes sont très prenantes durant les batailles, ainsi que le son des unités, très réussi; par contre, on regrettera la voix de notre informateur. Eh oui, l’accent russe et les phrases répétées, à la longue, ça agace. Du côté graphique, les explosions sont très belles, ainsi que les unités. Les décors sont très réussis et en grande majorité destructibles. On notera également la météo et son influence directe sur les unités et même, lors de certaines tempêtes, sur le joueur.


De manière générale, Codename Panzers: Cold War est un bon jeu de stratégie, avec de superbes graphismes. Hélas, il n’est pas le seul jeu dans sa catégorie, ce qui nous laisse une impression de déjà-vu.

Type: Stratégie

Editeur: 10tacle Studios AG

Age / PEGI: 16+

Multijoueurs: Oui (online)

Sortie: 13 mars 2009

Plates-formes: PC

Testé sur: PC

 

Les +: Des beaux graphismes, une bonne personnalisation des unités.

Les -: Du vu et revu, une IA particulièrement difficile.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Patapon 2


Pata pata patapon...


Patapon
avait été une bouffée d'oxygène dans la ludothèque de la PSP, au même titre qu'un Locoroco, par exemple. Sur le principe, le jeu pouvait sembler à la limite simpliste, dirigeant au son du tambourin des guerriers qui devaient simplement traverser l'écran en évitant ou en détruisant tous les pièges et ennemis rencontrés en route. Sous ce concept, on trouvait un petit jeu fantastique alliant stratégie et sens du rythme. Il était donc normal que les développeurs se lancent dans une suite.


Comme nouveauté, on retrouve principalement un mode pouvant accueillir jusqu'à 4 joueurs, où il faut porter un œuf magique et l'apporter dans une zone spéciale. On trouve également de nouveaux types de Patapons, des guerriers qui chevauchent de drôles d'oiseaux, d'autres qui seront capables d'utiliser de la magie, et c'est un total de plus de 48 nouveaux Patapons ainsi qu'un nombre impressionnant d'items qui peuvent être utilisés.

Le jeu offre de longues heures de jeu devant sa PSP, puisque ce ne sont pas moins de 80 missions qui sont à disposition. Mais l'essentiel est que la magie opère toujours et que les Patapons soient toujours aussi irrésistibles.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Développeur: Sony
Editeur: Sony
Machines: PSP

L'Avis d'NRJ Léman:

Météo

Bassin lémanique

-2°C | 8°C

Ciel plutôt dégagé. Se refroidit. Maximales : 9 ºC. Vents NE soufflant de 15 à 25 km/h.

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