Descriptif

Empire: Total War

 

L'histoire du XVIIe siècle se rejoue entre vos mains !

Proposant de revivre les grandes batailles du XVIIe siècle, Empire: Total War porte bien son nom. Il plonge le joueur dans les conflits qui ont ravagé autant l'Europe, l'Amérique que l'Inde.

Que cela soit en mer ou sur la terre ferme, le réalisme très poussé de la réalisation permet de se retrouver dans le feu d'une action qu'il convient de gérer en parfait stratège, si l'on souhaite l'emporter. A noter qu'il est maintenant possible de jouer les conflits maritimes en temps réel, ce qui constitue l'une des grandes nouveautés du jeu par rapport à ses prédécesseurs.

Empire: Total War est d'un rare réalisme, tant au niveau de ses reconstitutions de champs de batailles pouvant aisément contenir plusieurs milliers d'hommes interagissant en temps réel, que de ses nombreuses et profondes possibilités de gestion qu'il offre aux joueurs (politique, diplomatie, construction, stratégie de combat).

Sur les champs de bataille ou coup par coup, repoussez ou envahissez l'ennemi. Faites des alliances avec d'autres nations, pour y parvenir, et construisez vos villes sur les territoires conquis.

Certainement l'un des meilleurs jeu de stratégie sur PC à ce jour.

 

Les + : La jouabilité, le réalisme.

Les - : On vous le dira quand on aura fini le jeu.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Sega Megadrive Ultimate Collection


La compil de la Megadrive...


L'avantage de ces compilations, c'est que, généralement, on s'en tire toujours très bien au niveau du nombre de jeux. Ici, ce ne sont pas moins de 40 softs qui sont proposés, certains ayant fait les beaux jours de la Megadrive, d'autres ayant simplement été sortis de l'oubli où ils se trouvaient.

Alors, certes, ce genre de compilation réveille un brin de nostalgie chez les plus vieux d'entre nous et permet de découvrir, pour les plus jeunes, ce que pouvaient être les jeux vidéos il y a plus d’une dizaine d'années, mais l'intérêt en lui-même reste très variable selon ce que l’on nous propose.

Si, graphiquement, certains jeux n'ont relativement pas trop mal vieilli, d'autres sont tellement kitsch et peinturlurés qu'il est vraiment difficile de croire qu'à une époque, on ait pu s'amuser avec ceux-ci. Mais le plus difficile à encaisser reste les sons et certaines musiques, qui font passer les tortures chinoises pour de véritables pique-niques estivaux. Vous ne me croyez pas ? Alors essayez Fatal Labyrinth pour voir.

Du bon et du moins bon.


Maintenant, tout n'est pas négatif, et c'est même avec un certain plaisir qu'on retrouve Sonic dans pas moins de 6 épisodes allant du traditionnel, à la 3D et au flipper. On retrouve également les très bons Golden Axe et Street Of Rage, ou l'intéressant Ecco le dauphin. Shinobi III et son ninja répond également présent, ou le sympathique Ristar, qui aurait sans problème pu devenir un Rayman.

Force est de constater que les développeurs de l'époque débordaient d'imagination et on trouve, par exemple, un Decap Attack des plus décalés ou un intéressant Comix Zone qui nous fait traverser une BD pour de vrai. Malgré ses couleurs hyper criardes, Flicky ne s'en sort finalement pas trop mal. Ce petit canard à la recherche des poussins est sympathique et rapide à jouer.

On trouve aussi des RPG comme Shining Force, de la plate-forme avec Kid Cameleon et du tetris-like avec Dr Robotnik's. Assez complet au niveau des genres, donc, on pourra aussi accéder à une espèce de musée virtuel et voir des vidéos et débloquer d’autres jeux cultes style Zaxxon.. Au final, cette compil, même si elle réveille notre curiosité, reste une compile d’anciens jeux n’ayant pas été mis à jour, et il vaut mieux ne pas avoir joué à un Gears Of Wars 2 juste avant pour l’apprécier à sa juste valeur.

 

Fiche Technique

Langue: Anglais
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: ?
Développeur: Backbone
Editeur: Sega
Pegi: 12+
Machines: Xbox360, PS3

Testé sur: Xbox 360

 

Les +: La nostalgie en retrouvant certains jeux

Les -: Perte d'intérêt très rapide

L'Avis d'NRJ Léman:

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The House Of The Dead: Overkill


Tuez les zombies, yeah baby !!!


Les films d'horreur ont beaucoup évolué depuis les classiques du genre Zombie de Romero. Tout en devenant de plus en plus cru, l'humour et l'aspect très décalé des débuts ont en effet cédé leur place à des films avant tout basés sur la violence graphique. Sega a décidé de faire revivre le survival horror dans sa forme la plus kitsch, avec Overkill.

Voici donc un très bon shooting en vue à la première personne, où on se retrouve en train de pointer l'écran avec notre télécommande, afin de dégommer du zombie. Première très bonne surprise, ce jeu évite toute prise de tête et est simplement un grand défouloir, puisque tous les déplacements sont automatiques et que le joueur est là uniquement pour tirer.

Deuxième très bonne surprise, on est amené dans l'action via une petite cinématique ultra kitsch fleurant bon les films d’horreur des années soixante. En gros, Papa Caesar est un gros méchant et ce sont les Agent G (qui ne veut pas donner la signification de cette lettre même à deux doigts de la mort) et Isaac Washington (qui a comme caractéristique de ne pas connaître beaucoup de mots à part des injures) qui vont s'occuper de lui et de ses créatures dégénérées.


Injures et têtes explosées !


Dès la première seconde, les zombies (ou plutôt «les mutants» selon l'Agent G, qui ne veut pas qu'on utilise le mot en Z…) sont présents massivement, mais à aucun moment, le tout ne devient fouillis. On a le temps de viser et de tirer et les coups sont très précis. Visons bien la tête et celle-ci explose, visons le bras trop souvent et celui-ci se détache. Il y a également des bonus qui permettent, par exemple, de se soigner ou, chose plus intéressante, de ralentir le temps. On aura alors tout loisir d'ajuster au plus près son tir.

Arrivé au premier boss, on craint d'y passer un moment, mais une fois le coup pris, il n'y a plus trop de difficultés. Bref, on avance rapidement dans l'histoire, trop rapidement penseront sans doute certains.

Graphiquement très correct, ce soft est vraiment un excellent défouloir sur lequel on revient même en ayant fini l'histoire. C'est rapide, précis, fun, donc d’un excellent cru pour les adultes. Par contre, vu son aspect très violent et la grossièreté totale avec laquelle les héros se parlent sans arrêt, ce soft est à déconseiller aux plus jeunes.

 

Fiche Technique

Langue: Anglais (sous-titré en français)
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: Disponible
Développeur: Sega
Editeur: Sega
Pegi: 18+
Machines: Wii

 

Les +: Très défoulant.

Les -: Une frame rate un peu limite parfois.

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 

 Descriptif

Halo Wars


Halo est un de ces jeux mythiques de la Xbox 360. Faisant s’affronter les forces de l’UNSC et les créatures du Covenant, le concept se limitait jusqu’à maintenant à un FPS de très bonne qualité. C'en est désormais fini avec tout ceci, place maintenant à un jeu de stratégie.


20 ans avant Halo.


L’action se déroule 20 ans avant les premiers Halo du nom. Se basant sur le concept du jeu de stratégie en temps réel, on retrouve donc un peu tout ce qui fait l’intérêt de ce genre, soit créer une base de commandement en intégrant divers bâtiments ayant chacun sa spécificité propre, des campements pour former de nouvelles troupes, ainsi qu'une centrale pour générer de l’énergie. Mais avant toute chose, il faudra construire une piste d’atterrissage, afin d’importer la matière première nécessaire à toute création.

Enfin, n’oublions pas les défenses, essentielles à la survie de la base. Tout ceci se réalise avec une facilité déconcertante. En effet, l’emplacement de la base est prédéfini et le nombre de bâtiments pouvant être créés assez limité. C’est là que l’on s’aperçoit que les développeurs ont dû faire preuve d’ingéniosité au niveau des commandes.


Toutes les actions en quelques boutons...


Avec la manette de la Xbox 360, on ne dispose que de quelques boutons pour effectuer ce qui doit normalement être un grand nombre d’actions différentes. Les développeurs ont donc décidé d’opter pour un système très simple, où l’on dirige un curseur avec le joystick et, à chaque fois que l’on arrive sur une zone où une action peut avoir lieu, les options possibles avec la couleur des boutons à utiliser sont indiquées à l’écran.

Difficile de faire plus simple. Dans la pratique, si on pointe sur une unité ennemie, par exemple, on donnera l’ordre à son groupe soit d’attaquer «normalement», soit d’utiliser son attaque « spéciale », qui permet notamment d’utiliser des grenades. Pour la construction de bâtiments, une fois l’emplacement pointé, on a accès à une roue donnant la possibilité de choisir les différentes options y étant liées. Tout ceci ne demande que quelques minutes d’apprentissage dans un tutorial très bien fait.

A la conquête des territoires du Covenant.


Que ce soit en multijoueurs sur Xbox live ou en solo, le mode Campagne va donc faire s’affronter les deux factions en présence dans deux grands types de missions : celles où il faut d’abord développer sa base et ses troupes avant d’aller au combat, et celles où, avec un nombre restreint d’unités, il faudra atteindre un objectif précis. Afin de se plonger dans l’histoire, les missions sont expliquées via des cinématiques assez sympas mettant en scène différents héros.

En parlant de héros, certains seront également présents lors des missions, et il deviendra prioritaire d’assurer leur protection durant les combats. Graphiquement, le jeu se défend très bien et les unités sont clairement représentées, même si, à l’œil nu, on aura un peu de peine à distinguer les différents types de fantassins et de véhicules. Heureusement qu’une petite fenêtre d’info apparaît en passant dessus avec le pointeur.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - multi

Sortie: 27.02.2009
Développeur: Ensemble Studios
Editeur: Microsoft

Pegi: 16+
Machines: Xbox 360

 

Les +: La simplicité d’utilisation.

Les -: Un peu trop linéaire.


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Silent Hill : The Homecoming

Un Silent Hill tourné vers l’action


Après un changement de développeurs, la série des Silent Hill reçoit un premier épisode nouvelle génération, avec Homecoming.

Rentrer chez soi, une bonne idée ?


L’histoire débute avec un Alex Shepherd qui rentre dans sa bourgade, mû par les visions cauchemardesques de son petit frère. Le héros se rend rapidement compte du changement drastique d’ambiance du patelin. Brouillard tenace, rues désertes et bruits inquiétants posent un décor tout désigné pour la série, alors que les habitants rencontrés semblent tous dépressifs et que la mère d’Alex, découverte dans un état catatonique, dans un rocking-chair, se refuse à répondre à toute question relative au petit frère.


Au-delà de l’ambiance globale du titre, le jeu s’articule autour d’une action beaucoup plus présente que dans les derniers volets, qui participe beaucoup plus à faire monter la tension du joueur, de par une quantité d’ennemis bien plus importante, générant une impression de traque proche de celle contenue dans Resident Evil.

Et ce n’est pas le seul emprunt, puisque la caméra passe à l’épaule avec une visée libre, les actions contextuelles et les QTE y devenant monnaie courante. Correct dans l’ensemble, il n’est pas certain qu’il plaise aux fans de la première heure…

Type: Action, horreur

Nombre de joueurs: 1

Editeur: Konami

Développeur: Double Helix

Age / PEGI : 18+

Sortie: Disponible

Plates-formes: PS3, X360, PC

Testé sur: PS3


Les + : L’ambiance.

Les - : Une action en guise de rustine scénaristique


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Killzone 2

 

Retour dans la zone de combat !

Parmi les sorties exclusives à la PS3 relatives aux FPS, Killzone 2 s’avère la plus attendue, depuis sa première présentation en 2005. Au moment où l’on peut enfin s’y adonner, tout laisse à penser que le titre de Guerilla valait la peine de patienter.


Une réalisation aux petits oignons...


Sur fond de conflit opposant les vilains Helghasts sur leur planète, le joueur incarne Tomas Sevchenko, épaulé par les membres de son escouade Alpha. Au-delà de ce scénario, simple prétexte au combat, Killzone 2 se démarque par ses propriétés de jeu, qui bénéficient d’une réalisation aux petits oignons.

Soumis à un rythme très soutenu, souligné par un réalisme poussé, le joueur ne peut s’accorder que quelques instants de répit entre deux séquences de combat frisant la folie. L’univers de l’ensemble du titre bénéficie d’une cohérence peu courante, d’une animation presque parfaite, de jeux de lumière, d’effets de fumée et de poussière dotés d’une physique splendide.

Une vraie gifle visuelle, qu’une maniabilité bien conçue permet d’exploiter pleinement dans ses avancements face à la déferlante ennemie. Killzone 2 permet d’exploiter la mise à couvert face à des soldats Helghast à l’I.A. de bonne facture, mais dont la diversité des troupes laisse un peu à désirer, avec le recul, une fois les dix missions du mode Histoire terminées.


Il ne restera plus, au joueur, qu’à prolonger son plaisir par le biais du mode multijoueurs permettant de créer son combattant parmi six classes. Classiques, entre sapeur, infirmier ou autre commando et saboteur, elles peuvent néanmoins se combiner par paires, pour doter son soldat de capacités plus intéressantes. De quoi se lancer dans un online très varié, entre match à mort, pose de bombes ou capture du drapeau, le tout pouvant se jouer en tours faisant alterner les modes en un même match permettant à 32 joueurs de s’affronter. Composer son clan ou créer des escouades temporaires durant un match renforce encore le travail d’équipe guerrier.


S’il ne devait y en avoir qu’un…


Killzone 2
place la barre très haut au niveau de la réalisation sur PS3, en nous offrant, pour l’occasion, le meilleur FPS de la plate-forme de Sony. Seul son contenu un peu léger autorise la critique, mais le plaisir qu’il procure laisse à penser qu’il marquera bien des esprits.

 

Type: FPS Futuriste

Editeur: Sony Computer Entertainment

Développeur: Guerilla

Multijoueurs: 1 et jusqu’à 32 en ligne

Age / PEGI: 18+

Sortie: 25 février 2009

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3


Les +: Beau, rythmé, intense et maniable.

Les - : Des adversaires que l’on souhaiterait plus variés.

L'Avis d'NRJ Léman:


 

 

 Descriptif

Street Fighter IV

 

Retour aux sources, la 3D en plus...


Le monde de la baston, sans la série des Street Fighter, ne serait sans doute pas tel qu’on le connaît. Les ravagés de l’arcade découlant d’une époque où le jeu de baston rimait encore avec une connaissance des combos pour pouvoir prétendre à un résultat l’attendaient. Street Fighter IV prouve que Capcom sait ressusciter les blockbusters avec classe…


Du STF II, avec de la 3D ?


Le débat est vaste. Combien sont les jeux de baston, passés à la 3D, qui ont perdu leur âme et le reste dans l’aventure? Trop. Capcom, avec SFIV réussit un pari qui semble bancal à l’origine: adapter à nouveau sur nos consoles un hit qui nous a fait dépenser la maigre thune de nos mercredis après-midi, en y mettant une touche de 3D. Bon, on paye encore. Mais il faut admettre que le travail est excellent.

La mouture n°2 de la série est largement reprise dans ses personnages et le système de jeu renifle à plein nez le même volet. Seulement, c’est plus que bon. Vingt-cinq cocos, prêts à se friter, un système de combat qui permet trois niveaux de contres, avec, en face, des coups selon deux types (super et ultra), voilà qui laisse à chacun de quoi mieux exploser son rival, ou éviter la semonce. On retrouve les persos du II, mais aussi quelques repiquages des favoris des autres titres.

Ce qui ressort, c’est que cette version passant par la 3D est saine. Saine dans l’esprit (un retour des attaques Ex, des supercoups et on en passe) et, surtout, dotée d’une prise en main qui ne dépareille pas dans cet univers, pour les amateurs de la première heure. Voyant poindre la question du dubitatif, la gestion de la 3D est un peu fictive, en réalité.

L’ensemble des personnages et les environnements semblent bidimensionnels. Avec un traitement qui ressemble à de simples sprites améliorés dérivés de la 2D, le jeu a une réelle profondeur que Capcom a décidé de ne mettre en avant que par touches, à l’image du moment où le rétamage de l’adversaire devient spectacle ou lorsque le décor tient un tant soit peu la vedette, mais sans exagération.


2D, 3D? Mon poing dans ta gueule !


Ce nouveau Street Fighter a tout les avantages des précédents, reprenant le gameplay du second volet et ses personnages en plus des ajouts techniques maîtrisés. Un peu comme si, pour une fois, l’éditeur écoutait ses fans, qui auraient vraiment tort de se priver de ce dernier volet.

 

Type: Combat

Editeur: Capcom

Développeur: Capcom

Age / PEGI: 12+

Sortie: 20 février 2009

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC

Testé sur: PS3


Les +: Jouable et fidèle aux origines en un best of 3D.

Les -: Capcom ne donne pas l’adresse pour panser les plaies de ses pouces.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Naruto: Clash of Ninja Revolution 2


Jutsu for ever !


Il n'a même pas fallu un an pour que Clash Of Ninja Revolution voie arriver une suite sur Wii. A première vue, pas de changements conséquents par rapport à son grand frère. Il faut dire que le premier opus de Clash Of Ninja avait placé la barre très haut et avait réussi à mettre d'accord la plupart des fans de Naruto.

On a toujours affaire à un jeu de combats, avec des graphismes en cel shading du plus bel effet. Malheureusement, l'effet de surprise lié à ce type de graphismes est passé et on est un peu moins ébloui par ce deuxième opus. Reste que ceux-ci sont toujours d'excellente facture et apportent un certain cachet à ce titre.

Les décors sont assez variés et plus ou moins interactifs, certaines parties pouvant être détruites. Il arrive également que, après que le joueur ait été poussé d'une plate-forme, par exemple, les adversaires se déplacent, et qu'on se retrouve dans un décor tout à fait différent, sans avoir changé "d'arène". Sympa, cette option permet de relancer la dynamique des combats.


Peu de nouveautés, mais plein d'améliorations...


Alors qu'est-ce qui a bien pu changer pour que ce soft se voie affublé d'une suite ? A première vue pas grand-chose, l'univers et le système de combats de Naruto étant toujours les mêmes, et les contrôles via la Wiimote restant toujours aussi agréables.
 
Mais les développeurs ont bien travaillé et ont décidé de booster le nombre de combattants en le fixant à 35. Il faudra une certaine patience pour les débloquer tous, d'ailleurs, certains n'étant accessibles qu'une fois certaines missions effectuées. Les techniques de combats ont également été revues, ce qui augmente un peu le côté stratégique, surtout grâce aux parchemins explosifs.

Si notre adversaire en fait exploser un, il sera alors sonné suffisamment longtemps, permettant au joueur de lui asséner quelques combos dévastateurs. En ce qui concerne ces derniers, on est parfois surpris par le manque de puissance de quelques-uns d’entre eux. En effet, certains personnages ont des combos et des jutsu très spectaculaires et assez longs, mais on est parfois étonné du résultat final sur la barre d'énergie de notre adversaire, celle-ci ne s'entamant que très peu en fin de compte.

En conclusion, un très bon soft, y compris pour ceux qui auraient passé beaucoup de temps sur la première version, grâce à un mode Histoire ayant été revu et bien plus captivant.

 

 

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: Disponible
Développeur: 8ing
Editeur: D3 publisher
Pegi: 12+
Age S2P: 12+
Machines: Wii

 

 

Les +: Les combats très dynamiques.

Les -: Les arènes parfois un peu vides.


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

NHL Arcade


Du hockey simpliste !

Disonible sur Xbox Live, ce titre se veut être un bon défouloir basé sur le concept du hockey sur glace. Ici pas de cinématique ou de mode carrière. On sélectionne son équipe (les bleus ou les rouges) et c’est parti pour un match 3 contre 3 dans la plus pure tradition arcade.

Au début on s’amuse tout de même bien avec ce soft, surtout en récupérant les divers items qui tombent sur la glace quand un joueur est mis à terre. On pourra agrandir ou réduir un joueur, bloquer celui-ci ou lui faire disposer d’une frappe spéciale. Fun un moment, le jeu s’éssoufle sur la longueur.


Langue : Français
Nombre de joueurs : 1 - 6

Date de sortie : 11.02.2009
Développeur : EA Sports
Editeur : Electronic Arts
Pegi : 12+

Age S2P : 12+
Machines : Xbox 360, PS3

Testé sur : Xbox 360

Les +: Très simple

Les -: La durée de vie

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Eternal Sonata



Dans les rêves de Chopin !


Disponible sur Xbox 360 depuis octobre 2007, le très bon jeu de rôle japonais qu'est Eternal Sonata arrive maintenant sur PS3, dans une version similaire.

À l’image de l’excellente série Shadow Hearts qui n’hésite pas à mélanger un contexte historique à des aventures fantastiques, Eternal Sonata franchit d’un pas léger la ligne qui sépare réalisme et onirisme, plongeant le joueur aux dernières heures du célèbre compositeur Chopin, dans le Paris des années 1800 (1849, pour être exacte). À l’orée de la mort, Fryderyk Franciszek Chopin (il a alors 39 ans) se met à rêver, se retrouvant dans un lieu accueillant les personnes sur le point de trépasser, où elles se découvrent des pouvoirs extraordinaires. Commence alors une aventure enchanteresse, réalisée de mains de maîtres par les créateurs du fameux Baiten Kaitos.


Ombre et lumière.


Une fois passée cette introduction élogieuse, il est temps de revenir sur Terre pour regarder le jeu dans ses mécanisme, car même si l’ambiance a toujours une grande importance dans les jeux de rôles informatiques en provenance du pays du soleil levant, ils ont pour principe (certains diraient défaut) de suivre des règles bien établies. L’aventure se sépare donc entre des cinématiques superbes, des phases en ville où il faut taper la causette avec un tas de monde et l’exploration de zones dangereuses regorgeant de monstres faciles à combattre jusqu’à atteindre le gros méchant du chapitre, aussi appelé « bossdefin ».


Outre le scénario et la mise en scène des différents protagonistes, c’est souvent sur les combats que se jugent les titres de cette abondante famille des JdR asiatiques. Ici, nous nous trouvons devant un compromis entre tour par tour et temps réel, dont les règles évoluent au fil des montées de niveau des personnages. Pour faire simple, chaque combattant dispose d’une réserve de temps, qui diminue à chacune de ses actions ; si au début le joueur dispose de tout son temps pour réfléchir, il faut par la suite agir vite pour profiter au maximum de son tour. A cela, vient s’ajouter de capacités spéciales qui varient si le personnage est dans la lumière ou dans l’ombre.


Un peu de tactique...

L’ensemble de ces paramètres donne des affrontements assez intéressants, où l’occupation du terrain à son importance (même si, comme il a déjà été dit, les combats contres les « monstres errants » sont le plus souvent sans grand danger). Vaut-il mieux contourner son ennemi pour lui placer une forte attaque de dos ou frapper plusieurs fois sans bouger ? Où me placer efficacement pour utiliser au mieux mes pouvoirs ? Pour éviter les attaques puissantes de l’ennemi ? Seule l’expérience peut répondre à ces questions, certains boss étant assez retords. Il faut noter que tout cela reste relativement simple, les paramètres à gérer étant nettement moins nombreux que dans d’autres titres du genre, ce qui peut permettre à des novices de se lancer dans ce type d’aventure.

De nombreux bonus sont bien sûr à découvrir et à débloquer, mais il faut noter que le nombre de quêtes annexes, qui peuvent doubler la durée de vie d’un JdR nippon, sont ici quasiment inexistantes. Reste à savoir que pour accomplir complètement toutes les tâches et débloquer l’ensemble des succès, il est nécessaire de faire l’aventure une deuxième fois. La durée du jeu n’est, certes, pas exceptionnelle, mais il ne faut pas oublier que dans un JdR il est important de prendre son temps, de profiter de l’ambiance et des petites histoires des personnages, et non de foncer le plus rapidement possible vers le monstre suivant pour récupérer ses trésors.


Beau comme un rêve !


À propos des monstres, ils sont visibles sur l’écran d’exploration, ce qui permet d’en éviter un certain nombre, au détriment des points d’expérience qu’on peut gagner ; mais cela peut toutefois s’avérer fort utile en fin de séance, quand on recherche désespérément un point de sauvegarde pour éteindre la console et aller se coucher / travailler / manger / s’occuper de ses enfants / de sa compagne / sortir le chien / donner à manger au chat (rayer les mentions inutiles). Les graphismes sont enchanteurs, quand on accroche au style un peu naïf, tout comme la musique, le joueur pouvant par ailleurs retrouver plusieurs morceaux du compositeur dans les bonus.


Au final, les concepteurs d’Eternal Sonata nous livrent un jeu possédant une réelle et forte personnalité, qui saura charmer ceux qui se laissent entraîner dans cet univers onirique. Eternal Sonata est un excellent titre qui utilise parfaitement les règles du genre sans toutefois posséder le petit « plus » qui en aurait fait un chef-d’œuvre.

 

Genre : JdR nippon

Développeur : Tri Crescendo

Editeur : Namco

Age / PEGI : 12+

Multijoueurs : Non

Sortie : 13 février

Plates-formes : X360, PS3

Testé sur : PS3

 

Les +: Les graphismes, le monde, l’histoire.

Les -: manque de quêtes annexes, un poil simple pour les spécialistes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

ShellShock 2: Blood Trails

 

Soyez courageux, car les portes de l'enfer viennent de se refermer sur vous !


Annoncé depuis la fin de l'année passée, cette suite de ShellShock: 'Nam 67 n'est autre qu'un FPS oscillant entre guerre et un survival horror classique. Vous y incarnez un jeune soldat américain dépêché au Vietnam, sur les lignes de combat, sans vraiment savoir ce qui vous a amené là.


A la poursuite de l'Ange Noir !

Le jeu vous plonge immédiatement dans l'action, juste après une introduction courte mais efficace, qui vous emmène dans hôpital lugubre où plusieurs soldats hurlent à la mort. Votre commandant vous informe de votre mission: retrouver et détruire l'Ange Noir, une drogue créée par l'armée pour doper ses soldats.

Malheureusement, l'Ange Noir et ses conséquences sont devenus incontrôlables. Le dernier soldat à l'avoir vu n'est autre que votre frère, que vous retrouvez ligoté à un lit et en piteux étage au fond d'un long couloir. Ici débute votre périple.

On a vite fait le tour !


Premier jeu next gen pour l'équipe de Rebellion, ce ShellShock 2: Blood Trails déçoit avant tout par la pauvreté de ses graphismes, trop minimalistes et rarement détaillés pour de la PS3, sans toutefois que cela soit catastrophique. Le rendu du sang, par exemple, est excellent et, autant vous le dire, il coule à flots dans ce jeu.


La jouabilité du jeu reste assez limitée et se veut linéaire. Vous ferez ce que le jeu décide. Donc, ceux qui adorent détruire des décors, tuer des ennemis de différentes manières à chaque fois, devrons s'orienter vers un autre titre.

Par contre, les voix françaises et le ton décalé des dialogues, assez crus, sont les bonnes surprises du jeu.


La durée de vie, en mode normal, n'est pas des plus exhaustives non plus. Comptez environ neuf heures pour terminer le jeu. C'est court, trop court ! On aurait aimé se rattraper avec un mode multijoueurs qui nous aurait assuré des heures de jeu supplémentaires, or ShellShock 2: Blood Trails en est malheureusement dépourvu. Quant à l'histoire, elle demeure relativement confuse tout au long de l'aventure, mais parvient malgré tout à garder notre intérêt intact.


ShellShock 2: Blood Trails
est destiné uniquement aux inconditionnels du genre, qui y prendront leur pied sans toutefois parvenir à l’orgasme !

Type: FPS Horror

Editeur: Eidos

Développeur: Rebellion

Age PEGI: +18

Multijoueurs: non

Sortie: 13 février 2009

Plates-formes: PC, PS3, Xbox360

Testé sur: PS3

Les +: Les voix françaises.

Les -: Les graphismes.

L'Avis d'NRJ Léman:

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