Descriptif

Celibrity Sports Showdown

Des stars et encore des stars !

Imaginez un jeu où l’on aurait regroupé des stars telles que les chanteuses Fergie et Avril Lavigne, le champion de la NBA Paul Pierce, la patineuse Kristy Yamaguchi, le boxeur Sugar Ray Leonard ou le joueur de football américain Reggie Bush.

Imaginez que l’on regrouperait toutes ces stars et qu’on les ferait participer à une douzaine de petit jeux: au final, vous obtiendriez ce Celibrity Sports Showdown. A première vue, on peut trouver l’idée un peu saugrenue de faire se côtoyer des stars issues de milieux si différents, mais, au final, on s’y fait très vite, et on peut même dire qu’on trouve l’idée amusante, surtout celle de pouvoir mettre une raclée à Avril Lavigne, par exemple.

Maintenant, ces célébrités n’ont pas de caractéristiques en soi, toutes ont les mêmes aptitudes et le choix n’est donc que purement physique. Dommage qu’un Sugar Ray Leonard ne soit pas avantagé sur les épreuves de force, par exemple. On a tout de même du mal à imaginer ces stars dans le jeu, car, sans être moche ou ratée, leur représentation à l’écran est assez approximative, la faute à une modélisation très caricaturale.

Des jeux originaux.

Les jeux, en eux-mêmes, s’apparentent à une espèce de Wii Sports boosté. L’originalité a dû être le maître mot lors du choix des épreuves présentées. En effet, le beach-volley côtoie de l’équitation, du curling et du pilotage d’avion, par exemple.

Au total, une douzaine de jeux qui ont comme caractéristique de ne pas se voir tous les jours dans une console et d’être, la plupart du temps, fun et dynamiques. Prenons l’exemple de la Super Balle Au Prisonnier. A première vue, ce choix peut paraître saugrenu, mais vu qu’on peut bloquer la balle, que certains ballons sont piégés, que des murs apparaissent d’une manière aléatoire, les parties à quatre deviennent vite très drôles.

Les différentes manipulations à faire sur la Wiimote, dans les divers jeux, ont été bien pensées. Pour tirer à l’arc, il faut tout d’abord bander son arc, en tirant la Wiimote à soi, pour faire courir son cheval, il faut la secouer frénétiquement de haut en bas, etc. Toujours très simples à assimiler, ces diverses manipulations sont tout de même essentielles au bon déroulement d’une partie. Un bon soft, donc, grâce aux stars et à un fun bien présent dans la plupart des jeux proposés.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: Disponible
Développeur: EA
Editeur: EA
Pegi: 7+
Machines: Wii
Testé sur: Wii

+ Les stars présentes.
- Aurait mérité plus de jeux.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

BUZZ! Brain Bender sur PSP

Après Buzz! Master Quiz, Sony sort un deuxième jeu d’entraînement mental sur la PSP, Buzz! Brain Bender. On y retrouve le présentateur déjanté de la série dans un laboratoire où les concurrents sont testés lors d’épreuves d’observation, de calcul, de mémoire et d’analyse. Ces catégories sont elles-mêmes subdivisées en quatre types d’exercices différents, avec des niveaux Facile, Moyen ou Difficile.

Le jeu débute par un test couvrant toutes les épreuves et les points décernés sont des joules qui correspondent à l’énergie déployée par votre cerveau pour résoudre ces problèmes et les prix octroyés aux cobayes sont pour le moins originaux.
On débloque les modes Entraînement et Défi une fois le mode test terminé. Cependant, les challenges dans le mode Défi ne seront débloqués que lorsque certaines épreuves auront été remportées.

Dans la catégorie Observation, on découvre, par exemple, l’épreuve «formes et couleurs», où l’on doit retrouver un objet correspondant à une silhouette. Celle de calcul propose, entre autres, l’épreuve «calcul à trou» qui comme son nom l’indique exige que l’on complète rapidement des additions, soustractions, multiplications et divisions simples.

Dans Mémoire, «associa-son» surprend en proposant un jeu basé sur les sons. Enfin, dans Analyse, il s’agit de retrouver la bonne route dans «labyrinthe» ou de déterminer le véhicule le plus puissant dans «tour de force».

Ce soft est complété par un mode Défi qui propose plusieurs challenges assez corsés. Par exemple, il faut résoudre 20 casse-tête «associa-son» difficiles, pour avoir la plus longue chaîne de bonnes réponses, le plus rapidement possible. Enfin, il est possible de gagner des prix intello, en complétant certains niveaux ou en gagnant des défis. Ludique et plus drôle que bien d’autres jeux de ce type, Buzz! Brain Bender dispose aussi d’un mode multijoueurs, permettant jusqu’à six adversaires de s’affronter lors de «batailles de cerveaux» épiques.

Buzz! Brain Bender n’apporte rien de très original par rapport aux autres jeux du même genre, mais les softs de ce type ne sont pas légion sur la PSP. Bien réalisé, doté de graphismes cool et sympas, Buzz! Brain Bender saura satisfaire les amateurs du genre.

 

Plates-formes  PSP
Testé sur PSP
Genre  Mini-jeux, party game
Multijoueurs Oui
Age Pegi: 3 ans / 6 ans
Sortie Disponible
Editeur Sony Computer Entertainment Europe

 

Les +:  Amusant et facile d’utilisation, le mode multijoueurs.

Les -:  On a vite fait le tour des jeux.

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 Descriptif

Rayman Prod' Présente: The Lapins Crétins Show

Un lapin dans une DS !

Il faut reconnaître que le nom de «Lapins Crétins» est devenu une jolie source de revenus pour l’équipe d’Ubisoft. L’approche totalement décalée du concept des Party Games, revue et corrigée par une équipe de lapins déjantés, est bien souvent assimilée à une réussite totale. Mais les bonnes choses semblent avoir une fin, lorsque les Lapins Crétins s’attaquent aux shows télévisés. En effet, si la version Wii ne s’en sort pas mal du tout, il en va autrement de sa petite sœur sur DS. La principale cause réside dans le fait que l’on n’a pas une Wiimote à tout faire en main, mais un simple stylet, ceci limitant évidemment énormément les fantaisies que l’on peut se permettre en tant que développeur. On se retrouve donc devant toute une série de mini-jeux qui partent d’un principe assez délirant, mais qui, bien souvent, manquent d’intérêt.

Des lapins complètement fêlés !

Malgré tout, difficile, une fois encore, de ne pas tomber sous le charme des situations invraisemblables dans lesquelles les lapins aiment se fourrer. En sélectionnant le mode Aventure, on se retrouve sur un plateau de jeux dans la peau de Rayman, pour affronter son rival lapin, dans une course effrénée dont le but est d’atteindre le premier un poste de télévision. On avance selon un nombre de cases, défini par les points que l’on obtient en finissant un mini-jeu.

Ceux-ci sont une petite cinquantaine et répartis en six thèmes différents. Entourer son lapin de papier WC, le faire tenir en équilibre sur un bateau ou encore courir sur un tapis roulant, pour lui éviter d’être mangé par un requin, ne sont que des exemples parmi d’autres du délire dans lequel on est plongé. Il faudra également diriger une loupe sur un lapin, pour lui faire prendre des coups de soleil, par exemple, ou le faire sauter du haut d’un plongeoir, dans le but d’attraper des canards en plastique.

Les développeurs ne manquent en tout cas pas d’imagination au niveau des défis à relever, mais si certains de ces mini-jeux sont vraiment très drôles, d’autres sont juste quelconques et, malheureusement, le manque total de dynamisme et de surprises dans la partie plateau plombe cruellement le soft. Dommage, car avec un concept tel que les Lapins Crétins, c’est tout un univers déjanté qui s’ouvre à nous et on ne peut qu’être déçu quand le soft n’atteint pas nos attentes d’amusement.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 2
Développeur: Ubisoft
Editeur: Ubisoft
Pegi: 7+
Machines: Wii, DS
Testé sur: DS


Les +: Toujours aussi délirants.
Les -: Des mini-jeux qui manquent parfois d’intérêt.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Animal Crossing: Let’s go to the City

La vie en couleurs !

Après un passage remarqué sur Gamecube et, surtout, sur DS, Animal Crossing débarque sur la Wii. L’impression de déjà-vu n’est en fait pas qu’une impression, puisque le titre reprend les éléments qui ont fait le succès de ses prédécesseurs, en y ajoutant quand même quelques nouveautés.

Cette fois-ci, ce n’est pas en train, ni en taxi, que l’on arrive dans notre ville, mais en bus. Une fois sa maison achetée, le joueur est libre de faire ce qu’il veut, après avoir rempli quelques missions de base. Car Animal Crossing a cela de particulier qu’il n’a pas vraiment de but, à part décorer sa maison, embellir la ville, attraper insectes et poissons ou récolter des objets. La seule vraie nouveauté, c’est le centre-ville, et le tour en est vite fait.

Une année pour tout voir.

C’est d’ailleurs plutôt par la variété des objets et des animaux que le jeu dévoile toute sa richesse. Il existe en effet de nombreuses espèces de poissons et d’insectes à trouver, ainsi que d’innombrables objets à collectionner, sans compter les évènements ponctuels. Les espèces d’animaux présentes et le décor varient au rythme des saisons, faisant d’Animal Crossing un jeu à apprécier sur le long terme. Le temps dans le jeu passant à la même vitesse que le temps réel, il est donc possible de jouer une année entière pour tout découvrir.

Le titre développe également le côté social, puisqu’il permet de discuter avec les autres habitants de la ville et même de devenir amis avec eux. Il est également possible de visiter la ville de ses amis (réels, cette fois) pour échanger des objets, ou même discuter avec eux grâce à Wii Speak.

Tant pis pour les fans !

Les musiques qui accompagnent le jeu sont reposantes et les activités pas stressantes pour un sou, ce qui fait du jeu un bon moyen de se détendre un moment. Du côté des graphismes, on aurait pu s’attendre à plus de différences avec les versions précédentes. Malheureusement, les courbes ont juste été adoucies, mais le reste a peu évolué. Cela reste mignon, mais un peu dépassé tout de même.

Animal Crossing: Let’s go to the City décevra donc sûrement des fans qui s’attendaient peut-être à plus de nouveautés. Par contre, c’est une bonne expérience à tenter pour les nouveaux joueurs, car, pour peu que l’on adhère à son concept particulier, le jeu est amusant, même si le temps passe parfois trop lentement.


Type: Gestion
Editeur: Nintendo
Age / PEGI: 3+
Multijoueurs: Oui (online)
Plates-formes: Wii
Testé sur: Wii

 

Les +: Un concept original, beaucoup d’activités.
Les -: Peu de nouveautés par rapport aux versions précédentes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Sonic Unleashed

La face cachée de Sonic !

Le sympathique hérisson bleu n'est plus à présenter. Pourtant, dans Sonic Unleased, Sonic nous révèle sa face cachée...
Un jeu de la série des Sonic ne serait rien sans ses courses à grande vitesse, son lot d'anneaux à ramasser et le fameux Dr. Robotnik, ennemi de toujours avec ses créations diaboliques.

Comme d'accoutumée, le rêve du méchant est de régner sur le monde. Après avoir capturé Sonic, il s'est servi du pouvoir de ce dernier pour faire fonctionner un terrible canon placé sur une orbite lointaine. Le rayon qu'il a tiré par la suite à frappé la terre en son centre, réveillant l'esprit qui sommeillait en elle, que le méchant Docteur espère pouvoir exploiter. Sonic se lance alors à la rescousse, afin de sauver la planète, mais cette expérience diabolique n'a pas été sans séquelles pour lui...

Au rayon des nouveautés, afin de gérer au mieux les phases se déroulant à grande vitesse, les concepteurs on inclus des interactions-reflexes, qui permettent de se situer plus aisément dans ce monde où tout vas bien vite. Ennemis à cibler en vol, leviers à tirer ou chemins alternatifs à emprunter par le biais de séquences QTE rendent l'ensemble plus cohérent.

Il en est de même pour la caméra de suivi, qui sait se placer latéralement lors de certains passage, rappelant par là-même les phases de jeu de l'époque où le titre se contentait de la 2D. Ces éléments, bien présents dans cet opus, sont complétés par des phases de nuit, axées sur un jeu de plate-forme plus classique, où Sonic nous révèle sa face cachée, qu'il revêt sous les traits d'un hérisson-garou nommé Werehog. Lors de ces phases, le monstre poilu que devient Sonic se fait aussi moins réactif, déambulant dans  des phases des plates-formes plus classique, saupoudrée d'un brin de beat'em all, ou notre hérisson-garou est plus enclin à mettre un raclée à ses ennemis nocturnes, avec ses bras démesurément longs qu'à courir comme un dératé.

Ces ruptures dans le rythme auquel nous avait habitué Sonic peut-être vu selon 2 angles : soit comme des instants apportant un certain répit, soit comme finalement des passages n'apportant pas vraiment au gameplay, d'autant qu'ils représentent la moitié des phases de jeu et qu'elle ne sont pas vraiment captivantes. Un côté Jekyll et Hyde qui en intéressera certains, mais que d'autres trouveront rébarbatif. Un titre à voir, avant d'adopter, peut-être définitivement...

Type : Action/Plates-formes
Éditeur : Sega
Développeur : Sega
Age / PEGI : 7+
Plates-formes : Xbox 360, PS3, Wii, PS2
Testé sur : Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif


Left 4 Dead

L’union fait la force !

 

Est-il vraiment utile de présenter Left 4 Dead? Ce soft est l’un des FPS les plus attendus de l’année, qui a été développé pour tous les amateurs du genre cherchant à passer au niveau supérieur en matière de FPS. Ici, pas de solo ou de course à l’armement pour achever tous vos adversaires potentiels, vous faites partie d’un team et c’est en vous entraidant que vous pourrez évoluer dans le jeu et mettre fin au fléau de zombies qui s’accumulent dans les différents niveaux.

Ne cherchez pas un scénario bien ficelé, ici le but est de dégommer des zombies entreprenants et non pas de savoir pourquoi ils ont fini dans cet état et s’il est possible de les guérir. Vous devrez parcourir 4 campagnes, subdivisées en 5 niveaux de difficulté progressive. Si, en solo, le jeu se montre rapidement redondant, malgré la diversité des décors, leur réalisme et l’aide des bots, Left 4 Dead prend toute son ampleur dès que vous jouez en multijoueurs (en ligne ou LAN) et que vous évoluez dans les différents niveaux avec d’autres joueurs en chair et en os en guise de coéquipiers.

Comme dans tout bon FPS qui se respecte, les armes proposées sont nombreuses et variées, allant du simple pistolet au cocktail Molotov qui dévastera vos ennemis. Comme nous l’avons dit plus haut, la coopération demeure la clé du succès pour vos missions et il faudra toujours garder un œil sur vos partenaires, les aider s’ils sont entourés d’une horde de Tanks ou de Boomers (deux des différents zombies présents dans le jeu) et les guérir s’ils sont touchés. La réussite du jeu passe obligatoirement par cette coopération entre les quatre joueurs.

Nous avons particulièrement apprécié le fait que les niveaux ne soient pas statiques: vous pourrez refaire la même campagne à plusieurs reprises, les adversaires n’apparaîtront jamais au même endroit et en même quantité, ce qui amène un plus indéniable à une durée de vie plutôt courte. Côté graphismes, le jeu n’est pas ce qu’il se fait de plus léché et de plus agréable à la vue, et c’est surtout la fluidité des scènes et le nombre d’adversaires qui sont privilégiés. L’ambiance est très réussie, la bande-son et les différents paysages collant parfaitement au style du jeu. Sursauts et angoisse au rendez-vous !

Pour terminer, Left 4 Dead propose un mode Versus, dans lequel vous pourrez incarner soit les survivants (armés jusqu’aux dents), soit les zombies. Dans ce deuxième cas de figure, il faudra empêcher les «gentils» de s’en sortir vivants et, pour ce faire, vous disposerez d’une horde de camarades zombies prêts à bondir sur leurs proies. Un jeu à déconseiller aux âmes sensibles et aux moins de 18 ans. 

Fiche Technique

Langue: Anglais
Nombre de joueurs: 1, 2 à 8 joueurs en ligne
Sortie: Disponible
Développeur: Turtle Rock Studios
Editeur: Valve
Pegi: 18+
Machines: Xbox 360, PC

+ La licence officielle.
- Originalité.

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 Descriptif

EyeToy Play: Hero

Sus à l’ennemi !

Guidé par Elvis l’elfe, le joueur doit partir à l’aventure, afin de sauver le royaume. Ici, pas de princesse à aller secourir, mais des mini-jeux où il faut user de sa lame, afin d’atteindre le but sans périr.

Sur le chemin, des ennemis (pas très menaçants) à pourfendre. Mais pas seulement, puisqu’il faut aussi éviter les obstacles, récolter des gemmes ou encore faire sauter votre cheval. Des activités variées, donc, mais qui consistent, dans les faits, à bouger son épée tout en évitant les objets qui font perdre des points. Il est possible de jouer à deux, mais il ne s’agit en fait que de jouer à tour de rôle au même mini-jeu, ce qui est logique vu qu’il n’y a qu’une épée.

Déjà fini ?

Telle est la réaction du joueur à la fin. Il y a en tout quatre univers à visiter, composés de quatre mini-jeux et d’une bataille finale chacun. Autant dire qu’il n’est pas nécessaire de jouer longtemps pour avoir fait le tour du jeu, ce qui est un peu dommage. Il est toujours possible d’améliorer ses scores, afin de débloquer des trésors, mais refaire plusieurs fois le même jeu est vite lassant, même quand celui-ci est court.

Des dialogues amusants et un look qui semble sorti tout droit d’un dessin animé rendent néanmoins l’univers du jeu sympathique. Du côté de la bande-son, rien à redire non plus, les musiques sont bien adaptées et les conseils de l’elfe utiles, même s’ils pourraient être plus variés pendant les mini-jeux.

Epée ou pas, telle est la question

Tout cela semble facile, et le serait certainement s’il n’y avait pas quelques petits soucis du côté de la technique. En effet, la caméra a une fâcheuse tendance à repérer l’épée dans tout ce qui est plus lumineux que le reste. S’il est effectivement possible de retirer les éléments de décoration dont la couleur perturbe la caméra, il est en revanche plus compliqué de remédier au problème quand l’EyeToy repère le visage ou le plafond… Les points lumineux que l’on n’arrive pas à faire disparaître jouent alors le même rôle que l’épée, ce qui pose quelques problèmes lorsqu’il faut faire preuve de précision.

En résumé, on peut dire qu’EyeToy Play: Hero remplit bien son rôle ludique. Par contre, le titre pèche un peu du côté de la durée de vie et le repérage de l’épée n’est pas optimal. Le jeu reste toutefois agréable et devrait plaire aux jeunes chevaliers en herbe.


Type: Party Game
Editeur: Sony
Age / PEGI: 3+
Multijoueurs: Oui
Sortie: Fin 2008
Plates-formes: PS2

Les + : Varié, amusant.
Les - : Durée de vie courte, manque de précision dans le repérage de l’épée

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 Descriptif

Scene It ? sur Xbox 360

Devenez la star du quizz !

Cette année, Microsoft a décidé de marcher sur les plates-bandes de ses concurrents, en proposant ses propres jeux conviviaux avec les accessoires ad hoc. Voici donc que débarque, sur la XBox 360, Scene it?, un jeu de questions-réponses sur le cinéma ressemblant furieusement à Buzz! Hollywood sur PS2.

Mais, différence fondamentale, lorsqu’on achète la version Xbox 360, on acquiert aussi un set de quatre buzzers sans fil très pratique. Il faut dire qu’à partir d’un certain âge, c’est quand même plus classe de pouvoir jouer vautré sur son canapé plutôt que d’être assis en tailleur par terre. Finis les fils qu’il faut démêler avant de jouer et, reconnaissons-le, les télécommandes Xbox sont plus élégantes que celles de leurs concurrents.

Scene it? démarre fort. D’entrée, le soft vous demande de choisir entre trois sortes de parties : courte, longue ou personnalisée. Ensuite, chacun presse son buzzer et le jeu commence, pas de choix de perso, rien. Des jeux, rien que des jeux et des extraits. Après les six premières parties dans la catégorie courte, un léger doute nous assaille. Sur les 24 extraits de films visionnés, trois d’entre eux ont été présentés deux fois et presque tous provenaient d’œuvres relativement inconnues ou mineures. Manque de bol ou simple hasard? Mystère. Heureusement, les choses s’arrangent ensuite, puisque les extraits se diversifient et que des films plus célèbres font leur apparition.
 
Le but de la partie est bien sûr d’engranger un maximum de points, en répondant à un maximum de questions le plus rapidement possible. Parfois, les réponses sont affichées directement à l’écran et il faut choisir. Dans d’autres épreuves, elles peuvent être cachées: il faut alors prendre la main à l’aide du buzzer et trouver la solution en quelques secondes. Si aucune d’elles ne correspond à vos souvenirs, il reste le hasard. Avec 1800 questions réparties dans 21 types d’épreuves, Scene it? se révèle un challenge conséquent, qu’il s’agisse de reconnaître un acteur grâce à sa biographie ou de lire un rébus pour trouver le titre d’un film. Dans un autre exercice, il faudra identifier un titre ou une personne à l’aide d’une photo ou d’un accessoire.

Malgré un animateur dont les vannes tombent à plat et une absence regrettable d’avatars parmi lesquels choisir, ce premier quizz made in Microsoft se révèle fort sympathique et devrait trouver sa place sous le sapin de Noël.

Plate-forme  Xbox 360
Testé sur Xbox 360
Genre  Party game, jeu de société
Multijoueurs Oui
Sortie Disponible
Editeur Microsoft

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Mortal Kombat vs. DC Universe

La baston, c'est pour les Comics !

Pour tous ceux qui ont apprécié Marvel vs Capcom, ce Mortal Kombat vs DC Universe s'annonce aussi alléchant que sanguinolent. Difficile de rêver mieux, puisqu'en terme de personnages, la palette de combattant s'annonce gratinée...

Batman face à Scorpion !

Les plus âgés d'entre les joueurs savent bien que la série des Mortal Kombat ne date pas d'hier, puisqu'ils y ont certainement laissé leur argent de poche en jouant aux premiers volets dans les salles d'arcade au cours des années 90. Le jeu, encore en 2D à l'époque, était déjà bien réalisé, avec la possibilité de réaliser les fameuses fatalités, ces mises à mort aussi sanglantes que spectaculaires. Plus proche de nous, les évolutions du titre en 3D, telles Deadly Alliance ou Mystification redonnèrent un peu de vigueur à une licence qui semblait s'essouffler. C'est dans cette même veine que s'inscrit Mortal Kombat vs DC Universe, avec en prime la possibilité de pouvoir faire s'affronter les caractères connus de l'univers MK contre ceux des Comics de DC...

Pouvoir se battre, pad en main, en incarnant d'un côté Superman et de l'autre Scorpion, on se dit que le croisement des deux univers ne peut qu'être source de plaisir. Le jeu, outre ses vingt personnages puisés dans les deux références du titre, se veut un mélange d'arcade et de baston plus technique, question de satisfaire le plus large panel de joueurs. Les combos sont bien présents, ainsi que des coups spéciaux incluant des niveaux de puissance relatifs à la dextérité du joueur.

On y découvre également des phases de transitions, se passant en chute libre et faisant appel à des séquences de QTE, d'un décor vers un autre, variant ainsi les contextes de matchs. Respectueux des pouvoirs de chaque personnage, le titre maintient également un équilibre propice à donner autant de chance à chacun de sortir vainqueur d'un combat, sans pour autant devoir sortir la Kryptonite face à Superman. Voilà qui devrait occasionner de duels de légende, intéressant plus d'un amateur du genre.

Type : Combat
Éditeur : Midway Games
Développeur : Midway Games
Age / PEGI : 16+
Plate-forme : X360, PS3
Testé sur : X360

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 Descriptif

Loco Roco II

Le retour des boules colorées dans leur univers guimauve.

L’inclassable jeu pour PSP, avec ses mignonnes petites balles grossissant à chaque fleur gobée revient pour notre plus grand plaisir, en un second volet. Tirant encore d’avantage profit d’une mécanique de jeu simplissime, puisque répondant à la simple sollicitation des gâchettes de la portable pour incliner le plateau de jeu et faire rouler notre rondouillarde bouille jaune, ou les faire sauter lorsque pressée simultanément, le jeu est encore plus distrayant et prenant.

Les LocoRocos sont toujours divisibles lorsqu'ils deviennent un peu grassouillet d'une simple touche. De nouvelles créatures se font maintenant nos alliées, aussi farfelues qu'originales, contre les vilains Mojas,  biens décidés à s'emparer de cet univers féérique en y répandant leur fumée noire. Entre autre ajout au gameplay, les possibilités de s’accrocher aux décors se multiplient, alors que la bande son, aussi originale que fraîche, invite toujours autant à batifoler à qui mieux-mieux. Les niveaux offrent maintenant plus de passages secrets, des objets à ramasser en quantité permettant d'accéder à des mini-jeux. Ceux-ci, plus prenant les uns que les autres, dévoilent même un mode multi jouable à quatre en local à quelques occasions.

De plus, un petit rhytm game inédit prend également place dans ce second volet, mettant l'accent sur une bande sonore déjà plus qu'agréable...
Incontournable et inclassable.
Un incontournable sur PSP, qui prouve heureusement que les nouveaux concepts, s'ils se donnent les moyens à la hauteur de leurs ambitions, parviennent à créer de nouveaux genres. Une chose est sûre, les amateurs du premier volet ne seront nullement dépaysés par le gameplay tout en appréciant les petits ajouts bienvenus, alors que les nouveaux venus risquent bien d'accrocher à cette petite perle qui demeure pour l'instant dans le registre des inclassables...

Type : Action/Plates-formes
Éditeur : SCE
Développeur : SCE
Age / PEGI : 3+
Plate-forme : PSP
Testé sur : PSP

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Banjo-Kazooie: Nuts and Bolts


L’ours Banjo et son ami Kazooie étaient apparus la toute première fois, sur la Nintendo 64, il y a de cela dix ans en arrière. Le jeu avait fait forte impression sur cette console, tant les personnages étaient attachants et la jouabilité remarquable. Rareware a donc décidé de conserver les principaux ingrédients à l'origine du succès du jeu à l’époque, tout en y ajoutant une donnée assez inattendue: la création et la conduite de véhicules.

Sur le papier, le mélange d’un jeu de plate-forme en 3D et de ce qui semble être un jeu de course peut paraître assez déroutant. Dans la pratique, il en va de même, et c’est avec une grande attention que l’on suit les instructions du dieu des jeux vidéo, appelé "Log", qui, fatigué des querelles entre Banjo et la sorcière Grunty, a décidé de les faire s’affronter une dernière fois, pour déterminer lequel aura le droit de propriété sur Spiral Mountain. Le concept est très intéressant: Log étant assez imbu de sa personne et clamant haut et fort avoir créé tous les jeux vidéo, cela donne lieu à des dialogues assez amusants, dans lesquels celui-ci n’hésite pas à égratigner un certain plombier italien, par exemple. Log crée donc un monde imaginaire qui servira d’arène aux deux protagonistes.

Banjo se transforme en garagiste !

On se balade à Duelville, lieu de départ de toutes les aventures, en conduisant le plus simplement du monde un petit chariot. Comme par le passé, on peut s’ouvrir des passages dans différents mondes, grâce à des pièces de puzzle que l’on gagne au fil de l'aventure. Mais ce n’est pas tout et, en progressant dans le jeu, on gagnera également des pièces permettant d’améliorer son véhicule.
Eh oui, car maintenant, Banjo ne se déplace pratiquement plus que dans son espèce de chariot customisé. On peut également acheter des plans, afin de bénéficier de chariots compétitifs sans devoir passer par la case construction. Si, au début, on a un peu de mal à comprendre l’utilité de ce concept de chariots, avec le temps, on s’aperçoit à quel point le choix de celui-ci est primordial pour effectuer ses missions. On se prend vite au jeu pour avoir le chariot le plus compétitif et, dès que le nombre de pièce détachées est suffisant, on passe énormément de temps dans le garage, afin de perfectionner son bolide. En un mot, un excellent jeu, pour peu qu’on passe le cap de l’apprentissage de la construction de véhicules.

 

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: Disponible
Développeur: Rareware
Editeur: Microsoft
Pegi: 7+
Machines: Xbox 360
Testé sur: Xbox 360


+ Un concept très intéressant.
- Un petit temps d’adaptation est nécessaire.

L'Avis d'NRJ Léman:

 

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