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Prince of Persia

Prince tu es, sauveur tu deviendras !

Le Prince revient dans un épisode le ramenant à ses origines.

Alors qu'il revient d'un long périple, la Cité du Prince est envahie. Il fait alors la connaissance de la princesse Elika, qui le mène au roi, son père. Le malheur s'abat sur le monde lorsque l'arbre de vie est brisé, libérant Ahriman, l'esprit du mal et de la destruction.

Courir contre les murs et combats au menu.

Graphiquement sompteux, le lifting graphique du Prince est des plus réussis et, offrant des décors  magistraux, Prince of Persia est une immersion immédiate dans un combat titanesque.

Ici, vous devrez courir contre des murs, grimper, sauter de corniche en corniche pour atteindre votre but. Simplifiés et complétés par de nouveaux mouvements, les déplacements du Prince sont très fluides.

Mais la grande nouveauté vient du fait que le Prince est immortel. Accompagné durant toute l'aventure par Elika, le duo devra, pour avancer, se compléter. Par exemple, si le Prince loupe un dalle, sa chute est rattrapée par Elika, qui vous ramène à votre point d'origine. Ce concept inhabituel offre une progression exaltante. Ensemble, vous combattrez des hordes de méchants tout en collectant des orbes bleus et en vous téléportant pour progresser.

Apportant son lot de modifications, ce Prince of Persia vous assurera des heures de casse-tête et de combats virulents devant votre téléviseur et comblera les fans de la première heure.

Type   Aventure, plates-formes
Editeur   Ubisoft
Développeur  Ubisoft Montréal
Age / PEGI  12+
Sortie   Disponible
Plates-formes  PS3, X360, PC, DS
Testé sur  PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

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Lips

Dansez, chantez et gagnez !

Lips n'est autre que le premier karaoké de la console Xbox360 et constitue la réponse directe à la franchise Singstar de Playstation. Deux micros sans fil, inclus dans le pack, seront bien entendu d'utilité pour chanter, mais serviront également à détecter les mouvements des danseurs en herbe, qui pourront ainsi gagner de nombreux points.

Au sommaire, les vocalistes pourront choisir de chanter sur 40 chansons (Coldplay, A-ha, Beyoncé, Radiohead), seuls ou à deux en mode Affrontement, en duo ou en combat vocal, mais aussi participer à des mini-jeux. Vous aurez donc aussi tout loisir de décider de la durée de la chanson et du background vidéo. Quelques titres sont également disponibles en téléchargement sur le Xbox Live, et la possibilité de brancher votre MP3 sur votre console et de chanter sur vos titres devrait satisfaire les plus exigeants. Mais aucune communauté ni match n'existent en Live.

Le jeu s'avère donc très vitre répétitif et, que vous chantiez comme une casserole ou comme une diva, vous serez jugé avec beaucoup de largesse et obtiendrez de bonnes notes. Difficile, dans ces conditions, de connaître la valeur réelle de ses performances...

En s'adressant en priorité à un public féminin et aux familles, Microsoft compte bien rattraper son retard sur la concurrence dans ce créneau juteux, d'autant plus qu'il lui faudra améliorer les défauts de son nouveau-né.

Type   Musique, karaoké
Editeur   Microsoft game studios
Développeur  Inis
Age / PEGI  12+
Sortie   Disponible
Plates-formes  X360
Testé sur  X360


L'Avis d'NRJ Léman:

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Tomb Raider Underworld

Lara se jette à l'eau !

La bimbo vidéoludique la plus célèbre refait surface dans ce nouveau volet de la saga des Tomb Raider, avec Underworld, le premier conçu avec, en point de mire, les consoles nouvelle génération.

Fidèle à l'esprit de la série, il reçoit des améliorations au niveau des mouvements réalisés par Miss Croft, ainsi que des ajouts de détails dans sa réalisation graphique globale, visant à s'imposer sur les consoles HD.

Les phases phares de la série sont toujours de la partie, entre natation, escalade et exploration, avec un souci du détail tout particulier et un nombre accru de gestuelles, rendant Lara encore plus vivante durant ses folles explorations archéologiques.

Un classique mis au goût du jour, avec une mention spéciale pour sa fidélité à l'esprit de la série, mêlant parfaitement énigmes, combat et explorations, qui plus est dans des décors aussi variés que peaufinés. Seuls quelques suivis de caméra perfectibles sont à lui imputer, mais ceux-ci sont loin d'être récurrents. Les fans ne devraient pas s'en priver, puisque cet épisode sait mettre en valeur le meilleur des Tomb Raider sur nos nouvelles plates-formes.

Type   Action, aventure
Editeur   Eidos
Développeur  Crystal Dynamics
Age / PEGI  16+
Plates-formes  X360, PS3, PC, DS, Wii
Testé sur  X360

L'Avis d'NRJ Léman:
 
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Rock Band 2 - XBOX 360

La guerre des «Bands»?

Suite logique du premier volet, face à la concurrence établie de Guitar Hero III, ce volet de Rock Band, second en lice, y va de son paquet d'ajouts, plutôt intéressants pour le rocker qui sommeille en nous...

Rock'n Roll cadence !

Première bonne nouvelle, les possesseurs du premier opus, s'ils peinent à quitter certains de leurs morceaux fétiches, pourront en bénéficier au travers de Rock Band 2, puisque ceux-ci sont importables, même si certains ont été téléchargés par la suite. De quoi s'exploser le plectre, puisque si on peut déjà dénombrer 200 titres interprétables, Harmonix en annonce jusqu'à 500 d'ici la fin de l'année. Avec une guitare qui évolue, puisque dotée d'un capteur optique pour la calibration, l'ajout majeur passe par une batterie bien réalisée, avec la possibilité d'y pluger des cymbales au besoin.

Outres les apports en titres et le retouches sur les instruments, un mode Battle of the Bands fait son apparition, permettant de composer un morceau, de le proposer à d'autres joueurs online et de s'y confronter. Les jeux online en mode World Tour s'invitent à bord et l'accompagnement d'un joueur en solo est également disponible. Une bonne évolution du titre, toujours autant rock'n roll.

Type   Musique
Editeur   EA
Développeur  Harmonix
Age / PEGI  12+
Sortie   Disponible sur Xbox360 – Disponible sur PS3, PS2, Wii fin janvier 2009
Plates-formes  X360, PS3, PS2, Wii
Testé sur  X360

L'Avis d'NRJ Léman:

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Resistance 2


Nathan Hale et les chimères, tome II

Le second volet de Resistance débute là où le premier volet nous avait laissés, incarnant un Nathan Hale de ce passé fictif, rapatrié aux USA, dernier refuge contre l'invasion chimérienne...

Le combat reprend de plus belle !

Les ennemis de ce FPS, des humains infectés par un méchant virus les rendant aussi méconnaissables que vils, prennent maintenant d'assaut les Etats-Unis, avec d'immenses vaisseaux, tant impressionnants que redoutables. Nathan, en plus de ses aptitudes au combat, a développé une résistance à ce virus lors de ses précédentes passes d'armes, en plus d'un aguerrissement intéressant suffisamment supérieur pour lui faire incorporer une unité d'élite nommée les Sentinelles.

Comme souvent, le synopsis dans le monde des FPS n'apparaît que comme un prétexte à faire feu sur des hordes d'assaillants. Resistance ne déroge pas à la règle, et des améliorations de jeu notables sont présentes. Graphiquement superbe et varié, le titre exploite à merveille une PS3 généreuse, affichant impeccablement des monstres gigantesques à l'animation fluide. Un petit choix tactique doit maintenant s'appliquer dans la gestion des armes, puisque Nathan ne peut en emporter que 2 avec lui.

Variées et parfois imaginatives, ces armes intègrent des fonctions secondaires, à l'image d'un magnum qui permet d'activer ou non l'explosion du projectile tiré en actionnant la seconde gâchette après le tir. Déjà solidement réalisé dans sa campagne en solo, les plus grandes nouveautés sont à mettre sur le compte du jeu online, qui s'affuble d'un mode jouable en commandos jusqu'à 8, ou jusqu'à 60 sur une carte. Ce dernier mode garde néanmoins sa cohérence, grâce à une subdivision en affrontements mineurs, avec missions et objectifs bien ordonnés.

Des points d'expérience sont au rendez-vous, permettant une évolution des capacités des combattants, surtout valorisées lorsque obtenues avec des partenaires d'infortune réguliers, d'une partie à l'autre. Une façon de favoriser le jeu en clans qui plaira sans doute aux puristes des FPS en ligne.

Un fantôme de guerre chaude...

Digne successeur du premier volet, Insomniac Games nous fait part, une fois de plus, de son savoir-faire, réalisant ce Resistance 2 que l'on peut percevoir comme un volet survitaminé. Un hit exclusif sur PS3, qui va en régaler plus d'un, d'autant plus que sa durée de vie est largement augmentée grâce à un mode en ligne bien pensé.

Type   FPS
Editeur   Sony
Développeur  Insomniac Games
Age / PEGI   18+
Sortie   Disponible
Plates-formes  PS3
Testé sur  PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

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Guitar Hero: World Tour.

Voici donc qu’arrive le quatrième opus de la série des Guitar Hero. Appelé World Tour, celui-ci se veut la réponse à Harmonix et son Rock Band, Activision ne semblant pas du tout apprécier la concurrence, et c’est tant mieux pour les joueurs. En effet, cette nouvelle édition de Guitar Hero met surtout en avant deux nouveaux instruments et un mode Battle Of The Bands.

Tu seras une rockstar, mon fils !

Difficile, actuellement, d’évoluer dans le monde des jeux vidéo sans avoir entendu parler, au moins une fois, du concept de Guitar Hero. Une guitare entre les mains, on se prend pour Jimmy Page ou Kurt Cobain en moins de deux. Le jeux utilise un système simple de touches sur la guitare, qu’il faut presser selon les indications qui passent à l’écran, le tout accompagné de musiciens charismatiques et d’une bande-son qui pourrait être classée comme un best of de ce que le rock nous a apporté de mieux ces dix dernières d’années.

Même les plus réfractaires rentrent vite dans le jeu, tellement la prise en main semble simple et intuitive. Mais le système commençait à montrer ses limites et il fallait qu’Activision trouve des solutions, pour s’ouvrir de nouveaux horizons. La solution est qu’il n’est plus question de parler uniquement d’un guitariste, mais de former carrément un groupe, avec maintenant une batterie et un micro.

Tout d’abord, au niveau de la batterie, celle-ci est équipée de cymbales et gère la force d’impact des coups. Une très bonne nouvelle, également, est que celle-ci est des plus silencieuses, sans doute l’avantage d’avoir pu prendre en compte les défauts de jeunesse de Rock Star. La guitare apporte son lot de nouveautés, également, grâce, surtout, à la présence d’un pad tactile permettant de faire des solos.

Des hits à foison !

On peut maintenant utiliser un studio d’enregistrement et, évidemment, on peut profiter du mode online pour s’affronter ou pour collaborer à la naissance d’un nouveau groupe qui marquera son temps. Les avatars sont customisables et la bande-son proposée est vraiment de haut niveau, avec des groupes comme Nirvana, Trust, Lenny Kravitz, System Of A Down, Michael Jackson, Ozzy, Sting ou même le dernier Metallica en téléchargement. Un jeu hypercomplet, donc, qui n’a comme seul défaut que celui de prendre beaucoup de place une fois l'ensemble installé.

 

Langue: Français - Anglais
Nombre de joueurs: 1 à 4
Développeur: Neversoft
Editeur: Activision
Pegi: 12+
Machines: Xbox360, PS3, PS2, Wii, PC


+ La batterie et le concept.
- L’encombrement.

L'Avis d'NRJ Léman:


 

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Boogie Superstar

Un packaging des plus sympas.

Le packaging de ce Boogie Superstar est des plus sympas. Un micro bien apparent, des couleurs vives, des personnages tout mignons et une liste de chansons plus ou moins connues. Il est certain que les plus jeunes, dont les parents scrutent avec crainte la taille des boîtes de jeu comme Guitar Hero ou Rock Band, verront d'un très bon œil ce soft qui leur permettra de se prendre pour une star l'espace d'un jeu.

Le micro se branche simplement dans la prise USB de la Wii et le câble est assez long pour assurer une bonne ampleur dans les chorégraphies, que l'on ne manque pas d'exécuter lors des parties endiablées de karaoké avec des amis. Une fois le CD inséré, on suit un petit tutorial nous indiquant les différents mouvements que l'on va devoir apprendre par cœur via la Wiimote. Les personnages qui nous représentent à l'écran sont sympas et entièrement customisables, et le tout vit dans un monde très aguicheur. Le premier contact est donc très bon.

Plus dansant que chantant.

On se lance donc rapidement dans le mode Casting, qui est assez ouvert, nous permettant soit de choisir manuellement soit de laisser la Wii choisir les différentes épreuves qu'il faudra passer en trois étapes, ce qui nous permettra d'accéder au premier échelon de la gloire. Le micro en main, on est donc tenté de choisir le mode Karaoké en premier, mais la déception nous guette.

Si on reconnaît quelques titres, on s'aperçoit vite que passablement d'entre eux sont sans doute des hits, mais que ceux-ci n'ont jamais dépassé les frontières de leur pays d'origine. Quoi de plus difficile que de chanter un titre en espagnol, dont les paroles défilent à toute vitesse, sans avoir jamais parlé ne serait-ce qu'un mot de cette langue ou même avoir entendu le titre auparavant? On est donc très frustré, même si, au final, le résultat au niveau du score est généralement bon, malgré une reconnaissance vocale pas toujours en place.

En passant à des titres plus connus, on est également déçu de s'apercevoir qu'il ne s'agit pas des titres originaux, mais de reprises dont l'interprétation est des plus approximatives. Restent les parties de chorégraphie qui ne sont pas si mal, mais si on a acheté un jeu avec un micro, l'envie était surtout de chanter et pas tellement de se trémousser, Wiimote en main. Dommage, car il y avait sans doute matière à mieux faire.

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Développeur: Electronic Arts
Editeur: Electronic Arts
Pegi: 3+
Machines: Wii

+ L'ambiance générale sympa.
- Le choix des morceaux.

L'Avis d'NRJ Léman:

 

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Call of Duty: World at War

Batailler sur plusieurs fronts.

Après l'hallucinant Call of Duty 4 qui avait secoué les esprits avec son incroyable immersion dans les horreurs de la guerre, la tâche des studios Treyarch, à l'origine du troisième opus, n'était pas des plus aisées pour ce Call of Duty: World at War.

C'est donc un retour sur la Seconde Guerre mondiale que nous propose cette dernière galette, plus crue dans sa réalisation, mais graphiquement moins aboutie que le quatrième opus dont elle reprend pourtant le moteur. Ici,  les corps à corps restent très intenses et flippants, les balles fusent, les hommes tombent, et c'est à couvert que vous allez devoir progresser, sous peine de rapidement perdre votre vie et celle de votre équipe. Attention, vos abris d'infortune, servant à votre progression -et c'est nouveau- peuvent voler en éclats sous le coup des rafales de balles ennemies. Il faudra donc vous abriter derrière du solide, et ce jusqu'à la prise finale du Reichstag.

Hormis cette nouveauté, cet opus donne la possibilité d'incarner un soldat ricain se battant dans le Pacifique contre les Japonais, ou sur le Vieux Continent contre les Allemands.

Une nouvelle arme, le lance-flammes, intègre aussi votre arsenal. Une arme irrésistible qui vous poussera à en user et abuser tant son efficacité semble indiscutable. Mais toutes ces belles améliorations ne parviennent pas à masquer notre déception concernant la durée de vie du jeu, qui avoisine les sept heures.

C'est beaucoup trop court et ça nous laisse sur notre faim, même si, à la fin de votre mission, vous débloquez un mode Nazi zombie, qui vous permettra de gagner de l'argent en dégommant un maximum de ces créatures. Cet argent vous servira, entre autres, à acheter des armes. L'IA aussi aurait dû être plus poussée, autant celle de vos ennemis que de vos équipiers, rarement entreprenants, voir absents du combat !

Call of Duty: World at War reste un FPS prenant, et cela malgré certains défauts. Le jeu propose un mode Campagne en coopération (4 joueurs online et 2 en écran splitté) et un mode mutlijoueurs quasi identique à son prédécesseur, vous donnant la possibilité de prolonger l'aventure, trop vite terminée en mode solo.


Langue: Français
Genre: FPS-Guerre
Multijoueurs: Oui
Développeur: Activision Blizzard
Editeur: Treyarch
Pegi: 18+ 
Disponible sur: Wii, DS, PC, PS2, PS3, X360


+ Son réalisme, le mode multijoueurs.
- Ne surclasse pas pour autant l'excellent Call of Duty 4: Modern Warfare.

L'Avis d'NRJ Léman:

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MotorStorm Pacific Rift

MotorStorm en "vacances" à Hawaï !

Le premier MotorStorm, arrivé en même temps que la PS3, avait réussi à retenir l’attention des joueurs. En en reprenant les éléments majeurs, Pacific Rift nous emmène courir sous les tropiques…

Viens te frotter à mon MonsterTruck !

Petit rappel pour les non-initiés au premier volet, MotorStorm donne l’occasion aux joueurs de s’affronter aux commandes de véhicules très fun, sur des parcours aussi chaotiques que tape-à-l’œil. Allant de la moto à des véhicules plus lourds, en passant par des buggies et des quads, la principale nouveauté amenée est, ici, une catégorie camion, appelée MonsterTruck.

L’environnement de courses étant maintenant celui d’une île à la végétation luxuriante, ses éléments, tels les cascades, pics volcaniques et autres arbres abattus en plein parcours, en deviennent les principaux éléments à gérer en course.

La conduite demeure toujours typée très arcade, ce que d’aucuns pourront toujours accuser d’imprécision, et la classe MonsterTruck apporte un style de conduite où l’anticipation est de mise. Pour le reste, le principe de jeu et le rendu demeurent les mêmes, avec la possibilité de participer à des courses délirantes jusqu’à 16 en ligne. Les fans du premier devraient apprécier.

Langue: Français
Genre: Course, action
Nombre de joueurs: 1 à 16 (online)
Développeur: Evolution Games
Editeur: SCE
Pegi: 16+ 
Machines: PS3
Testé sur: PS3


+ Les décors bien réalisés, des crashs plus violents, la catégorie MonsterTruck
- Pas vraiment innovant…

La Note d'NRJ Léman:

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Mirror’s Edge

Jouer les filles de l’air, au sens propre du terme, c’est ni plus ni moins que ce que nous propose Mirror’s Edge des studios Dice, concepteurs du dernier Battlefield Bad Company. Pourtant, ici, rien de guerrier à l’horizon, mais plutôt un gameplay novateur qui magnifie le jeu de plates-formes à la première personne, dans des perspectives vertigineuses…

Les messagers du ciel !

Le synopsis du jeu nous plonge dans un futur proche, baignant dans un monde parfait qui semble droit sorti d’un roman. La population y a accepté un contrôle total des autorités, en échange d’une quiétude de vie hors du commun. Un groupe d’irréductibles, peu enclins à se laisser manipuler, a choisi de garder le contrôle de l’information. Une seule solution se présente à eux: passer par un service de coursiers un peu spéciaux. Ceux-ci doivent impérativement parcourir les toits des gratte-ciels, avec des capacités de Yamakkazi, pour délivrer leurs messages. Le joueur débute l’aventure sous les traits de Faith, dont la tête a été mise à prix depuis peu.

Après un parcours faisant office de didacticiel, permettant d’appréhender les mouvements de base entre les sauts, passages en équilibre et autres marches le long des corniches, on est surpris de découvrir que les seuls passages pour lesquels il est question d’armes sont liés au désarmement des adversaires. Quelques mouvements de combat sont présents et si, on peut effectivement utiliser l’arme d’un ennemi habilement subtilisée, il s'agit néanmoins de s’en débarrasser rapidement, puisque les capacités de sauts de notre jeune demoiselle sont largement réduites dès qu’elle transporte une arme.

Ce qui est vraiment nouveau ici, c'est le parcours d’un univers en 3d parfaitement réalisé, dans un gigantesque jeu de plates-formes à la première personne, où le joueur doit mener à bien sa mission tout en échappant à ses ennemis. Il faut se montrer habile dans ses sauts, réalisables simplement par le biais de peu de touches, mais avec un timing à respecter, sous peine de s’écraser 30 étages plus bas. C’est une véritable course folle, prenante et vertigineuse, que nous offre le titre, sans le moindre temps mort.

Un nouveau genre bienvenu.

Les inconditionnels de jeux de plates-formes en 2D attendaient sans aucun doute un jeu comme Mirror’s Edge, leur offrant un pendant tridimensionnel depuis belle lurette. Ils ne seront pas déçus, puisque le titre, bien que d’un genre nouveau, est doté d’une solide réalisation, avec de bons graphismes et une animation fluide. A découvrir absolument, à condition de ne pas souffrir de vertige.

Type: Plate-formes 3D/FPS
Editeur: EA
Développeur: DiCE
Age / PEGI: 16+
Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC
Testé sur: PS3

Les +: L’originalité, la fluidité de l’action.
Les -: Un peu d’aliasing dans les graphismes.

La Note d'NRJ Léman:

 

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Command & Conquer: Alerte Rouge 3

Robots géants vs tank électriques

Le monde des jeux vidéo est des plus actifs mais regorge de suites ou d'adaptations plus ou moins heureuses qui donneraient le tournis à n'importe quel producteur de films à suite de l'industrie du cinéma. La série de Command & Conquer ne déroge pas à la règle et on se retrouve donc avec le numéro 3 de la série des Alerte Rouge.

Le scénario de ce nouvel opus est des plus loufoques, puisque les Soviétiques ont décidé que le seul moyen d’arrêter les Alliés étaient de revenir dans le temps pour tuer Albert Einstein et ainsi priver ces derniers de leur arme atomique. Mais ceci a pour effet de renforcer la puissance du Japon et on a donc droit à trois grandes nations (Alliés, Soviétiques et Japonais) prêtes à en découdre avec des armes pour le moins expérimentales, afin de gagner la Troisième Guerre mondiale. Les armées soviétiques tirent leur puissance de l'électricité, les Japonnais profitent de leur culture manga en incluant des robots de combat géants, quant aux Alliés, ils disposent d'un armement assez conventionnel mais tout aussi efficace.


Tous à l’eau!

Une fois lancé dans l’action, on oublie rapidement ce côté un peu ridicule du scénario pour être bluffé par la qualité des graphismes. On découvre vite des lieux permettant d'exploiter les ressources à disposition et on se lance dans l’action sans tarder, surtout qu’on baigne dans un univers qui n'est pas étranger aux amateurs de Command & Conquer 3.

La grosse surprise vient avant tout de la présence de l’eau. En effet, en plus de son aspect visuel des plus agréables, l’eau devient rapidement un emplacement stratégique fort utile pour construire sa base. On peut aussi compter sur toute une panoplie d’unités navales, permettant de contrôler le dessus comme les profondeurs de cet élément liquide.

Ceci relance l’intérêt du soft, car de petites unités paraissant inoffensives sur Terre prennent une toute autre dimension quand elles se trouvent dans l’eau. On peut aussi faire évoluer son armée, grâce à des facultés spéciales à acquérir tout au long du jeu. Bref, l'ensemble procure une saveur particulière à cet Alerte Rouge troisième du nom, et on se retrouve à assister à des combats terrestres et maritimes de grande intensité au rendu visuel agréable, les graphismes étant l’autre point fort du jeu.

Langue: Anglais, sous-titres en français ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
Nombre de joueurs: 1 ou multijoueurs ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?
Développeur: Electronic Arts
Editeur: Electronic Arts
Pegi : 16+
Machines: Xbox 360, PC

+ Les bases marines, les graphismes.
- Un air de déjà-vu.

La Note d'NRJ Léman:

Météo

Bassin lémanique

2°C | 10°C

Pluie. Maximales : 10 ºC. Vents SO soufflant de 15 à 25 km/h. Risque de pluie : 100 %. Environ 12 mm de pluie. Risque de fortes chutes de pluie localisées.

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