Electronic Arts vient d'annoncer ses plans pour l'édition 2019 de l'E3, qui aura lieu du 11 au 13 juin prochain à Los Angeles. Parmi eux se trouve une annonce inédite : l'absence de conférence.

 Annonçant vouloir mettre les jeux en avant plutôt que le "blabla", EA a donc décidé de se passer de la traditionnelle conférence de presse, pour la remplacer par plusieurs diffusions de contenu. Ces dernières seront centrées sur les jeux, avec des vidéos de gameplay ainsi que des interventions de la part des studios.

 "Nous oublierons la conférence de presse et la remplacerons par de nombreuses diffusions en direct au cours des deux premiers jours du salon afin de vous offrir ce que vous nous avez demandé : plus de vidéos en jeu et d'infos de la part des équipes de développement"

L'EA Play sera tout de même organisé, avec un accès gratuit, permettant de s'essayer aux prochains titres de l'éditeur. Il aura lieu à partir du vendredi 7 juin, tandis que le festival des fans aura lieu du samedi 8 au dimanche 9 juin, à l'Hollywood Palladium. Pour les intéressés, la billetterie sera accessible le mois prochain.

 En novembre dernier, nous vous parlions d'une rumeur plutôt bien étayée, indiquant qu'une Xbox One sans lecteur serait en préparation du côté de chez Microsoft pour cette année. Aujourd'hui, de nouvelles informations viennent confirmer celles données par Epyon la semaine dernière.

 D'après Windows Central, la console aurait pour nom de code Xbox Maverick, et serait vendue sous le nom de Xbox One S All-Digital à partir du mois de mai. Les précommandes ouvriraient autour de la mi-avril, et la machine pourrait également être proposée aux côtés d'une édition Fortnite, bien que le détail ne soit pas encore connu.

Malheureusement, Windows Central n'évoque pas encore de prix pour la machine, qui devrait toutefois être moins chère que les Xbox One S vendues actuellement. En l'absence de communication officielle, il est d'usage d'utiliser le conditionnel, mais les choses tendent à se confirmer de plus en plus.

Pour rappel, nous vous avions récemment révélé que Microsoft et Nintendo allaient lancer une vaste opération de rapprochement, permettant aux joueurs de découvrir de nombreux jeux via leur Nintendo Switch, de manière native ou grâce aux services Xbox Live.

 

 Même si les choses évoluent, le nombre de femmes présentes dans l'industrie est encore très bas, ce que regrette Bonnie Ross, Vice-Présidente Corporate de Microsoft Studios et fondatrice de 343 Industries.

 Cette dernière s'est en effet exprimée dans l'émission 60 Minutes de CBS News, et ses propos nous ont été rapportés par nos confrères de Gamesport. Ainsi, elle a fait part de son opinion quant à la difficulté de recruter des femmes dans les studios, tout en indiquant que les formateurs pourraient aider à combler le fossé entre hommes et femmes. Fort logiquement, elle a aussi indiqué qu'elle aimerait recruter plus de femmes au sein de son studio.

 Premier problème évoqué : le nombre de candidatures. En effet, Ross explique que malheureusement pour la parité, certaines offres d'emplois ne reçoivent tout simplement pas de candidatures féminines. Pourtant, la demande est très élevée, et elle indique que le marché est actuellement très ouvert pour les recruter. Ainsi, les rares femmes rentrant chez Microsoft en stage avec un diplôme d'ingénieur informatique se voient souvent proposer un poste à temps plein juste après. Et cela est également le cas dans plusieurs autres entreprises du secteur :

 "Chez les hommes, les chiffres sont en train d'augmenter. Nous avons de plus en plus recours à l'informatique. Mais chez les femmes, cela diminue. Bien souvent, il n'y a même pas moyen d'amener une femme à un poste spécifique, car les candidates ne sont tout simplement pas là. Ces femmes (...) ouvrent toutes les portes parce que nous les voulons toutes, et elles sont si peu nombreuses et elles sont incroyablement talentueuses. Il n'y en a tout simplement pas beaucoup."

De l'autre côté de la barrière, les femmes du secteur expriment se sentir proche de l'aspect créatif (91%), mais lorsque le sujet de l'informatique est évoqué au sens large, ces dernières estiment que ce sujet n'est pas créatif.

"Quand on leur pose des questions sur l'informatique, ils ne la considèrent pas comme créative. Je pense donc que nous devons relier les points. Parce que c'est incroyablement créatif, c'est juste que nous ne faisons pas un bon travail en montrant ce qu’ils peuvent en faire (de l'informatique)."

Ainsi, outre un historique très masculin et les différentes affaires ayant égratigné l'industrie, le problème du recrutement repose également sur un manque de candidates, et sur la manière dont sont présentés les métiers en début de formation.

Actuellement, 343 Industries travaille sur Halo Infinite, qui pointera le bout de son nez lors de l'E3 en juin prochain.

 

 Un jeu qui vous place dans la peau d'un juge durant la Révolution française est suffisamment rare pour que l'on s'y intéresse. We. The Revolution vous propulse donc dans la robe d'un juge alcoolique et joueur invétéré, qui devra juger différents cas, du plus banal au plus complexe, asseoir son influence sur Paris tout en tentant de garder sa propre tête sur ses épaules, au gré des factions et des intrigues politiques qui régissent le Paris du XVIIIe.

 Rendre la justice, un art délicat…

 C'est dans le cadre d'une grosse présentation d'environ une heure que nous avons pu aborder plus en profondeur les différentes mécaniques de We. The Revolution. Nous passerons assez rapidement sur la direction artistique, originale, soignée et qui parvient à plutôt bien retranscrire l'atmosphère dramatique de l'époque, pour nous attarder aux différents concepts qui régissent le titre de Polyslash. Vous êtes donc juge dans un Tribunal de Paris et, à ce titre, il vous incombe de rendre justice sur différents cas. En tout, le titre proposera plusieurs dizaines d'affaires qui requerront votre jugement, que vous pourrez dispenser à la lumière de différents témoignages que vous pourrez consulter à loisir. Ces derniers contiennent tous des mots-clefs, surlignés en rouge, et qui vous serviront à faire des associations d'idées.

Par l'intermédiaire d'une interface dédiée, les différents mots-clefs doivent être associés à une chronologie. Dans le cas d'un enfant jugé pour avoir frappé un autre après des enfantillages ayant mal tourné, il faudra associer l'idée du jeu d'enfants à celle du début de l'évènement ou le nom de celui ayant subi les coups à la case des victimes. Ces associations permettent de débloquer des questions thématiques qu'il faudra poser à l'accusé, pour en apprendre davantage sur les circonstances de l'incident. Si, dans le cas qui nous a été présenté, les associations coulaient de source, ce ne sera pas le cas des affaires les plus complexes. Si vous commettez deux erreurs d'association pour un même mot-clef, vous perdrez la question qui y est liée, vous empêchant ainsi d'obtenir toute la lumière sur un cas précis et vous contraignant au passage à rendre justice un peu plus à l'aveugle. Avant de rendre votre verdict, vous devrez également répondre à un petit questionnaire destiné à juger votre bonne compréhension de l'affaire. Une fois ceci fait, vous pourrez opter pour un acquittement, un emprisonnement ou une exécution.

Compiler avec la foule, le jury, les intrigues...

Mais l'âme et la conscience ne sont pas les seuls facteurs pouvant aiguiller votre jugement. Effectivement, les questions que vous posez influencent le jury ainsi que l'audience qui assiste au procès. Ainsi, certaines questions sont assorties d'icônes, indiquant que ladite question orientera le jury en faveur d'un acquittement, de la prison ou de la guillotine. Les membres du jury appartiennent à des factions, comme révolutionnaires ou contre-révolutionnaires. Ne pas se ranger au jugement du jury pourra modifier la réputation que vous entretenez chez lui, mais en même temps vous attirer les faveurs de la foule. Car si votre réputation bascule à 0 (l'ensemble étant matérialisé par une jauge ), la décapitation ou la destitution seront votre sanction, synonyme de game over. Il faudra ainsi toujours jongler entre justice équitable, afin que le peuple ait foi en votre jugement, et réputation auprès des autres factions. Il ne sera donc pas toujours aisé de ménager sensibilité de tous, équité de la justice et profit personnel. En outre, une jauge 'd'impatience ', associée à l'audience, peut aussi se remplir si vous prenez trop de temps à poser l'ensemble des questions qui vous semblent nécessaires. Dans certaines affaires, le public désire que justice soit rendue rapidement et si vous vous perdez un peu trop en circonvolutions, la foule pourrait bien s'en prendre à vous et vous lyncher. Il faudra donc aussi compiler avec une certaine urgence. Cela confère à We. The Revolution une tension dramatique de tout instant même si, pour le moment, les deux affaires qui nous ont été présentées semblaient assez évidentes et ne faisaient pas appel à un sens poussé de la déduction.

Une vie nocturne à ne pas négliger...

Une fois le verdict rendu, We. The Revolution vous fait passer au jour suivant, qui sera synonyme de nouveau dossier à traiter. Cependant, la transition est interactive et fait intervenir votre univers familial dans le jeu d'enquête. Effectivement, la perception de votre famille importe également dans le jeu et, par exemple, choisir de passer la soirée à jouer aux dés aura un impact très négatif sur votre femme et vos enfants. Certains membres de votre famille font également partie de factions envers laquelle il est nécessaire d'entretenir une bonne réputation, ce qui sera donc une sorte de fil rouge sur l'ensemble de votre partie, qui devrait vous occuper une bonne vingtaine d'heures. Mais partir jouer aux dés (ce qui pourra déclencher un mini jeu associé) ne sera pas forcément vain, puisque d'influentes personnalités s'adonnent aussi au plaisir coupable du jeu et de la boisson. Vous pourrez donc parfois récolter des informations vous permettant, au sein d'une intrigue politique complexe, de découvrir la hiérarchie des révolutionnaires tapis dans l'ombre, jusqu'à tenter de collaborer avec Robespierre ou de le faire tomber.

Enfin, il existera une dimension stratégique dans We. The Revolution, qui vous laissera, sur une carte de Paris, tenter de glaner quelques points d'influence auprès des différentes factions, ou, mieux encore, de participer à des batailles entre elles. Ces dernières, si elles peuvent être résolues automatiquement, pourront également être jouées en direct. Les combats opposent ainsi deux factions, qui s'affronteront au tour par tour. Le joueur pourra choisir la stratégie globale qui régira le prochain tour et tenter d'en sortir victorieux. Si nous n'avons pas encore pu éprouver la profondeur de ces mécaniques, leur présence nous a confirmé de la diversité assez bluffante que semble proposer We. The Revolution. Entre les phases de procès, les interludes personnels et la carte tactique, il semblerait que l'expérience soit très complète et très immersive. Un aperçu plus qu'enthousiasmant qui ne demande qu'à être confirmé.

En résumé, We. The Revolution, au-delà de sa direction artistique et de son atmosphère unique et immersive, semble proposer une expérience particulièrement complète, à cheval entre enquête, jeu d'influence et stratégie politique. Alternant plusieurs phases de jeu qui s'articulent autour d'une même intrigue et de différentes mécaniques, le titre de Polyslash est assez unique en son genre et sera sans nul doute très rafraîchissant. Si pour le moment, les affaires à juger paraissaient assez simples, les différents facteurs avec lesquels il faudra compiler et qui créent une tension permanente offriront au joueur quelques sueurs froides et quelques dilemmes moraux inconfortables. De très bonnes premières impressions, donc, qu'il faudra confirmer à la sortie du jeu le 21 mars prochain sur PC, et un peu plus tard sur PS4, Xbox One et Switch.

 

 Epic Games est visé par une plainte déposée devant le tribunal californien le 28 février dernier par le père d’un enfant joueur de Fortnite. Les coffres à butins aléatoires du mode PvE   Sauver le monde, qui prennent la forme de lamas-piñatas, étaient d'après lui utilisés de manière agressive par l'éditeur américain pour gagner de l’argent aux dépens de l’addiction des joueurs.

 Le site américain The Verge met en lumière la plainte de Steve Altes, qui parle pour son fils mineur. L'homme pointe d'abord du doigt les faibles taux d'obtention des objets rares et déclare que "seul Epic connaît les chances de recevoir tel objet dans un Lama, et il exploite sans merci cet avantage pour inciter les mineurs et les autres consommateurs à effectuer des achats qu'ils ne feraient pas sinon". Il accuse également l'éditeur de vendre le mode Sauver le monde (tarifé à 39,99€, là où le mode battle royale est gratuit) "à un tarif moins élevé que la concurrence afin d'inciter les joueurs à commencer à jouer, avec l'objectif de les attirer vers des microtransactions". Un schéma "de prédateur", assène la plainte. "La progression est inextricablement liée à la récupération d'objets, les joueurs sont poussés à obtenir un meilleur loot", nourrissant ainsi l'addiction pour ces loot boxes. Le document affirme enfin qu'Epic Games a pensé ce mode en "limitant la faculté des joueurs à progresser sans dépenser d'argent dans des loot boxes".

Le père de famille demande des dommages-intérêts et l'interdiction de ce qu'il décrit comme des pratiques illégales. Précisons que depuis la fin janvier, certains coffres mystères du mode Sauver le monde sont dotés d'une fonction "rayons x" qui permet aux utilisateurs de vérifier le contenu de la boîte, brisant la dimension aléatoire de ce modèle économique hautement décrié, notamment dans cette plainte. Une poignée de pays comme la Belgique et les Pays-Bas jugent que les loot boxes sont assimilables à des jeux de hasard et doivent donc être bannies de nos jeux. Il est par exemple impossible d'acheter des points FIFA en Belgique. Fin février 2019, la Federal Trade Commission américaine a annoncé préparer une grande consultation publique autour de ce sujet.

 

 En août dernier, Kotaku mettait en lumière dans une enquête, sur la foi de 28 témoignages d’employées, l'ambiance nocive et sexiste qui règne au sein des locaux de Riot Games. Six mois plus tard, le studio à l'origine de League of Legends fait un nouveau pas en avant dans sa quête pour améliorer la situation en embauchant une "Chief Diversity Officer".

 Riot Games compte désormais dans ses rangs Angela Roseboro, nommée "Chief Diversity Officer" (directrice de la diversité). Elle occupait déjà un poste similaire chez Dropbox. Son rôle : imaginer de nouveaux programmes afin d'instaurer une culture plus inclusive chez Riot et travailler avec l'équipe de recrutement. Elle répondra directement aux directives d'Emily Winkle, Chief People Officer (directrice des ressources humaines), qui avait été nommée début décembre dernier.

 En affichant publiquement cette nouvelle initiative, Riot Games tente de répondre aux problèmes soulevés l'été dernier. Dans son enquête, Kotaku décrivait une ambiance toxique (comportements malveillants, harcèlement sexuel...), notamment pour les employées et plus largement pour ceux n'adhérant pas à une "bro culture" inégalitaire et sexiste. Riot avait reconnu les allégations et les mauvais comportements internes dans un billet titré "Nos premiers pas en avant", publié en août dernier. "Nous sommes désolés. Nous sommes désolés que Riot n’ait pas toujours été ce que nous vous avons promis. Nous sommes engagés à faire les choses de la bonne manière", pouvait-on lire notamment. Après cette affaire, plusieurs employés accusés d’entretenir cette culture ont été licenciés. En novembre, une plainte collective avait été déposée par une employée et une ancienne employée.

 Quels jeux ont su attirer l'attention des possesseurs de la Switch sur l'eshop et trouver leur place dans le top 15 des ventes en février ? Nintendo répond à cette question en dressant le classement dans l'onglet "Nouvelles" de la console hybride. Un mois marqué par deux nouveautés : WarGroove, digne successeur spirituel d'Advance Wars, et le classique Final Fantasy IX, qui se font toutefois barrer la route vers la première place par The Way Remastered. Descendant d'Another World et Flashback, ce puzzle-platformer a profité d'une promotion sur son prix (seulement 0,99€) pour se mettre en lumière. Du reste, on retrouve les habitués Undertale, Minecraft, Stardew Valley et quelques productions Nintendo.

 

Les 15 meilleures ventes sur l'eshop européen en février

1. The Way Remastered

2. WarGroove

3. Final Fantasy IX

4. Diablo III : Eternal Collection

5. Undertale

6. New Super Mario Bros. U Deluxe

7. FIFA 19

8. Minecraft

9. Stardew Valley

10. Captain Toad Treasure Tracker

11. Rocket League

12. Donkey Kong Country : Tropical Freeze

13. Crypt of the NecroDancer

14. The Binding of Isaac : Afterbirth †

15. Hollow Knight

 Prévue pour cet automne, la version Switch de Dragon Quest XI se sera faite attendre mais se rattrapera avec de nombreux ajouts. Reste à savoir si les joueurs de la première heure en profiteront eux aussi un jour ou l'autre, ce qui n'est pas clair actuellement.

 Scénarios additionnels, doublages japonais, nouvelles options de mariage, mode 2D, musiques orchestrales : décrite comme "ultime", l'édition Nintendo Switch du RPG embarquera une belle liste d'éléments additionnels. Néanmoins, les joueurs PC et PS4 ayant soutenu le titre dès septembre dernier y auront-ils droit eux aussi ? Takashi Mochizuki, du Wall Street Journal, a posé la question à Square Enix, qui a répondu que cela n'est pas encore décidé.

 

 Le principal groupe de défenseurs des droits Game Workers Unite a lancé un appel, dans le but de faire renvoyer Bobby Kotick, PDG d'Activision-Blizzard.

 Le mouvement a débuté hier via plusieurs tweets, accompagnés du hashtag #FireBobbyKotick, dans lesquels on peut lire :

 "Bouleverser la vie de 800 travailleurs tout en accumulant des millions en bonus pour vous et vos amis, ce n'est pas du leadership, c'est du vol. Nous, les travailleurs d'Activision et leurs amis, en avons assez. Rejoignez-nous pour dire qu'il est temps de renvoyer Bobby Kotick."

 Dans diverses déclarations visant toujours Bobby Kotick, le syndicat estime que "le salaire de 30 millions de dollars du PDG d'Activision Blizzard était construit "sur les salaires volés de ses employés". Plus largement, les 15 millions de dollars reçu par Dennis Durkin, nouvel administrateur financier, en action ou en versements directs, sont également contestés pour les mêmes motifs.

"Il est écoeurant d'entendre Kotick se vanter d'avoir un chiffre d'affaires record pour la société, puis d'annoncer une réduction de 8% de ses effectifs... Le cycle de licenciements continue de faire dérailler notre secteur, en raison de la priorité donnée aux bénéfices des actionnaires par rapport aux travailleurs et au développement de jeux de qualité."

Pour rappel, Activision Blizzard a annoncé un bénéfice record de 1,98 milliard de dollars pour 2018, avant d'annoncer la suppression de 800 postes au sein de l'entreprise et le renforcement de certaines équipes de développement. Ces licenciements devraient toucher les services qualité, le support client, les services de publication locaux et l'esport, ce qui concernerait notamment la branche française de Blizzard.

 

 Catherine : Full Body se rend disponible aujourd'hui auprès des joueurs japonais, et Atlus en profite pour donner rendez-vous aux joueurs occidentaux.

 Le public nippon peut découvrir ou redécouvrir les aventures tourmentées de Vincent, via cette réédition modernisée et complétée d'un titre initialement paru en 2011. Mais Catherine est généreuse et indique aux joueurs américains et européens qu'elle ne les oublie pas, avec un rendez-vous fixé au 3 septembre 2019 sur PlayStation 4. Atlus proposera une édition de lancement à 59,99 euros garnie d'un steelbook, ainsi qu'une version collector proposant aussi pour 79,99 euros une peluche, la bande son et un livre d'illustrations.

 

 Avec un léger retard, EA Dice va déployer ce matin la mise à jour numéro 3 du Chapitre 2 Battlefield V : Coups de Foudre. Au programme : l'ajout du mode coop Tir Groupé. D'autres nouveautés arriveront ensuite très vite.

 Jouable jusqu'à quatre joueurs, le mode coop PvE Tir Groupé arrive aujourd'hui sur Battlefield V. La mise à jour sera déployée à partir de 10h sur PC (4,06 Go), 11h sur PS4 (7,47 Go) et 12h sur Xbox One (4,06 Go).

 Ensuite, le 21 février, EA Dice intégrera une nouvelle Grande Opération, nommée Bataille d'Hannut, sur la carte Panzerstorm revisitée. Deux semaines plus tard, le 7 mars, le tant attendu mode Ruée fera enfin son retour. Il y aura deux façons d'en profiter, comme l'indique l'éditeur : en tant que mode "standalone", ou en tant que partie intégrante de la Grande Opération Bataille d'Hannut. En standalone, le mode Rush sera jouable pendant une durée limitée et réunira 32 joueurs sur les cartes Twisted Steel, Narvik et Devastation. Dans le cadre de la Grande Opération Bataille d'Hannut, qui ne sera pas limitée, 64 joueurs s'affronteront sur la carte Arras.

Pour le moment, pas de nouvelles de l'arrivée du DLSS sur PC, pourtant évoquée hier dans un patch note.

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