Descriptif

Left 4 Dead 2

La fourmilière de zombies...

La recette de Left 4 Dead premier du genre tenait dans une ambiance faisant froid dans le dos et des hordes de zombies ne nous voulant pas que du bien. Dans le cas présent, le dicton "on ne change pas une équipe qui gagne" est plus que jamais d'actualité.

En effet, les changements ne sont pas légion, mais quelques points font tout de même qu'il a de quoi s'arrêter sur ce deuxième opus. Tout d'abord, l'action va avoir lieu en plein jour. Le côté flippant de ce choix est très réussi, on voit venir les zombies de loin, et vu qu'ils se déplacent tel Hussein Bolt en plein record du 100 mètres, l'effet est assez saisissant.

Il faut d'ailleurs un temps d'adaptation à la rapidité de déplacement des assaillants. Ensuite, ils sont nombreux, très nombreux. Ce sont des milliers (et le chiffre n'est pas juste là pour faire joli) de cadavres en tout genre et par niveau qui vont se ruer sur nos pauvres survivants.

Très typés, nos survivants sont taillés pour le jeu en réseau, mais le mode solo permet tout de même de bien s'amuser, car l'AI de nos alliés est relativement intéressante, même si un bon coup de pied là où je penses ne serait pas de trop, parfois.

Les armes sont assez diversifiées et chacun peu s'armer afin de s'adapter à un type de combat particulier (sniper pour les tirs de loin, mitrailleuse, fusil à pompe pour les tirs de près). Diverses "armes" blanches peuvent également être utilisées pour les corps à corps, dont certaines très surprenantes, comme des guitares.

Reste que cet envahissement de zombies est un peu lourd parfois, car on a plus l'impression de se battre contre une fourmilière que contre les revenants du cimetière du coin. Heureusement que les zombies sont tout sauf résistants et que, pour finir, on avance sans trop de prise de tête.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox360, PC

Testé sur: Xbox360

Genre: FPS

Multijoueurs: Oui

Âge: 18 ans

Editeur: Valve

 

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Mario & Luigi: Voyage au Centre de Bowser

Vous prendrez bien un Mario comme dessert ?


Le plombier italien le plus célèbre du monde est de retour, pour notre plus grand bonheur. Il a amené avec lui son frère Luigi et son ennemi de toujours, Bowser.

Sauf que là, il ne s'attendait pas à la venue de Gracowitz et de son plan machiavélique pour s'emparer du royaume de la Princesse Peach et de celui de Bowser. Eh oui, vous avez bien lu, Bowser aura sa part d'ennui dans cet épisode et non des moindres.

En effet, il se voit attribuer un nouveau pouvoir qui lui permet d'aspirer dans son corps Mario et Luigi. Ce qui lui paraissait une bonne idée tourne au cauchemar quand Gracowitz se met en tête de le trahir.

La trame mise en place via un début assez longuet, on se trouve donc au cœur de l'action où l'interaction entre Bowser, Mario et Luigi sera au cœur de l'aventure. En effet, Bowser devra compter sur les diverses actions que Mario et Luigi effectueront à l'intérieur de son corps pour récupérer certains pouvoirs, par exemple.

L'idée est bonne et, quand elle est couplée à une action au tour par tour, on se trouve devant un soft assez original.

En effet, le système de combat rappel le système des RPG, chacun attendant son tour pour effectuer son action. L'originalité de la chose est que certaines actions doivent être exécutées par les deux plombiers italiens en même temps. Lancer une carapace sur son adversaire ou encore des boules de feu, le tout doit être exécuté en parfaite symbiose. Le principe est sympa, mais Mario nous avait habitués à plus de dynamisme et, si le soft recèle de petites trouvailles, il souffre également de quelques longueurs assez usantes.

 

Fiche Technique

Plates-formes: DS

Testé sur: DS

Genre: Plate-forme, RPG

Multijoueurs: Non

PEGI: 3 ans

Sortie: Disponible

Editeur: Nintendo

 

Les +: Les surprises du scénario.

Les -: Quelques longueurs.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Les Lapins Crétins: La Grosse Aventure

Les Lapins Crétins sont de retour avec encore moins de neurones !

Et pour preuve, dans cette nouvelle aventure qui leur est entière consacrée, ils envisagent de rejoindre la Lune pour y trouver repos et sagesse. Bien entendu, le commun des mortels optera pour une fusée, mais nos Lapins crétins, eux, ont eu la stupide idée de construire un tas de détritus qu'ils espèrent rendre suffisamment gros et haut pour y rejoindre notre satellite.

C'est sur ce constat que vous démarrez l'aventure, avec 2 Lapins crétins... dans un chariot de supermarché, rien que ça ! Et, vous l'aurez compris, le but du jeu est de ramasser, ou voler, un maximum d'objets en tout genre (du slip à l'ordinateur portable) à travers 40 missions, plutôt courtes mais intenses.

Pour y parvenir, vous devrez déjouer de nombreux obstacles et pièges divers qui viendront se mettre sur votre route, le tout toujours bien installé dans la chariote. Ne vous étonnez donc pas si vous vous retrouvez à chevaucher des réacteurs d'avions, ou si vous volez avec des lits d'hôpital ou encore si vous rebondissez sur des murs avec un énorme pneu: tout cela est ici tellement normal que notre monde si réaliste va nous sembler encore plus banal.

Le gameplay se veut des plus basiques, ce qui ne l’empêche pas d'être très attrayant. Vos actions se limitent à accélérer avec votre chariot, lancer des cris stridents ou envoyer des lapins kamikazes pour détruire des obstacles.

Mais le plus grand plaisir se trouve dans l'humour caustique de nos lapins et acolytes qui parsèment l'aventure. Un ton décalé que les connaisseurs vont apprécier, dans une aventure menée tambour battant, notamment grâce à une bande-son à couper le souffle (les amateurs de Goran Bregovic vont apprécier).

Le tout est soutenu par de graphismes très convaincants pour la console Wii et, cerise sur le gâteau, une option vous permet de créer à votre guise votre Lapin crétin (changez sa couleur, aplatissez-lui la tête ou le nez...).

En conclusion, «Les Lapins Crétins: La Grosse Aventure», une comédie d'aventure, ravira sans aucun doute les fans des Lapins crétins de tous âges et fera, soyons-en certains, de nouveaux adeptes.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Wii, NDS

Testé sur: Wii

Genre: Action

Multijoueurs: 2 joueurs en local

PEGI: 7+

Editeur: Ubisoft

 

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Mario & Sonic At The Olympic Winter Games

La flamme olympique est-elle déjà allumée ?

Eh bien, pour Mario, Sonic et leurs fidèles camarades de chez Nintendo et Sega, la réponse est oui !

Alors que l'Olympisme brillera de mille feux à Vancouver dès le 14 février 2010, pour le plus grand bonheur des amateurs de sports d'hiver et de compétitions olympiques, Sega-Nintendo prennent donc une certaine avance avec la sortie de Mario & Sonic At The Olympic Winter Games.

On reprend les mêmes mais sur neige ou sur glace...


Il y a deux ans, Mario et ses confrères squattaient déjà la Wii, avec la version des jeux olympiques d'été et un gameplay basé sur la simplicité des mouvements de la Wiimote et du Nunchuk pour exploiter un maximum le fun du Party Game.

Le pari était réussi, mais qu'en est-il de cette version d'hiver ?

Excepté le transfert des sports d'été à ceux d'hiver et, un plus avec la possibilité d'intégrer la Wii Board dans le jeu pour certaines épreuves, le gameplay demeure identique.

Sans grande surprise, vous sélectionnez votre personnage et c'est parti pour se faire les dents sur 27 disciplines (ski alpin, snowboard, bobsleigh, skeleton, saut à skis, patinage de vitesse et artistique, hockey...) à travers le mode Festival, qui au jour le jour, va vous imposer d'une part les entraînements auxquels vous devrez participer et, de l’autre, les épreuves du jour.

Attention, ici l'entraînement se doit d’être fait correctement, car il rapporte des points pour le classement général. Donc ne prenez pas cela à la légère. Toutefois, la prise en main est très rapide et le jeu n'est pas forcément difficile. C'est peut-être le défaut de ce titre, dans lequel, rapidement, en mode solo, vous enchaînerez record sur record, pour être propulsé premier du classement.

Le mode multijoueurs y trouve donc sa place et prend de l'ampleur lorsque vous défiez jusqu'à 3 de vos amis.

Et pour ne pas tomber dans la monotonie, des épreuves «Rêves» reprennent chacune des compétitions, dans un stage bonus très amusant où les décors d'autres titres Nintendo et Sega viennent s'incruster avec pleins d'étoiles points et de boîtes magiques à récupérer.

Une belle idée contrairement aux mini-jeux proposés en annexe de la compétition qui, malheureusement, n'apporte aucune complémentarité au jeu.

Concrètement, ce Mario & Sonic At The Olympic Winter Games a tout pour plaire autant aux petits qu'aux grands, car c'est bien à tous que le jeu s'adresse. Son petit prix devrait également vous convaincre.

Fiche Technique

Plates-formes: Wii, NDS

Testé sur: Wii

Genre: Sport, Party Game

Multijoueurs: 4 joueurs en local

PEGI: 3+

Sortie: Disponible

Editeur: Sega

 

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

DJ Hero Bundle sur PS3

Ces dernières années, de nombreux jeux musicaux ont fait leur apparition sur nos consoles de salon, à l’image des franchises «Guitar Hero» ou «Rock Band», par exemple. Les amoureux du bon vieux rock à l’image d’AC/DC, des Beatles et de tant d’autres encore peuvent s’amuser avec notamment des répliques de guitares Fender ou Gibson sur les tubes de ces grands groupes.

Il existe également des jeux à l’image de "Singstar"pour les amateurs de karaoké désirant s’entraîner sur leur console et avec leur micro. Jusqu’à présent, les inconditionnels de la musique électro étaient laissés de côté. Faisant suite à ces différents jeux, la firme Activision (déjà à l'origine de «Guitar Hero») vient tout juste de sortir le jeu «DJ Hero», accompagné d’une platine de DJ (attention, ne vous attendez pas à avoir une véritable platine, ce n'est pas le cas, il s'agit d'un instrument de jeu très ressemblant) permettant à tous de mixer (2 morceaux en même temps) comme des pros sur des tubes d’interprètes tel que Daft Punk, Queen, Rihanna, Benny Benassi, etc.

La platine est légère, sans fil (fonctionne avec 2 piles), paramétrable pour gaucher ou droitier, tout comme les touches de couleur (vert, rouge et bleu) qui vous permettent de scratcher. La platine est complétée par la touche «euphorie», d'un cross-fader, d'un potard pour gérer les voices et les divers effets ainsi que les touches principales de la manette, cachées sous un couvercle, qui vous assurent une navigation facile dans les menus du jeu.

En termes de difficultés, après avoir donné le jeu à tester à des enfants de 8 et 10 ans, en mode novice, il s’avère qu’effectivement, ce jeu s’adresse à tous, même si les plus grands devront quand même passer quelques heures sur la platine avant de pouvoir réussir une partie en mode expert.

Aucun mode d’emploi ne vous sera nécessaire, car au début du jeu, un didacticiel vous montre et vous explique de A à Z comment réaliser vos cross-fading ou autres scratchs. Le concept du jeu reste quasiment identique celui de «Guitar Hero», pour ceux qui connaissent le principe (des pastilles de couleur défilent à l'écran et le joueur doit appuyer sur la bonne couleur au bon moment). Tout comme le calcul des points avec le système des multiplicateurs de points (jusqu'à 4 ou plus avec l'action «euphorie), qui s'accumulent si vous enchaînez correctement vos actions.

Le gameplay a donc déjà fait ses preuves et ne devrait pas décevoir. Et en plus d'être déjà très fun en solo, le jeu offre un mode coop (online ou en local) qui permet à un autre DJ, avec sa platine, de rejoindre le jeu. Mieux encore, un guitariste ou un chanteur (avec son micro) peuvent se joindre à vous sur quelques titres.

«DJ Hero» possède donc tous les éléments nécessaires pour ravir non seulement la communauté des DJ, mais aussi celles des joueurs en tout genre et, bien entendu, des familles qui lui trouveront de nombreuses qualités, toujours dans la bonne humeur.

Plates-formes: PS2, PS3, Xbox 360, Wii
Testé sur: PS3
Genre: Musique
Multijoueurs: Oui
PEGI: + 12 ans
Editeur: Activision

Développeur: SNK Freestyle Games

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

Dragon Age : Origins

Plus de 5 ans après son annonce, Le nouveau RPG de Bioware sort enfin sur le marché. Le jeu a, depuis un moment déjà, cristallisé les attentes des amateurs du genre, le studio canadien l’ayant souvent présenté comme le successeur de Baladur’s Gate 2. Et il faut dire qu’à quelques détails près, on ne peut que leur donner raison.

Après avoir crée son personnage, comme dans tous bons jeux de rôle qui soit, la guerre contre l’Enclin, que l’on peut qualifier de méchants au vu de leur apparence plutôt repoussante et de leur tendance à vouloir tuer et faire régner le mal et le chaos, peut commencer.

Et attendez-vous à ne plus lâcher le jeu durant plusieurs jours, la durée de vie du titre étant colossale. Comptez environ 40 heures pour la quête principale, et bien plus si vous souhaitez accomplir toutes les quêtes annexes. Mais quel plaisir. Le Gameplay du jeu est excellent et exigent à la fois. On se laisse emporter par des dialogues bien écrits, une trame à rebondissements très intelligemment pensée, ainsi que des combats très dynamiques et explosifs. Bioware gâte l’amateur de RPG avec ce titre mais cela ne doit pas nous faire oublier ses quelques défauts.

La difficulté du titre risque de repousser les joueurs débutants, tout comme l’interface d’ailleurs, qui est si complète qu’il est parfois difficile de s’y retrouver. Le jeu est exigent avec le joueur. L’autre chose qui surprend, quand on connait Bioware, est l’inexpressivité et la relative laideur des personnages.

Ils sont blancs, pâles et paraissent grippés, ou en tous cas en manque de fer. On citera encore une architecture du jeu très répétitive, et souvent sous forme de couloirs. Mais ces éléments n’enlèvent en rien le plaisir que peut procurer le titre.

Alors que les jeux deviennent de plus en plus faciles, Bioware prend le risque de sortir un jeu très gamer, et quelque peu élitiste. Donc si vous êtes nouveau dans le monde du RPG, ce n’est peut-être pas le meilleur titre pour vous initier au genre. Mais sinon, vous pouvez y aller les yeux fermés. Le plaisir surpasse en tous points la frustration.

 

 

Plates-Forme : Xbox 360, PC, PS3

Testé sur : Xbox 360

Genre : Jeu de rôles

Multijoueurs : non

PEGI : 18+

Editeur : Electronic Arts


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Academy of Champions - Football

 

Alors que FIFA10 et PES10 sont dans les bacs, que les managers en herbe, eux, se délectent avec les sorties de LFP Manager 10 ou Football Manager 10, Ubisoft livre sur la Wii un jeu de football orienté arcade, Academy of Champions - Football, destiné à un public plus enfantin avec ses graphismes style carton très colorés.

Ici, vous incarnez un jeune bleu qui rejoint l'académie de Dribbledor, dirigée par le légendaire Pelé. Il faudra donc faire vos preuves! Mais avant de devenir une star du ballon rond et d'affronter l'équipe adverse, les Tacledur, optez pour le mode Histoire et composez votre équipe (de 5 joueurs seulement) avant d'entamer votre entraînement.

L'entraînement se déroule en 3 périodes de la journée (matin - journée - soirée), durant lesquelles vous prendrez part à divers mini-jeux (tirs, dribbles, tacles...) qui, une fois remportés, augmenteront vos capacités (attaque, force, défense...) ou votre compte en banque. A noter que certains jeux se déroulent sur la Wiiboard, pour autant que vous la possédiez.

Vous pouvez aussi prendre part à des matchs ou encore acheter des accessoires, recruter de nouveaux joueurs grâce à l'argent récolté lors des défis gagnés. Et Ubisoft offre un coté fun au jeu en intégrant des héros de ses hits sur la pelouse, tels que Sam Fisher ou le Prince de Perse. Ne soyez pas non plus surpris de voir une foultitude de lapins crétins tenter de vous chiper le ballon.

De prime abord, tout semblait converger vers un titre fun et non conventionnel, mais la déception est de mise au vu d'un gameplay bien décevant et de mini-jeux qui ne se renouvellent jamais.


Oubliez aussi les sorties,les corners et les fautes, car le jeu est axé sur l'arcade, où tout doit être rapide et instinctif. On veut bien, mais encore faut-il que la jouabilité soit au rendez-vous, ce qui n'est pas du tout le cas. Ici, la caméra, rarement bien placée, est constamment en mouvement. On n'est jamais sûr d'avoir fait la passe au bon joueur, faute de clarté dans le jeu. Pire: certaines équipes portent les mêmes couleurs que la vôtre (très intelligent pour le bon déroulement d'une rencontre…)! Les placements de vos joueurs sont eux aussi très souvent douteux, à se demander si les joueurs ont bien retenu les leçons de Pelé.

Finalement, Academy of Champions – Football est bien un jeu pour enfants, qui séduira difficilement un public plus âgé se lassant rapidement du titre.

 

Plates-formes: Wii
Testé sur: Wii
Genre: Sport Arcade, party game
Multijoueurs: Oui
PEGI: + 3 ans
Editeur: Ubisoft

Développeur: UbisoftNotation


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Cities XL

Créez la ville de vos rêves !

Genre très populaire à la fin des années 80 (cf. «SimCity»), voici un retour marquant des jeux de gestion urbaine avec la sortie de «Cities XL» sur PC.

C'est donc avec joie qu'on se plonge dans ce nouveau «City-builder» pour constater immédiatement l'excellente qualité des graphismes, plus particulièrement la modélisation des bâtiments, qui saute aux yeux. Mais avant tout, les architectes en herbe vont devoir trouver l'emplacement idéal pour construire leur nouvelle ville (au choix, une dizaine d'emplacements).

Attention, la topographie des lieux définira en partie la difficulté de votre ouvrage et ses coûts. Si vous construisez en montagne dans un lieu accidenté, tout sera plus compliqué que si vous optez pour un terrain plat en plaine, par exemple.

Une fois votre choix établi, commencez par construire des routes, des usines et des logements qui vont constituer les bases de votre ville.

Rapidement, les premiers habitants vont venir s'y installer et y payer des impôts. Impôts qui vous serviront à développer votre ville avec tout ce dont elle a besoin (écoles, cinémas, réseau routier, police, pompiers, parcs, hôpitaux, etc.).

Vous avez le choix parmi 500 bâtiments, rien que ça. Petit à petit, votre ville va s'agrandir, les classes aisées vont faire leur apparition (aucun problème communautaire à signaler dans le jeu), votre budget va augmenter et vos choix vont être déterminants.

Grâce à une interface très bien pensée et facile d'utilisation, vous suivrez rapidement toutes les informations inhérentes à votre ville (tel que le mécontentement de vos habitants ou encore des problèmes liés aux déchets, par exemple) et interviendrez au plus vite pour rétablir l'ordre.

Mais au bout de quelques heures, vos actions deviennent répétitives et le manque de défis ou le simple fait de pouvoir perdre ou mourir dans le jeu sont inexistants (comme les transports en commun d'ailleurs) et finissent par manquer cruellement au mode solo.

Malheureusement, le mode multijoueurs (annoncé comme massivement multijoueurs) va certes vous permettre de prolonger ou de partager l'aventure avec d'autres aficionados, mais cela a un coût d'environ Fr. 10.- par mois (dégressif si vous optez pour une abonnement plus long) et ne tient malheureusement pas toutes ses promesses.

La possibilité de construire des mégapoles et d’avoir jusqu'à 1000 maires différents est certes intéressante, mais là où le jeu aurait du être communicatif, il ne se limite qu’à des visites de villes (visitez la ville de vos rêves) et à des échanges basiques.

Finalement, «Cities XL», malgré ces quelques défauts, est un jeu de gestion complet, visuellement très joli, qui va, espérons-le, rouvrir la porte du succès à un genre très prisé des amateurs de PC, possesseurs d'une bonne machine tout de même.

 

Plates-formes: PC
Testé sur: PC
Genre: Gestion urbaine
Multijoueurs: Oui
PEGI: + 12 ans
Sortie: Disponible
Editeur: Focus Home Interactive

Développeur: Monte Cristo MultimédiaNotation de 0 à 5

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descripitif

Ratchet & Clank: A Crack in Time

L’increvable duo, Ratchet et son pote Clank, reprend du service. Suite de l’apprécié «Quest for Booty», «A Crack in Time» déroule son tapis de boulons pour offrir un dénouement à la série loufoque d’Insomniac Games.

Clank, prisonnier de Nefarious

L’aventure débute là où le dernier épisode l’avait laissée, avec un Clank capturé par l’infâme Docteur Nefarious, qui manque toujours autant d’huile dans ses rouages. Ratchet vole à son secours, aidé par un personnage à la langue bien pendue, le Capitaine Qwark.

Manque de pot, leur vaisseau finit sa course sur une planète perdue, avec son lot de bestioles sorties de l’imagination fertile des créateurs.

Au niveau des armes, de la gestion des personnages, rien de bien nouveau. Les habitués trouveront leurs marques en deux temps trois
mouvements et ne seront pas surpris face aux cinématiques, qui ont au moins le mérite de faire sourire.

Les armes, évolutives, l’habituelle «quête aux boulons», le rythme de la série, tous les éléments sont présents, avec un petit plus. Heureusement !

D’ailleurs, le titre du nouvel opus met directement la puce à l’oreille…

Le temps d’une fêlure...


Les blasés auront tôt fait de crier au plagiat au niveau du level-design, puisque l’ajout d’une dimension temporelle alternative n’est pas nouveau. «Prince of Persia» en était un exemple probant. Mais la perception donnée au travers du nouveau «Ratchet & Clank» est un peu différente. Certains éléments du décor semblent tout à coup figés, d’autre s’écroulant et se reconstruisant, ne répondant pas au déroulement temporel normal, mais à une logique qui leur est propre.

L’évolution dans le jeu de plate-forme n’en est finalement que facilitée, après un court temps de réflexion, ils deviennent partie intégrante des énigmes à résoudre. Ces dernières s’inspirent cependant largement des mécanismes présents dans les épisodes précédents, et la bonne vieille clé à fourche qui équipe Clank vient à bout de plus d’un mécanisme rencontré…

Rien de révolutionnaire

Au final, voilà un «Ratchet & Clank» qui ne se démarque pas vraiment de l’épisode précédent. Les fans apprécieront d’y retrouver le charme des personnages, ainsi que l’ambiance globale saupoudrée d’humour…

 

Fiche Technique

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3

Genre: Action, plates-formes

Multijoueurs : Oui (online jusqu’à 10)

ÂgePEGI:: 7 ans

Sortie : Novembre 2009

Editeur : SCE

Les +: L’ajout d’une «dimension» hors du temps, l’humour, toujours…

Les -: Un grosse impression de déjà-vu.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Buzz: Quiz World

Voici le retour de Buzz et de son animateur vedette !

Buzz Quiz World ne vient rien révolutionner dans le concept du jeu des questions–réponses, même si cette version offre une version améliorée du mode Duel de canapé, un nouveau plateau TV et quelques nouveaux personnages bien loufoques pour marquer une certaine évolution du jeu. Le fun se trouve toujours dans mise à l'épreuve de vos connaissances et, mieux encore, dans celle de vos adversaires.

Jusqu'à 8 buzzers sont possibles pour des rounds de folie ou plus si vous passez par le Playstation Newtork.

Faite fonctionner vos méninges !

Cette fois-ci, à l'image du jeuTrivial Poursuit, ce sont des questions de culture générale, touchant donc à de nombreux domaines (avec tout de même 5000 nouvelles questions au total) auxquelles vous aurez à répondre avec justesse et rapidité, tel un candidat de Questions pour un champion, l'immortelle émission de France 3.

Immortelle, la série des Buzz semble l'être aussi tant les sujets abordables sont vastes. Gageons que, très vite, Buzz reviendra réanimer notre petite lucarne avec ses questions dantesques, et ce n'est pas pour nous déplaire.


Fiche technique

Type: Réflexion, variété

Éditeur: Sony

Développeur: Relentless Software

Age / PEGI: 3+

Plates-formes: PS3, PSP
Testé sur: PS3


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

NBA Live 10

Les jeux de basket sur console dernière génération ne sont pas légion et les ténors sont bien NBA Live 10 et NBA 2K10, chacun ayant ses admirateurs et ses détracteurs. Si NBA 2K10 est un petit peu plus orienté simulation, il est tout de même talonné de très près par le jeu d’EA Sports.

En fait, NBA Live est un jeu très fun à jouer, car très simple. En gros, pratiquement tout peut être fait avec un seul bouton. Allez, disons deux boutons, puisqu’il faut faire des passes et tirer quand on est en attaque. En défense, on va essayer de prendre le ballon ou de sauter pour empêcher son adversaire d’ajuster son tir.

Mais en gros, c’est tout. On peut être un peu déçu de ce manque de possibilités, surtout que le jeu n’est pas spécialement orienté arcade à outrance. Les dunks sont tout ce qu’il y a de plus normal, les basketteurs n’ont pas de superpouvoirs, bref tout semble être comme à la TV.

Et c’est là que le soft tire son épingle du jeu, car oui, on s’y croirait. La simplicité des commandes permet de se concentrer sur les mouvements de ses coéquipiers. Ils courent, se démarquent, viennent assister. Et que dire du public, juste merveilleux !
 
A croire qu’on a réussi à influer de la vie aux pixels que sont nos fans. L’ambiance dépend également de l’intensité du match. Une remontée spectaculaire de quelques points et le public s’enflammera comme pas deux.

Ajoutons à ceci des commentaires qui restent une référence du genre et fourmillent de petites anecdotes, et on se retrouve devant un soft qui n’est pas exempt de défauts, mais très fun à jouer.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PSP

Testé sur: Xbox 360

Genre: Sport

Multijoueurs: Oui

Âge PEGI: 3 ans

Sortie: Disponible

Editeur: Electronic Arts


Les +: L’ambiance.

Les -: Un peu simpliste dans le gameplay.

L'Avis d'NRJ Léman:

Météo

Bassin lémanique

15°C | 27°C

Orages se formant au cours de l'après-midi. Chaud. Maximales : 28 ºC. Vents NE soufflant de 10 à 15 km/h. Risque de pluie : 50 %.

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