Descriptif

Pro Evolution Soccer 2010.


Sans doute touché au vif par les critiques des joueurs et de la presse concernant les derniers épisodes, PES revient le couteau entre les dents.

Evidemment, la première chose qui saute à l’œil, ce sont les graphismes. Bien plus fin, avec des joueurs au visage bien mieux modélisé, PES entre enfin dans la cour des grands des consoles HD. On remarque également une nette évolution au niveau des jeux de lumière… dommage que l’animation ne suive pas cette évolution.

Les joueurs semblent encore bien rigides. Le syndrome du jeu qui a peut-être été sorti un peu vite pour répondre à des besoins marketing ?
 
Peu importe, mais ce sera sans doute le point sur lequel se pencheront les développeurs pour l’édition 2011. Par contre, une nette évolution est ressentie au niveau des commentaires.

La version française est assurée par Grégoire Margotton et Christophe Dugarry, les deux journalistes de Canal+, qui s’en tirent à merveille.

Notons également la vie qui a été insufflée aux spectateurs. Les ambiances sont maintenant bien mieux gérées et plus dynamiques, rendant le tout bien plus immersif. Mais revenons au jeu en lui-même.

La grosse nouveauté est le système de distribution des compétences des joueurs. En effet, chacun des milliers de joueurs inclus dans le soft est paramétrable via une interface où l’on trouve des cartes à distribuer pour attribuer ces compétences.

Un concept très intéressant permettant de revoir entièrement les capacités des joueurs d’une équipe. Dommage que cela n’ait pas plus d’effet sur le déroulement d’une partie, mais Konami tient là quelque chose. L’AI des joueurs a également été revue à la hausse et les défenseurs savent maintenant assurer leur rôle.

PES redevient donc un très sérieux concurrent pour FIFA avec cette version 2010.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox360, PS3, PS2, PSP, PC, Wii

Testé sur: Xbox 360

Genre: Sport

Multijoueurs: Oui

Âge PEGI : 3 ans

Sortie: 22.10.2009

Editeur: Konami


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Uncharted 2: Among Thieves

Le retour de Drake !

Uncharted: Drake's Fortune avait déjà marqué son petit monde à sa sortie, avec moult effets, dans un contexte aventurier qui n’était pas sans rappeler un certain « Indiana Jones ». Le premier opus était déjà excellent, le second atteint la stratosphère !

Du rythme et un scénar en béton...


C’est avec plaisir que l’on retrouve Nathan Drake, le bel aventurier, hybridation entre une Lara Croft au masculin et un pistolero à l’intelligence aiguisée. Le périple emmène Drake sur les traces de Marco Polo, mais bien vite, l’aventure vire au drame, avec des situations rocambolesques au menu.

Entre trahisons, jolies donzelles auxquelles il rétorque toujours avec répartie et humour, les cinématiques léchées maintiennent le suspense à son paroxysme, sans pour autant rendre l’histoire trop complexe.

On croirait assister à un véritable film...

Une belle réussite !

Bien évidemment, au-delà de la trame, un jeu d’action-aventure ne serait rien sans ses parties majeures, qui sont diablement bien menées. Entre phases d’exploration, de combat et la résolution d’énigmes, l’équilibre est respecté avec une maestria peu commune.

Les phases de tir, à la sauce «Gears of War», celles d’infiltration, saupoudrées d’une I.A. plus qu’acceptable, font du titre un «must have» incontournable. Sans oublier un gameplay fluide dont rarement les mouvements de votre héros auront été si précis et variés, des graphismes fins, détaillés et n'ayons pas peur de le dire : éblouissants.

Quant à la durée de jeu, les plus aguerri mettront entre 10 et 12 heures pour terminer le jeu, avant de le recommencer dans un niveau plus élevé. Mais Uncharted 2: Among Thieves propose de prolonger l'aventure en multijoueur et ce n'est pas pour nous déplaire.

 

Fiche Technique

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3

Genre: Action, aventure

Multijoueurs: Oui (online jusqu’à 10)

Âge PEGI: 16 ans

Editeur: SCEE

 

Les +: Les graphismes, cinématiques, le rythme, l’équilibre global.

Les -: Les phases de plate-forme un peu «rigides».

L'Avis d'NRJ Léman:


 

 Descriptif

MySims Agents

NCIS en version enfant

Les épisodes MySims sont ce qu’on pourrait appeler une introduction aux jeux vidéo pour les plus jeunes. Des décors colorés, des personnages rondouillards et sympathiques, c’est un véritable produit d’appel pour des parents inquiets du niveau d’agressivité de certains jeux, qui veulent tout de même faire plaisir à leurs jeunes enfants en leur offrant des loisirs vidéoludiques.

Dans ce soft, les MySims se prennent pour des agents de terrain qui doivent mener des enquêtes suite à des délits derrière lesquels se cache l’infâme Morcubus. Qu’on soit rassuré, par «délit», on entend le plus souvent des vols ou des objets cassés dans la ville: on est dans un MySims, pas dans un épisode des Experts.

Bref, notre petit héros va devoir mener l’enquête, interroger les passants, fouiller et se prendre, pour finir, pour un petit inspecteur Columbo. Assez simples à la base, les énigmes demandent toutefois de bien prendre en compte tous les éléments qui nous sont fournis.

Certains mini-jeux pointeront le bout de leur nez, parfois, pour casser le rythme des phases de recherches. Là aussi, rien de bien compliqué, ceux-ci permettant le plus souvent d’ouvrir des coffres ou d’analyser des indices.

Après un certains temps, on reçoit de l’avancement et on a notre propre QG avec une petit équipe pour nous aider. MySims Agents est une petite réussite que les enfants ne manqueront pas d’apprécier. Comme quoi, il est tout à fait possible de faire des jeux intelligents et amusants qui sont destinés aux plus jeunes.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

Genre: Aventure, action

Multijoueurs: Non

Âge PEGI 3 ans/3 ans

Editeur: Electronic Arts

 

Les +: L’ambiance MySims.

Les -: Les énigmes un peu simplistes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Operation Flashpoint: Dragon Rising.


Emparez-vous de l'île de Skira !

«Operation Flashpoint: Dragon Rising» nous plonge dans une guerre fictive. L’intro parle d’elle-même et nous présente une Chine désirant s’emparer d’une île nommée Skira et appartenant à la Russie.

Les Etats-Unis sont les alliés de cette dernière: ils envoient leurs soldats sur l’île, qui possède d’inestimables réserves de pétrole, délogeant ainsi leur ennemi commun de l’immense caillou. On prend donc les commandes des Forces spéciales américaines.

Le jeu se veut un FPS réaliste et nous oblige à manoeuvrer avec attention, et il n’est pas rare de se prendre une balle et de mourir sur le coup. Lorsqu’on est mortellement blessé, il est possible d’appeler le toubib pour qu’il nous remette sur pied. Pas très réalistes, les blessures disparaissent comme par magie.

Les affrontements sont assez frustrants dans l’ensemble: on se voit obligé de descendre l’ennemi à une centaine de mètres, il faut donc toujours avancer avec prudence, ce qui provoquera chez les joueurs non-initiés une frustration quasi permanente à cause des ennemis qui, parfois, nous tuent rapidement sans qu’on l’on puisse correctement riposter.

Foncer tête baissée est synonyme de Game over. On constate une intelligence artificielle perfectible, l’unité que dirige le joueur est composée de quatre soldats et, si nos trois coéquipiers réagissent correctement lors des déplacements tactiques que l’on aura établis, et détectent l’ennemi efficacement, ils ne se mettent pas à couvert convenablement et donc se prennent des balles en pleine tronche.

Cela est vrai pour l’ennemi aussi, puisqu’il arrive qu’il se cache dans une maison et ne riposte pas à notre attaque, en attendant que mort s'ensuive. Les graphismes sont corrects vu la taille énorme du terrain. La maniabilité est déconcertante au début, un temps d’adaptation est nécessaire, et on s’emmêle souvent les pinceaux en voulant donner des ordres à nos soldats, mais avec l’habitude, on prend plaisir à jouer et à mettre au point quelques tactiques pour contourner l’ennemi et le prendre à revers.

Ne vous attendez donc pas au fun procuré par un «Call of Duty», car vous serez bien déçus; par contre, les amateurs du genre trouveront certainement leur compte, surtout sur le network qui propose de jouer de 2 à 8 joueurs.

Langue: Français, allemand
Nombre de joueurs: 1 et 2-8 sur le network
Développeur: Codemasters
Editeur: Codemasters
Pegi: 18+
Machines: PC, Xbox360, PS3

Testé sur: Xbox360


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Magna Carta II

Un RPG qui en met plein les yeux !


Les RPG sont toujours un style très prisé dans l’univers des jeux vidéo, surtout grâce à la richesse de leur scénario. Alors est-ce que ce «Magna Carta» deuxième du nom va réussir à nous séduire ?

Pas simple, car parfois, on a un peu l’impression d’avoir déjà tout vu. Mais «Magna Carta II» a décidé tout d’abord de nous séduire grâce à des graphismes très fouillés. Profitant du moteur Unreal Engine, le soft se permet des décors de toute beauté. C’est bien simple, on est plus impressionné par l’univers dans lequel on évolue que par les cinématiques qui pourtant sont très bien faites.

L’histoire se situe dans le royaume de Lanzheim, où une guerre civile ravage ce monde depuis des années. Seul Juno, notre héros amnésique et un peu paresseux, semble pouvoir y mettre un terme, aidé par plusieurs de ses amis. Si le soft démarre doucement, il nous permet de nous familiariser avec des commandes assez simples pour un RPG.

Un petit didactiel nous permet également d’assister aux premiers dialogues. Souvent longs, mais malgré tout nécessaires, ceux-ci peuvent être avancés au besoin. Par contre, les premiers combats sont un peu décevants, manquant cruellement de punch.

Mais le soft se rattrape avec le temps quand on réalise que les combats dépendent surtout de notre faculté à enchaîner des combos et à maîtriser des techniques de plus en plus poussées. Grâce à ses graphismes et ses personnages sympathiques au look très typé, nul doute que ce RPG saura séduire son monde.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox360

Testé sur: Xbox 360

Genre: RPG

Multijoueurs: Non

Âge PEGI:16 ans

Sortie: Disponible

Editeur: Namco

 

Les +: Les graphismes.

Les -: Il faut un moment pour rentrer dans l’histoire.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Professeur Layton et la Boîte de Pandore
 

Professeur Hershel Layton pour vous servir !

Après avoir résolu l’énigme de Saint Mystère dans un jeu qui a beaucoup marqué les joueurs sur Nintendo DS, le professeur Layton nous revient dans une suite réellement aussi réussie que le premier épisode. Toujours accompagné de son fidèle apprenti Luke, il devra, cette fois, lever le voile sur une énigme qui le touche lui plus particulièrement.

Son ami et mentor le Dr Shrader lui envoie une lettre dans laquelle il lui parle d’un «coffret céleste» en sa possession, qui aurait le sinistre pouvoir de provoquer la mort de quiconque arriverait à s’en emparer. Sentant le danger, Layton part lui rendre visite et le retrouve mort à son domicile. Il trouve un billet pour un train de grand luxe, le Molentary Express, et décide d’embarquer avec Luke afin de suivre l’itinéraire qu’avait pris son ami et de retrouver son assassin.

Une nouvelle pluie d’énigmes...


Cette fois,
ce sont plus de 150 casse-têtes qu’il faudra élucider tout en voyageant. Dans un train, un village de campagne ou une ville fantôme, les personnages que l’on rencontre nous répondent toujours à coup d’énigmes plus déroutantes les unes que les autres, avant de nous donner des indications plus ou moins utiles dans notre quête de vérité.

D’une difficulté revue un peu à la baisse, afin de viser un public plus large, elles mettront quand même à rude épreuve vos connaissances mathématiques, logiques, visuelles et votre compréhension. L’introduction et la présentation restent globalement les mêmes qu’auparavant, avec l’apparition d’un brouillon sous forme de filtre qui vous permettra de gribouiller ce que vous voulez à l’écran avant de répondre, système qu’on avait déjà pu voir dans «Zelda Phantom Hourglass».

Egalement au rendez-vous, de nouvelles quêtes annexes sont là pour nous écarter un peu de l’enquête principale, comme entraîner un hamster obèse dans une espèce de parcours training afin qu’il maigrisse, réparer un appareil photo cassé afin de faire des clichés de certains endroits, ou préparer différentes sortes de thés à partir d’ingrédients trouvés en route.
 
La bande-son n’est pas en reste non plus, puisqu’on a droit à une variété de musiques très agréables, agrémentée d’un doublage entièrement en français. Côté graphismes, on reste dans le même ton soigné et joli qu’on pourrait croire sorti d’un dessin animé des studios Ghibli, avec un nombre plus important de scènes cinématiques que son prédécesseur.

La maniabilité restant d’une efficacité exemplaire, que peut-on avoir de mieux pour un jeu «point & click» sur console portable qu’un écran tactile? C’est tellement simple et intuitif que je ne me demande même pas comment on aurait pu y jouer avec les boutons.

Avec un scénario en béton et des personnages attachants, "Professeur Layton et la boîte de Pandore" fait partie de ces jeux additifs qu’on a de la peine a lâcher une fois commencés, tellement l’euphorie d’avoir résolu un problème difficile donne envie de voir la suite et d’en résoudre un autre.

Pour moi, c’est incontestablement un des meilleurs jeux de la DS, et ça va être vraiment dur d’attendre le prochain épisode.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: Disponible
Développeur: Level-5
Editeur: Level-5
Pegi: 7+
Machines: DS

 

Les +: Une flopée d’énigmes, un scénario très soigné.

Les -: La difficulté, revue à la baisse.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Dead Space Extraction 

Un épisode inédit !


Après un très bon épisode sorti sur PC, Xbox 360 et PS3, la Wii a droit à son épisode inédit de ce survival-horror. L'histoire se déroule toujours dans l'espace, à bord d'un vaisseau (ça change des maisons hantées) où des mineurs ont mis à jour un monolithe très étrange qui va apporter son lot de problèmes (hallucinations, suicides, cannibalisme...) et de créatures affreuses. Des scientifiques et un groupe sectaire, l'Eglise, s'y intéressent. Le scénario nous réserve bien des surprises.

En ce qui concerne le jeu lui-même, on retrouve les mêmes environnements (navettes spatiales, planète) que le "Dead Space original", mais cette fois, on se trouve face à un épisode en mode rail-shooting. On perd donc de la liberté d'action, mais on gagne en intensité. Très bonne idée.

Au boulot !

Après avoir enfilé son casque pour pouvoir respirer dans l'air sidéral, notre héros va trouver un arsenal d'armes destructrices. Il faut bien cela pour exterminer les vagues de Necromorph qui ne vont pas se gêner pour le transformer en petit déjeuner. En plus des armes, le joueur dispose d'un module de stase (pour figer le temps) et est doué du pouvoir de télékinésie.

Ce jeu violent nécessite cependant une dose de finesse. En effet, pour semer la mort dans les rangs ennemis, on peut foncer dans le tas, mais on peut aussi chercher le point faible de chaque espèce de Necromorphs: par exemple, pour ralentir les créatures rapides, le joueur peut utiliser son module de stase ou alors sectionner les membres inférieurs de ces dernières.

A chacun donc de trouver ses combinaisons gagnantes et sadiques !

D'un point de vue graphique, le jeu s'en sort très bien sur la console de Nintendo. Une mention spéciale pour les magnifiques effets de lumière. Le bande-son nous plonge à merveille dans cet environnement malsain. Les dialogues très intéressants, en anglais, sont sous-titrés en français. La prise en main se révèle intuitive, que ce soit avec la manette Wii de base (Nunchuk compris) ou le Wii Zapper.

Le jeu est composé de 10 épisodes que l'on peut parcourir en 4 modes de difficulté. Les épisodes sont jouables en mode coopératif. On trouve un mode Défi qui propose, à nouveau, de repousser des hordes d'ennemis dans des environnements traversés lors de l'histoire principale.

Petit bonus bienvenu: une web-bande dessinée en 6 épisodes (débloqués au fur et à mesure de la progression dans le jeu), qui nous plonge encore plus dans l'univers de "Dead Space".

Cet épisode tient donc toutes ses promesses: fun, stressant à souhait, avec un scénario à la hauteur. En un mot, le meilleur jeu du genre sur Wii.

Fiche technique:

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

Genre: Action, survival-horror

Multijoueurs: Oui, 2

Age PEGI 18 ans

Editeur: EA

 

Les +: Le scénario et le bonus bande dessinée

Les -: La durée de vie

L'Avis d'NRJ Léman:

Descriptif

Tempête de Boulettes Géantes 
 

Une pluie de steaks !


Flint Lockwood est un ingénieur un peu loufoque qui veut trouver une solution pour combattre la faim dans le monde. Une de ses inventions va fonctionner miraculeusement, et il va se mettre à pleuvoir de la nourriture.

Mais rapidement, la petite pluie va se transformer en un véritable déluge et notre savant fou va devoir tout faire pour arrêter cette catastrophe. Avec un scénario pareil, le film prend le risque de déconcerter plus que d’amuser.

De l’autre côté, le jeu, lui, peut réserver une bonne surprise, le scénario étant plus adapté à un délire vidéoludique qu’à une œuvre cinématographique. On se trouve dans un monde très proche de l’esprit des jeux du style "Lego Star Wars", sans oublier quelques clins d’œil aux vieux jeux 8 bits.

Jouable en solo ou à deux, on va utiliser les inventions étranges de notre héros pour se débarrasser des amas de nourriture qui ont envahi la ville.
 
Faire fondre des glaces géantes avec un foehn, sprayer un mur de miel pour y grimper, utiliser une fourchette automatique pour s’accrocher à des spaghettis et grimper sur une plate-forme inaccessible, le délire est présent partout.

On doit quand même regretter l’univers très fermé dans lequel on évolue, mais on oublie ce détail en pensant à la tête qu’Homer Simson ferait dans cet univers où le chili est l’arme de destruction ultime. Reste que le jeu se termine vite, très vite même quand on cumule un nombre de niveaux restreint, et une envie de voir ce que le niveau suivant nous réserve le plus vite possible.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

FIFA 10

Un but complexe...

Rassurez-vous, le ballon n’est toujours pas carré. Les concepteurs nous déballent leurs lots de nouveautés, à chaque évolution. «Fifa» a souvent été mis en parallèle avec son grand concurrent, «Pro Evo Soccer». Plus technique, mais nécessitant davantage de rigueur, il risque ce coup-ci de se faire définitivement détrôner.

Le côté approche «intuitive» est toujours présent, mais on y ajoute bon nombre de touches techniques et réalistes dans le déroulement de la partie. Tout d’abord, les attaques y sont plus variées. On peut désormais réaliser des dribles à 360°, se battre plus avant dans les contacts au corps, tout cela avec une plus grande fluidité.

Du côté de la défense, la première constatation passe par son ultime rempart, l’IA. Le gardien est nettement plus réactif, sait anticiper les actions, ce qui est également le cas des joueurs défensifs. L’équilibre est ainsi respecté, mais on se rend rapidement compte que, pour gérer tous ces ajouts, le temps d’apprentissage s’avère laborieux pour les non-initiés à la licence d’EA.

Les fans, par contre, seront ravis, puisqu’ils pourront, en outre, personnaliser leurs coups de pieds arrêtés, ou encore profiter d’une nouvelle arène ainsi que d’une saison «Live».
 

Un business qui tourne rond…

Les tifosi et autres hooligans de la poignée pourront également s’éclater dans la gestion de leur club préféré, en combinant les transferts de joueurs, ainsi que le choix des sponsors pour une dose accrue de réalisme, touchant ainsi de plus près à l’aspect financier du monde du football.

Graphiquement, l’évolution est perceptible, mais c’est surtout au niveau de l’animation que le titre gagne en réalisme. Du côté des commentaires, signalons tout de même que les deux compères semblent cette fois-ci plus proches des pros du micro qui dissèquent l’action en live qu’auparavant.

Santa Maradona, priez pour nous !


La grosse licence EA évolue encore. Même si, au premier coup d’œil, cela ne saute pas aux yeux, le résultat est probant. Cependant, ce réalisme équivaut à un temps d’apprentissage élevé avant de parvenir à insuffler, par le biais du pad, toutes les impulsions propres à chaque joueur. Les fans en seront ravis, alors que les footballeurs en herbe pourront atteindre leur but crescendo, sans se sentir cloués au poteau…

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Halo 3 ODST

Délogez les Convenants de la ville de New Mombasa.


Dans Halo 3 ODST, vous faites partie d’une équipe de soldats d’élite. Exit donc le Master Chief, vous débutez l’aventure avec un bleu. Après vous êtes crashé dans la ville de New Mombasa, vous partez à la recherche de vos coéquipiers dispersés dans la ville.

Vous commencez alors vos premiers frags de nuit. Les Covenants ont pris le contrôle de la ville, vous disposez d’une vision nocturne qui permet d’identifier les ennemis ainsi que les différents éléments du décor, nécessaires à la progression de l’aventure.

En effet, on va devoir enquêter sur les événements qui ont eu lieu précédemment, et c’est là l’originalité du titre de Bungie: on assiste à des flash-backs. Durant ces derniers, on prend le contrôle des soldats de votre équipe. Cela se résulte par une narration agréable à suivre et apporte un nouveau souffle dans la saga d’Halo.

Les différents soldats disposent tous d’un arsenal de départ qui leur est propre et sont tout aussi vulnérables en tant que simples humains munis d’une armure moins puissante que le Master Chief. Il faut veiller à ce que la santé du combattant n’atteigne pas un seuil critique et, si tel est le cas, prendre un des nombreux kits de soin présents sur le terrain pour se refaire une santé.

Au final, le titre s’avère une bonne surprise, bien que le scénario n’ait rien d’extraordinaire; les graphismes ne sont certainement pas les plus beaux de la console mais le titre est sympa, surtout qu’on peut jouer à la campagne jusqu’à quatre, deux joueurs au maximum par console. Pour les joueurs qui ont déjà l’habitude de frager de l’alien, il convient d’éviter de commencer l’aventure en difficulté normale, car environ 5 heures sont nécessaires pour le terminer.

Un gameplay efficace avec des gunfights bien bourrins et d’autres fois une approche plus tactique, le tout disposant d’une bande-son géniale, finiront par convaincre les accros comme les nouveaux venus de la saga Halo.

 

Langue: Français
Catégorie: Action
Editeur: Microsoft

Développeur: Bungie
Pegi: 16+
Machines: Xbox 360
Testé sur: Xbox 360


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

WET

 

«WET» nous plonge dans un jeu d'action assez violent, où vous incarnez Ruby Malon, une tueuse des plus habiles et où les guns ne se reposent jamais.

Ruby devra dégommer de nombreux ennemis, caïds de la pègre, dealers en tout genre, bref, le genre de personnages qu'on aimerait ne pas avoir comme voisins.

Mais Ruby Malone n'est pas un ange vengeur doté d'une âme sainte, loin de là. Elle est encore plus sanguinaire que ceux qu'elle combat. Pour quelques billets verts, elle remplira n'importe quel contrat sordide.

Vous commencez donc par donner la chasse à votre premier contrat. Première chasse qui vous permettra de découvrir un gameplay pas toujours efficace et franchement répétitif mais, ma foi, assez accrocheur.

Une bonne partie de vos actions se déroulent au ralenti et en QTE. Je m'explique. Ruby enchaîne des combinaisons, comme courir contre un mur ou de voiture en voiture (en QTE), sauter en l'air ou encore glisser au sol. Ces actions se déroulent au ralenti, vous donnant le temps d'ajuster votre viseur et de tirer sur vos cibles (vous pouvez bloquer deux cibles simultanément).

Au début, ce n’est pas évident et on trouve cela assez fun, mais au fil de l'aventure, avouons-le, on aimerait bien que ça bouge un peu plus vite. Dès lors, on risque d'employer plus souvent le sabre, qui offre une action rapide pour des dégâts nombreux. Mais, si vous décidez de couper des rondelles, vous serez également plus vulnérables face à vos ennemis et votre espérance de vie sera moindre. Surtout lorsque l'aventure vous mène dans des arènes, sortes de pièges.

Intelligemment pensé, pour vaincre dans une arène, Ruby devra d'abord fermer toutes les portes, d'où un flot incessant de méchants de toutes sortes. C'est seulement une fois que vous aurez condamné toutes les portes que le massacre pourra commencer.

Bien entendu, les armes et les capacités de Ruby vont s'améliorer au fil de l'aventure (en solo uniquement), grâce à l'excellence de vos combos. Et sa vitalité restaurée en buvant une bouteille de whisky, c’est plutôt marrant.

Malgré certains bugs, des graphismes sympa mais pas au top, un gameplay répétitif, quelques longueurs, un scénario écrit sur trois lignes, «WET», avec son côté trash, plaira aux amateurs de gunfights.

Langue: Français
Catégorie: Action
Editeur: Bethesda Softworks

Développeur: A2M
Pegi: 18+
Machines: Xbox 360, PS3
Testé sur: PS3


L'Avis d'NRJ Léman:

Météo

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