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FIFA 10

Un but complexe...

Rassurez-vous, le ballon n’est toujours pas carré. Les concepteurs nous déballent leurs lots de nouveautés, à chaque évolution. «Fifa» a souvent été mis en parallèle avec son grand concurrent, «Pro Evo Soccer». Plus technique, mais nécessitant davantage de rigueur, il risque ce coup-ci de se faire définitivement détrôner.

Le côté approche «intuitive» est toujours présent, mais on y ajoute bon nombre de touches techniques et réalistes dans le déroulement de la partie. Tout d’abord, les attaques y sont plus variées. On peut désormais réaliser des dribles à 360°, se battre plus avant dans les contacts au corps, tout cela avec une plus grande fluidité.

Du côté de la défense, la première constatation passe par son ultime rempart, l’IA. Le gardien est nettement plus réactif, sait anticiper les actions, ce qui est également le cas des joueurs défensifs. L’équilibre est ainsi respecté, mais on se rend rapidement compte que, pour gérer tous ces ajouts, le temps d’apprentissage s’avère laborieux pour les non-initiés à la licence d’EA.

Les fans, par contre, seront ravis, puisqu’ils pourront, en outre, personnaliser leurs coups de pieds arrêtés, ou encore profiter d’une nouvelle arène ainsi que d’une saison «Live».
 

Un business qui tourne rond…

Les tifosi et autres hooligans de la poignée pourront également s’éclater dans la gestion de leur club préféré, en combinant les transferts de joueurs, ainsi que le choix des sponsors pour une dose accrue de réalisme, touchant ainsi de plus près à l’aspect financier du monde du football.

Graphiquement, l’évolution est perceptible, mais c’est surtout au niveau de l’animation que le titre gagne en réalisme. Du côté des commentaires, signalons tout de même que les deux compères semblent cette fois-ci plus proches des pros du micro qui dissèquent l’action en live qu’auparavant.

Santa Maradona, priez pour nous !


La grosse licence EA évolue encore. Même si, au premier coup d’œil, cela ne saute pas aux yeux, le résultat est probant. Cependant, ce réalisme équivaut à un temps d’apprentissage élevé avant de parvenir à insuffler, par le biais du pad, toutes les impulsions propres à chaque joueur. Les fans en seront ravis, alors que les footballeurs en herbe pourront atteindre leur but crescendo, sans se sentir cloués au poteau…

L'Avis d'NRJ Léman:

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Halo 3 ODST

Délogez les Convenants de la ville de New Mombasa.


Dans Halo 3 ODST, vous faites partie d’une équipe de soldats d’élite. Exit donc le Master Chief, vous débutez l’aventure avec un bleu. Après vous êtes crashé dans la ville de New Mombasa, vous partez à la recherche de vos coéquipiers dispersés dans la ville.

Vous commencez alors vos premiers frags de nuit. Les Covenants ont pris le contrôle de la ville, vous disposez d’une vision nocturne qui permet d’identifier les ennemis ainsi que les différents éléments du décor, nécessaires à la progression de l’aventure.

En effet, on va devoir enquêter sur les événements qui ont eu lieu précédemment, et c’est là l’originalité du titre de Bungie: on assiste à des flash-backs. Durant ces derniers, on prend le contrôle des soldats de votre équipe. Cela se résulte par une narration agréable à suivre et apporte un nouveau souffle dans la saga d’Halo.

Les différents soldats disposent tous d’un arsenal de départ qui leur est propre et sont tout aussi vulnérables en tant que simples humains munis d’une armure moins puissante que le Master Chief. Il faut veiller à ce que la santé du combattant n’atteigne pas un seuil critique et, si tel est le cas, prendre un des nombreux kits de soin présents sur le terrain pour se refaire une santé.

Au final, le titre s’avère une bonne surprise, bien que le scénario n’ait rien d’extraordinaire; les graphismes ne sont certainement pas les plus beaux de la console mais le titre est sympa, surtout qu’on peut jouer à la campagne jusqu’à quatre, deux joueurs au maximum par console. Pour les joueurs qui ont déjà l’habitude de frager de l’alien, il convient d’éviter de commencer l’aventure en difficulté normale, car environ 5 heures sont nécessaires pour le terminer.

Un gameplay efficace avec des gunfights bien bourrins et d’autres fois une approche plus tactique, le tout disposant d’une bande-son géniale, finiront par convaincre les accros comme les nouveaux venus de la saga Halo.

 

Langue: Français
Catégorie: Action
Editeur: Microsoft

Développeur: Bungie
Pegi: 16+
Machines: Xbox 360
Testé sur: Xbox 360


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WET

 

«WET» nous plonge dans un jeu d'action assez violent, où vous incarnez Ruby Malon, une tueuse des plus habiles et où les guns ne se reposent jamais.

Ruby devra dégommer de nombreux ennemis, caïds de la pègre, dealers en tout genre, bref, le genre de personnages qu'on aimerait ne pas avoir comme voisins.

Mais Ruby Malone n'est pas un ange vengeur doté d'une âme sainte, loin de là. Elle est encore plus sanguinaire que ceux qu'elle combat. Pour quelques billets verts, elle remplira n'importe quel contrat sordide.

Vous commencez donc par donner la chasse à votre premier contrat. Première chasse qui vous permettra de découvrir un gameplay pas toujours efficace et franchement répétitif mais, ma foi, assez accrocheur.

Une bonne partie de vos actions se déroulent au ralenti et en QTE. Je m'explique. Ruby enchaîne des combinaisons, comme courir contre un mur ou de voiture en voiture (en QTE), sauter en l'air ou encore glisser au sol. Ces actions se déroulent au ralenti, vous donnant le temps d'ajuster votre viseur et de tirer sur vos cibles (vous pouvez bloquer deux cibles simultanément).

Au début, ce n’est pas évident et on trouve cela assez fun, mais au fil de l'aventure, avouons-le, on aimerait bien que ça bouge un peu plus vite. Dès lors, on risque d'employer plus souvent le sabre, qui offre une action rapide pour des dégâts nombreux. Mais, si vous décidez de couper des rondelles, vous serez également plus vulnérables face à vos ennemis et votre espérance de vie sera moindre. Surtout lorsque l'aventure vous mène dans des arènes, sortes de pièges.

Intelligemment pensé, pour vaincre dans une arène, Ruby devra d'abord fermer toutes les portes, d'où un flot incessant de méchants de toutes sortes. C'est seulement une fois que vous aurez condamné toutes les portes que le massacre pourra commencer.

Bien entendu, les armes et les capacités de Ruby vont s'améliorer au fil de l'aventure (en solo uniquement), grâce à l'excellence de vos combos. Et sa vitalité restaurée en buvant une bouteille de whisky, c’est plutôt marrant.

Malgré certains bugs, des graphismes sympa mais pas au top, un gameplay répétitif, quelques longueurs, un scénario écrit sur trois lignes, «WET», avec son côté trash, plaira aux amateurs de gunfights.

Langue: Français
Catégorie: Action
Editeur: Bethesda Softworks

Développeur: A2M
Pegi: 18+
Machines: Xbox 360, PS3
Testé sur: PS3


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DJ Star

Les jeux musicaux ont la cote. Les Français de chez Game Life se lancent dans l’aventure et nous invitent à prendre place derrière les platines pour devenir la star des night-clubs et, par la même occasion, le meilleur DJ au monde.

Le jeu sort sur Nintendo DS et il faut avouer que la portable de Nintendo se prête à merveille pour une séance de mix dans les règles de l’art. Petit souci, le gameplay n’est pas très accrocheur.

Mixer certains titres parmi la quarantaine de disponibles dans le mode Carrière est amusant cinq minutes et, malheureusement, on se lasse assez vite.

On peut mixer deux titres en changeant le tempo, ajouter quelques effets de réverbération ou encore chauffer la salle grâce aux options ambiances. La réalisation graphique est limitée et pas super jolie dans l’ensemble.

On débloque, au fil de l’avancement de ce mode Carrière, différentes tenues pour notre avatar, mais l’intérêt est nul, puisque la majeure partie du jeu se déroule derrière les platines. La platine, justement, évolue durant la progression dudit mode et nous propose plus d’options pour faire monter l’ambiance dans la salle, par exemple grâce à certains effets de mix dont le public raffole.

Car le jeu nous impose de faire danser sur la piste un certain nombre de personnes. La difficulté monte peu à peu et il faudra faire danser toujours plus de monde. Le mode Création, quant à lui, nous permet de créer ses propres créations musicales avec la quelque centaine de samples disponibles. Malgré ces bonnes idées, le titre s’avère, au final, pas assez intéressant, et on peine à continuer l’aventure, qui dépend avant tout de l’intérêt que porte le joueur à ce type de jeu. Un divertissement à essayer avant d’acheter.

 

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 Descriptif

Naruto Shippuden, Ninja Council 3

La saga Naruto continue...


«Naruto» est le genre de héros qui, comme les Pokemons à leur époque, se plaît à venir et revenir sur les consoles Nintendo.

Malheureusement, et toujours comme les Pokemons, les développeurs semblent aimer faire des copier-coller des aventures du jeune héros plutôt que de s’essayer à des nouveautés.

Mais si les Pokemons arrivent avec plus ou moins de réussite à tirer leur épingle du jeu à chaque édition, «Naruto» semble bien plus perdu dans cet exercice. On retrouve Naruto dans un jeu de plates-formes beat’em all se baladant dans les aventures contées dans les épisodes «Shippuden». Le côté plate-forme est relativement sympa, surtout grâce à des graphismes certes peu flatteurs, mais sur lesquels souffle un brin de nostalgie des premiers beat’em all.

Malgré tout, il faut compter sur un jeu très linéaire à ce niveau, où l’on meurt souvent. Avec un peu d’habitude, on fait plus attention à la carte de l’écran tactile et tout va mieux; par contre, le côté beat’em all est très primaire et ne donne qu’une envie, celle de retourner sur une console 8 bits.

Les combats avec les boss de fin de niveau ne sont guère mieux, ceux-ci étant soit trop faciles à abattre soit bien trop coriaces. On peut se faire aider par des autres héros de la série, que l’on appelle par une simple pression sur leur visage sur l’écran tactile. On peut également déclencher des ninjutsus en remplissant sa barre de shakra et en interagissant avec l’écran tactile, mais on ne peut être que déçu par le peu de coups que l’on peut porter et le manque total de panache qui se dégage de ce titre.

 

Fiche Technique

Plates-formes: DS

Testé sur: DS

Genre: Plate-forme, beat’em all

Multijoueurs : Oui

PEGI: 12 ans

Editeur: Nintendo


Les +: Le côté sympathico-nostalgique des graphismes.

Les -: Déjà vu et revu, contenu très pauvre.

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Soulcalibur: Broken Destiny

La saga Soulcalibur enfin sur PSP !

Jeux de combat en 3D, les Soulcalibur se sont rapidement affirmés sur les nouvelles consoles comme une référence du genre. Que pouvions-nous donc attendre de cette transposition sur la console portable de Sony?

Peut-être pas autant que le jeu propose. Graphiquement au sommet de ce qui se fait de plus beau sur PSP (les arènes sont magnifiques et la modélisation des personnages est remarquable), avec une animation fluide et sans faille, des combats toujours aussi violents et des enchaînements de combos plus fous les uns que les autres (les combos sont les mêmes que dans les autres versions), Soulcalibur Broken Destiny n'a rien à envier aux versions Xbox360 ou PS3, si ce n'est la difficulté avec les touches de la PSP à enchaîner certains combos.

Le jeu offre la possibilité d'incarner, dès le départ, 28 combattants, dont 2 nouveaux: Dampierre et ses deux lames destructrices, et Kratos, le Spartiate de God of War, lui aussi muni de ses Lames du Chaos. Chaque combattant a bien entendu son style de combat, ses armes et, surtout, des combos à chaque fois différents.

Petit hic du jeu, ses différents modes de jeu (Parties rapides – quête - défis) n'offrent guère de scénario et se répètent rapidement. Un mode Histoire aurait été le bienvenu. Mais, pour autant que vous aimiez le genre, Soulcalibur Broken Destiny est le meilleur jeu de combat sur PSP à ce jour.

 

Fiche Technique

Plates-formes: PSP

Testé sur: PSP

Genre: Combat

Multijoueurs: 2 joueurs si 2 PSP

Pegi: 16+

Editeur: Ubisoft


L'Avis d'NRJ Léman:

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Need For Speed : Shift

Du tuning à la course...


La licence NFS continue son bonhomme de chemin chez EA. Cette fois-ci, le virage est radical, et «Shift» se déleste de son côté tuning pour passer à la vitesse supérieure, celle de la course…

Entre arcade et simulation.


«NFS Shift» ne promet pas un gameplay ultraréaliste, mais plutôt une attaque plus axée simulation que les précédents épisodes faisant fi des poursuites urbaines. On y découvre des courses sur circuit ou en plein coeur de certaines villes, comme Brands Hatch et Londres.

Du coup, la surprise est grande, puisque l’on a l’impression de se retrouver face à PGR, avec une ambiance de course bien retranscrite.

Autre ajout, et non des moindres : on a finalement accès à une vue interne du cockpit, qui se brouille même à haute vitesse, accentuant pour l’occasion l’immersion. On se retrouve véritablement à la place du pilote, avec ses mouvements, ainsi que des indications réalistes sur le tableau de bord.

Bien que cela soit nouveau dans le monde «Need For Speed», les habitués des simulations «pures et dures» sur consoles ou PC trouveront cela sans doute banal. Mais comme l’aspect arcade reste prédominant, malgré les indications de trajectoire et la possibilité de débrayer les aides de conduite, l’approche du jeu peut se faire en douceur, avant de monter en puissance.

Les autos n’en manquent pas non plus. Débutant avec de simples véhicules de série, il sera par la suite possible de débloquer plus de 70 modèles d’automobiles, entre «Audi RS4», «Pagani Zonda», «Lotus Elise» et autres «Bugatti Veiron». Mais ils seront modifiables, puisque l’aspect personnalisation n’a pas été oublié, comme le veut la série.

L'I.A. s’adapte au style de conduite du joueur, pouvant même se venger après un contact un peu trop appuyé. La gestion des dégâts est de la partie, mais elle ne pousse pas le réalisme jusqu’à rendre un bolide inutilisable au premier crash. La météo ne fait pas partie du programme de course, cependant des effets de lumière, réalistes et variant au gré des heures du jour, accommodent «Shift» de belle manière. Il en va de même pour les graphismes et l’animation, qui s’avèrent de bonne facture.

Vous l’aurez compris, «NFS Shift» prend un virage à 180°, propulsant le joueur au cœur de la course, sans oublier pour autant son côté arcade et ses possibilités de personnalisation. De quoi relancer une licence qui faisait du sur-place ? Les fans en décideront…

Fiche Technique

Plates-formes : PSP – PS3 – PC - Xbox360

Testé sur: PS3

Genre: Course

Multijoueurs: Oui

PEGI : 7+

Sortie: 17.09.2009

Editeur: Electronic Arts

 

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Motorstorm – Arctic Edge

Les possesseurs de PS3 connaissent bien Motorstorm. Deux épisodes de très bonne facture ont déjà déposé leurs traces de pneus sur ce support. Mais ceux-ci brillaient surtout par la qualité de leurs animations et de leurs graphismes.

Difficile de transposer ce concept sur une PSP certes efficace, mais pas du même niveau malgré tout.
 
Premier dépaysement : on ne se retrouve plus au milieu du désert, mais sur la glace de l’Alaska. Ensuite, le nombre de types de véhicules a été revu à la hausse. On dispose toujours de 4x4, de buggies et d’autres quads et motos, mais on y ajoute les motoneiges et des espèces de gros véhicules à chenille redoutables sur de la neige.

C’est un total de 24 véhicules qui sont disponibles à l’intérieur de 8 catégories. Tous sont évidemment customisables à souhait, ceci étant devenu un standard bienvenu. Niveau aire de jeu, on a droit à pas mal d’environnements différents. De la neige, de la boue, de la terre, on a même droit à des pistes totalement glacées.

Bref, tout ceci est propice à la glisse à outrance, et il est même conseillé de réaliser les plus belles figures possibles, afin de débloquer des bonus. Douze circuits au total, permettant parfois des délires créatifs parmi les plus sadiques.

En effet, il sera possible de détruire certaines parties des décors afin de ralentir ses poursuivants. Un petit peu trop de bruit et une avalanche se déclenchera, un pont de glace sur lequel un véhicule trop lourd passe et celui-ci s’effondrera.

En résumé, on s’amuse bien et c’est tant mieux, car il ne faut pas oublier que le soft est exclusivement tourné arcade. Un mode en ligne sera disponible, permettant à 8 concurrents de se mesurer, ce qui rallongera considérablement la durée de vie du soft.

On est donc en droit d’attendre le meilleur de cet Arctic Edge et les amateurs des premiers opus ne seront pas trop dépaysés, tout en découvrant assez de nouveautés pour rendre l’achat de ce nouvel opus intéressant. Pour les possesseurs d’une PSP, ce sera une excellente entrée en matière dans l’univers de la glisse sur 2 et 4 roues.


Fiche Technique

Plates-formes: PSP, PS2

Testé sur: PSP

Genre: Course

Multijoueurs: Oui

Âge: 12 ans

Sortie: 18.09.2009

Editeur: Sony

 
L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Metroid Prime: Trilogy

Le pack utltime ?

Le dernier «Metroid Prime» en date étant sorti sur Wii fin 2007, nous nous doutions donc qu’un nouvel opus allait poindre le bout de son nez dans peu de temps.

La surprise fut assez grande en découvrant qu’il n’allait pas s’agir d’un épisode original mais uniquement d’une compilation des 3 épisodes de la version «Prime». Mettons de côté notre déception de ne pas avoir affaire à un épisode original, pour nous concentrer sur les nombreux aspects positifs de ce pack.

Tout d’abord, il y a évidemment l’aspect financier, puisque retrouver 3 épisodes pour le prix d’un est toujours très sympa. Ensuite, les développeurs ont eu la bonne idée d’adapter les commandes des 2 premiers épisodes, sortis sur GameCube à l’époque, au maniement purement Wii du troisième épisode. Ceci est un plus indéniable, car faire fonctionner un FPS avec la manette GameCube n’était pas des plus aisés. Ici, plus de problème. On manipule notre personnage avec le joystick du Nunchuck, on se déplace latéralement avec la Wiimote pour tourner, on pointe pour tirer. Quand on voit, en plus, que le tout est précis et rapide, on se dit que la Wii a réellement été conçue pour les FPS.

Où sont les nouveautés ?

Malheureusement, c’est un peu tout ce qu’il y a de neuf. Il n’y a eu aucune amélioration sensible des softs d’origine à part les commandes.

Bref, certaines actions restent très contraignantes, comme le fait de devoir à tout bout de champ laisser son doigt appuyé sur le bouton de la Wiimote, pour interagir avec les éléments tels que les interrupteurs ou pour analyser les ennemis.

C’est dommage, car cela a tendance à casser le rythme des parties. De même, on constate que la Wii n’a pas marqué une évolution significative au niveau des graphismes par rapport à ses prédécesseurs. Certes, c’est plus joli, mais les décors semblent toujours assez vides et sans âme.

Ce qui ne posait pas de problèmes il y a quelques années est plus difficilement acceptable actuellement, au vu des sorties récentes sur des machines plus puissantes. Bref, on peut se demander à qui va s’adresser ce pack. Les fans de «Metroid» ont déjà sans doute ces trois épisodes, et même si les commandes ont été adaptées pour les deux premiers opus, cela ne justifie pas forcément un nouvel achat. Les autres risquent de trouver ces jeux un peu dépassés techniquement.

Il ne reste donc plus que ceux qui n’ont jamais joué à «Metroid Prime» et qui ne disposent que d’une Wii, et là, c’est certain que le soft va faire mouche, car niveau FPS, ce pack se pose sans trop de problèmes comme leader de cette console.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

Genre: FPS

Multijoueurs: Oui

Âge: 12 ans

Sortie: 04.09.2009

Editeur: Nintendo

 

Les +: La mise à jour de commandes des 2 premiers épisodes.
Les - : Rien de bien neuf pour justifier l'achat.

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 Descriptif

NHL 10

Avec notre ligue nationale A dedans, dingue !

Voici que se profile la nouvelle saison de la «NHL», la célèbre ligue de hockey américaine. Grande nouveauté cette année sur le marché suisse, « NHL 10 » intègre, pour notre plus grand bonheur, notre ligue nationale A et notre meilleur représentant suisse en NHL, Mark Streit, figure sur la couverture du jeu.

Mieux encore, EA Sport et la ligue suisse de hockey créent une ligue virtuelle qui vous permettra de composer votre propre équipe avec des joueurs suisse et de NHL et ainsi prendre part à l'une des plus importants championnat virtuel jamais organisé.

Au total, 10 manifestations seront programmées en 2009 et 2010. Les équipes virtuels joueront les 300 matchs de qualification (5 manifestations avec à chaque fois 10 rounds pour un total de 60 match par manifestations.

Les participants pourront suivre les résultats et les classement sur
www.nationalleague.ch jusqu'en mars 2010 ou le titres de champion sera décerné.

Pour le reste, on a beau s’y attendre , mais autant le dire tout de suite, on s’en prend plein les mirettes dès le départ. On est loin du temps où le public de la patinoire semblait bien plat et où nos joueurs semblaient tout droit sortis d’un bloc de glace.

Là, tout est plein de vie et de relief. L’ambiance est juste fabuleuse et on se sent transporté par la foule comme si on était au beau milieu de la patinoire. En plus, on va pouvoir maintenant se faire de vraies petites batailles d’hockeyeurs si notre adversaire nous provoque trop, l'une des nouveauté de cette édition.

On va pouvoir aussi bloquer le puck contre la balustrade. En fait, tout le soft est criant de vérité, avec des graphismes hypersoignés. Les parties sont rapides et le puck fuse dans toutes les directions.

Par contre, il va falloir une mémoire d’éléphant pour se mémoriser toutes les actions possibles au joystick. Malgré tout, le jeu est fluide et on arrive à marquer sans trop se prendre la tête. Avec un peu de pratique, on devient rapidement un virtuose du patin et du maniement de sa crosse. Du grand art.

Fiche Technique

Plates-formes : Xbox360, PS3

Testé sur : Xbox 360

Genre : Sport

Multijoueurs : Oui

Âge : 16 ans

Sortie : 17.09.2009

Editeur : EA Sports

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 Descriptf

Sing Star: Motown

De Marvin Gaye en passant par The Commodores...


Detroit, janvier 1959, Berry Gordy crée la maison de disques Motown, contraction de Motor Town (la ville du moteur), le surnom, à l'époque, de la ville de Detroit. Avec son style soul et rhythm and blues, le studio va séduire à la fois le public noir américain et le grand public blanc.

Le studio Motown va s'imposer, dès lors, comme une usine à tubes, signant des noms de renoms tels que Marvin Gaye, Lionel Richie, The Jackson 5, Stevie Wonder, Diana Ross and The Supremes ou encore The Commodores, pour ne citer que les plus connus.

Dès le 16 septembre, tous seront réunis dans Sing Star: Motown pour que vous reviviez, chez vous, l'une des périodes musicales les plus riches de son histoire.


Trackliste :

 

David Ruffin Put A Little Love In Your Heart

Diana Ross & The Supremes Reflections

Jimmy Ruffin What Becomes Of The Broken Hearted

Lionel Richie My Destiny

Martha Reeves & The Vandellas Jimmy Mack

Martha Reeves & The Vandellas Nowhere To Run

Martha Reeves & The Vandellas Dancing In The Street

Marvin Gaye Let's Get It On

Marvin Gaye What's Going On?

Marvin Gaye I Heard It Through The Grapevine

Marvin Gaye & Kim Weston It Takes Two

Mary Wells My Guy

Rick James Super Freak

Smokey Robinson Being With You

Smokey Robinson And The Miracles The Tracks Of My Tears

Stevie Wonder For Once in My Life

The Commodores Brick House

The Commodores Easy

The Contours Do You Love Me

The Four Tops Reach Out I'll Be There

The Four Tops I Can't Help Myself (Sugar Pie, Honey Bunch)

The Isley Brothers This Old Heart Of Mine (Is Weak For You)

The Jackson 5 ABC

The Jackson 5 I Want You Back

The Miracles Love Machine

The Supremes You Can't Hurry Love

The Supremes Stop In The Name Of Love

The Temptations Get Ready

The Temptations Papa Was A Rollin' Stone

The Velvelettes Needle In A Haystack

Fiche Technique:

Type: Musique, karaoké

Éditeur: Sony

Age / PEGI: 12+

Multijoueurs: Oui

Sortie: 16.09.2009

Plates-formes: PS2, PS3

Testé sur : PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

Météo

Bassin lémanique

14°C | 27°C

Orages épars. Chaud. Maximales : 27 ºC. Vents ENE soufflant de 10 à 15 km/h. Risque de pluie : 50 %.

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