Descriptif 

Tekken 6

Tekken 6, c’est le gros jeu de Namco-Bandaï pour cette fin d’année 2009 et également attendu par les mordus du genre. Adaptation directe de la version arcade, avec quand même pas mal de nouveautés non négligeables, cet épisode 6 d’une série commencée il y a de cela presque 15 ans pourrait bien se faire un place de choix dans la ludothèque des fans de jeu de combat.

Il faut tout d’abord relever le nombre plus qu’honnête de personnages jouables, dès le lancement du jeu. Avec plus de 40 personnages, qui plus est ayant des styles très différents tant au niveau du combat que de leur design, Namco Bandaï ne cherche en tous cas pas à tromper le gamer sur le contenu du titre, surtout que celui-ci se pare d’une réalisation de très bonne facture.

Les animations des différents combattants sont vraiment bien rendues et le jeu tourne à un frame rate de 60 images par seconde, qui n’a en tous cas jamais faibli durant notre temps de jeu. Quant aux textures, sans peut-être atteindre le niveau de certaines autres productions sur consoles HD, elles restent malgré tout de bonne qualité.

Même mention pour les décors, qui semblent en tous cas variés, et pour certains très vivants, avec beaucoup de détails dignes d’accrocher la rétine entre deux combos portés à l’adversaire. Certains environnements sont également destructibles, et peuvent permettre aux joueurs de se déplacer dans ceux-ci. Tekken 6 semble donc être techniquement et artistiquement très au point et ne devrait décevoir personne de ce côté-là.

Le gameplay, quant à lui, reste très fidèle à la série, et ceux ayant déjà écumé les précédents épisodes devraient retrouver leurs marques plutôt facilement. Les coups sortent bien, les combos sont également plutôt faciles à réaliser, et la prise en main est plutôt aisée, même pour les néophytes.

On notera cependant deux nouveautés, avec ce que les développeurs ont appelé le «bound», un coup qui permet de faire rebondir l’adversaire plus haut que la normale, et donc de pouvoir enchaîner les combos plus facilement, et le mode Rage qui va augmenter la puissance des coups du personnage dont la barre de vie serait très réduite, afin de lui laisser une dernière chance de triompher. Ces deux nouveautés s’intègrent assez bien au gameplay de la série, et sont stratégiquement intéressantes lors des combats qui nous ont vraiment paru très intenses.

Mais la principale nouveauté de cette version console de Tekken 6 reste le mode Scenario Campaign, jouable en solo ou en coop à deux joueurs. Reprenant l’histoire de Tekken 1 jusqu’à 6, ce mode ressemble à une sorte de beat them all avec des éléments de RPG permettant de customiser son personnage au fil de l’aventure avec 40 niveaux différents avec un boss à la fin de chaque niveau, pour une durée de vie d’une dizaine d’heures environ.

Le gameplay de ce mode est sans grande surprise, puisqu’il faut simplement traverser des niveaux linéaires et démonter des vagues d’ennemis qui ont une sérieuse tendance à se ressembler, et semblent également parfois un peu endormis, il faut bien le dire.

En plus, des objets tels des battes de baseball ou des mitrailleuses viennent faciliter la tache du joueur.


La sortie du jeu est également accompagnée d’un stick arcade aux couleurs du titre, qui a été calqué sur les bornes d’arcade japonaises de Tekken 6. Pour l’avoir tenu entre les mains, cet accessoire semble de très bonne qualité et devrait satisfaire les joueurs assoiffés de compétition. Un grand moment en perspective.

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 Descriptif

Gran Turismo PSP

Messieurs, démarrez vos moteurs !

On n’y croyait presque plus tellement l’attente a été longue, presque 5 ans que Sony laisse planer le doute autour de son «Gran Turismo» sur PSP. En effet, la star maison de la simulation automobile de Polyphony Digital, qui devait sortir avec la première génération de la portable de Sony, vient de pointer le bout de son capot en même temps que la PSPgo.

Notre attente aura-t-elle été justifiée ? Pas si sûr…

On démarre comme par le passé avec une magnifique vidéo d’introduction, c’est beau, c’est nerveux, bref ça en jette, pour arriver dans le menu principal où nous attend notre première et plus grosse déception du jeu.

Le mode Carrière, qui a fait la renommée de tout «GT» qui se respecte, a tout simplement disparu. On commence donc avec les «défis pilotage», qui correspondent aux bons vieux permis, afin de découvrir les bases de la conduite avant de se lancer dans les choses sérieuses.

Une centaine de défis vous attendent avec les classiques départ – arrêté sur une courte distance, dépassements parfaits, virages à pleine vitesse ou temps à battre qui vous permettront de gagner des médailles et, bien sûr, une certaine somme d’argent en fonction de votre prestation, pour acquérir des bolides de plus en plus performants.

Une fois ceux-ci terminés ou non, étant donné que c’est un mode facultatif, on se lance dans le mode Arcade, qui renferme des courses simples, du drift, ou du contre la montre sur plus de 30 circuits. Deuxième déception, il n’y a en tout et pour tout que 4 adversaires par course : difficile de ne pas finir sur le podium dans ces conditions…

Troisième et dernière déception, l’absence d’un mode de jeu en ligne. Préférence est donnée au mode multijoueurs en local, qui nécessite l’achat d’un jeu par personne. Cependant, ce mode reste intéressant du fait que la machine donne des handicaps aux pilotes vainqueurs, afin que les joueurs moins expérimentés aient aussi une chance de remporter la victoire.


Côté technique, c’est tout de même assez réussi. Des graphismes de qualité pour la petite portable, la modélisation des quelques 800 véhicules est réellement soignée et le pilotage est resté fidèle à la série. On déplore quelques défauts d’affichage du décor, avec des petites saccades occasionnelles ou les apparitions tardives de certains éléments. Les musiques d’ambiance restent de bonne facture mais n’impressionnent pas.

On peut donc rester un peu sur notre faim face à ce premier pas un peu glissant de «Gran Turismo» sur console portable, surtout quand se rend compte qu’ils ont mis 5 ans à nous sortir un titre qui, à part 2 ou 3 exceptions, nous propose des véhicules dont les versions ne dépassent pas l’année 2005.

A mon sens, les concepteurs auraient dû se concentrer sur l’intérêt du jeu au lieu de la modélisation de 800 voitures qui sont, pour la plupart, des versions différentes du même modèle. Sans mode Carrière ni voitures récentes, on peut se demander comment justifier une attente aussi longue, mais nous avons quand même droit à une vraie simulation automobile sur PSP… espérons donc que le tir soit corrigé avec une suite plus soignée et qu’on ne doive pas attendre 10 ans de plus !

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4 en multi
Sortie: Disponible
Développeur: Polyphony Digital
Editeur: Sony Computer Entertainment
Pegi: 3+
Machines: PSP

 

Les +: La qualité graphique, une bonne simulation sur console portable.

Les -: Pas de mode Carrière, seulement 4 voitures par course.

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Brutal Legend

Long live Heavy metal !

Est-ce à un «guitar hero-like» que l’on a affaire? Pas du tout, «Brutal Legend» se veut le descendant de «God Of War» ou de «Devil May Cry», un beat’em all pur jus qui va déménager dans les chaumières.

Mais comment peut-on apporter du neuf à un style où les deux titres précités règnent en monuments incontournables ?

Simple: il faut avant tout se démarquer à l’aide d’un soft totalement décalé. Tout d’abord, on invite Jack Blake en personne. Ce comédien et leader de Tenacious D apporte tout le délire nécessaire au héros de l’aventure, Eddie.

Ensuite, on invente l’histoire loufoque du roadie d’un groupe de heavy metal qui se trouve projeté, suite à un accident, dans un monde parallèle peuplée de créatures maléfiques, en plein milieu d’un concert. Rapidement armé d’une hache puissante, le voici en train de découper ses adversaires à tour de bras.

Mais le plus drôle arrive en empoignant sa guitare qui, dans ce monde parallèle, devient une espèce d’arme ultime capable de lancer des flammes, de produire des arcs électriques et plein d’autres choses. Reste la voiture que l’on découvre un peu plus tard dans le jeu qui, elle aussi, deviendra une arme dévastatrice quand Eddie se met à son volant.

Le tout est rythmé par des morceaux bien «metal» qui donnent à l’ensemble un côté irrésistible, avec des groupes comme Anthrax, Black Sabbath, Coroner, Judas Priest, Kiss et plein d’autres.

Mais le côté le plus fun du jeu est que, dans cet univers déjanté, on ne sait jamais ce qui nous attend à la séquence d’après. Humour, action, metal, le trio idéal ?

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox360, PS3

Testé sur: Xbox 360

Genre: Beat’em all

Multijoueurs: Oui

Âge PEGI: 18 ans

Sortie: Disponible

Editeur: Codemasters

 

Les +: Le côté totalement délire du soft, la bande-son.

Les -: Des combats un peu répétitifs.

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Pro Evolution Soccer 2010.


Sans doute touché au vif par les critiques des joueurs et de la presse concernant les derniers épisodes, PES revient le couteau entre les dents.

Evidemment, la première chose qui saute à l’œil, ce sont les graphismes. Bien plus fin, avec des joueurs au visage bien mieux modélisé, PES entre enfin dans la cour des grands des consoles HD. On remarque également une nette évolution au niveau des jeux de lumière… dommage que l’animation ne suive pas cette évolution.

Les joueurs semblent encore bien rigides. Le syndrome du jeu qui a peut-être été sorti un peu vite pour répondre à des besoins marketing ?
 
Peu importe, mais ce sera sans doute le point sur lequel se pencheront les développeurs pour l’édition 2011. Par contre, une nette évolution est ressentie au niveau des commentaires.

La version française est assurée par Grégoire Margotton et Christophe Dugarry, les deux journalistes de Canal+, qui s’en tirent à merveille.

Notons également la vie qui a été insufflée aux spectateurs. Les ambiances sont maintenant bien mieux gérées et plus dynamiques, rendant le tout bien plus immersif. Mais revenons au jeu en lui-même.

La grosse nouveauté est le système de distribution des compétences des joueurs. En effet, chacun des milliers de joueurs inclus dans le soft est paramétrable via une interface où l’on trouve des cartes à distribuer pour attribuer ces compétences.

Un concept très intéressant permettant de revoir entièrement les capacités des joueurs d’une équipe. Dommage que cela n’ait pas plus d’effet sur le déroulement d’une partie, mais Konami tient là quelque chose. L’AI des joueurs a également été revue à la hausse et les défenseurs savent maintenant assurer leur rôle.

PES redevient donc un très sérieux concurrent pour FIFA avec cette version 2010.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox360, PS3, PS2, PSP, PC, Wii

Testé sur: Xbox 360

Genre: Sport

Multijoueurs: Oui

Âge PEGI : 3 ans

Sortie: 22.10.2009

Editeur: Konami


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Uncharted 2: Among Thieves

Le retour de Drake !

Uncharted: Drake's Fortune avait déjà marqué son petit monde à sa sortie, avec moult effets, dans un contexte aventurier qui n’était pas sans rappeler un certain « Indiana Jones ». Le premier opus était déjà excellent, le second atteint la stratosphère !

Du rythme et un scénar en béton...


C’est avec plaisir que l’on retrouve Nathan Drake, le bel aventurier, hybridation entre une Lara Croft au masculin et un pistolero à l’intelligence aiguisée. Le périple emmène Drake sur les traces de Marco Polo, mais bien vite, l’aventure vire au drame, avec des situations rocambolesques au menu.

Entre trahisons, jolies donzelles auxquelles il rétorque toujours avec répartie et humour, les cinématiques léchées maintiennent le suspense à son paroxysme, sans pour autant rendre l’histoire trop complexe.

On croirait assister à un véritable film...

Une belle réussite !

Bien évidemment, au-delà de la trame, un jeu d’action-aventure ne serait rien sans ses parties majeures, qui sont diablement bien menées. Entre phases d’exploration, de combat et la résolution d’énigmes, l’équilibre est respecté avec une maestria peu commune.

Les phases de tir, à la sauce «Gears of War», celles d’infiltration, saupoudrées d’une I.A. plus qu’acceptable, font du titre un «must have» incontournable. Sans oublier un gameplay fluide dont rarement les mouvements de votre héros auront été si précis et variés, des graphismes fins, détaillés et n'ayons pas peur de le dire : éblouissants.

Quant à la durée de jeu, les plus aguerri mettront entre 10 et 12 heures pour terminer le jeu, avant de le recommencer dans un niveau plus élevé. Mais Uncharted 2: Among Thieves propose de prolonger l'aventure en multijoueur et ce n'est pas pour nous déplaire.

 

Fiche Technique

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3

Genre: Action, aventure

Multijoueurs: Oui (online jusqu’à 10)

Âge PEGI: 16 ans

Editeur: SCEE

 

Les +: Les graphismes, cinématiques, le rythme, l’équilibre global.

Les -: Les phases de plate-forme un peu «rigides».

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MySims Agents

NCIS en version enfant

Les épisodes MySims sont ce qu’on pourrait appeler une introduction aux jeux vidéo pour les plus jeunes. Des décors colorés, des personnages rondouillards et sympathiques, c’est un véritable produit d’appel pour des parents inquiets du niveau d’agressivité de certains jeux, qui veulent tout de même faire plaisir à leurs jeunes enfants en leur offrant des loisirs vidéoludiques.

Dans ce soft, les MySims se prennent pour des agents de terrain qui doivent mener des enquêtes suite à des délits derrière lesquels se cache l’infâme Morcubus. Qu’on soit rassuré, par «délit», on entend le plus souvent des vols ou des objets cassés dans la ville: on est dans un MySims, pas dans un épisode des Experts.

Bref, notre petit héros va devoir mener l’enquête, interroger les passants, fouiller et se prendre, pour finir, pour un petit inspecteur Columbo. Assez simples à la base, les énigmes demandent toutefois de bien prendre en compte tous les éléments qui nous sont fournis.

Certains mini-jeux pointeront le bout de leur nez, parfois, pour casser le rythme des phases de recherches. Là aussi, rien de bien compliqué, ceux-ci permettant le plus souvent d’ouvrir des coffres ou d’analyser des indices.

Après un certains temps, on reçoit de l’avancement et on a notre propre QG avec une petit équipe pour nous aider. MySims Agents est une petite réussite que les enfants ne manqueront pas d’apprécier. Comme quoi, il est tout à fait possible de faire des jeux intelligents et amusants qui sont destinés aux plus jeunes.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

Genre: Aventure, action

Multijoueurs: Non

Âge PEGI 3 ans/3 ans

Editeur: Electronic Arts

 

Les +: L’ambiance MySims.

Les -: Les énigmes un peu simplistes.

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 Descriptif

Operation Flashpoint: Dragon Rising.


Emparez-vous de l'île de Skira !

«Operation Flashpoint: Dragon Rising» nous plonge dans une guerre fictive. L’intro parle d’elle-même et nous présente une Chine désirant s’emparer d’une île nommée Skira et appartenant à la Russie.

Les Etats-Unis sont les alliés de cette dernière: ils envoient leurs soldats sur l’île, qui possède d’inestimables réserves de pétrole, délogeant ainsi leur ennemi commun de l’immense caillou. On prend donc les commandes des Forces spéciales américaines.

Le jeu se veut un FPS réaliste et nous oblige à manoeuvrer avec attention, et il n’est pas rare de se prendre une balle et de mourir sur le coup. Lorsqu’on est mortellement blessé, il est possible d’appeler le toubib pour qu’il nous remette sur pied. Pas très réalistes, les blessures disparaissent comme par magie.

Les affrontements sont assez frustrants dans l’ensemble: on se voit obligé de descendre l’ennemi à une centaine de mètres, il faut donc toujours avancer avec prudence, ce qui provoquera chez les joueurs non-initiés une frustration quasi permanente à cause des ennemis qui, parfois, nous tuent rapidement sans qu’on l’on puisse correctement riposter.

Foncer tête baissée est synonyme de Game over. On constate une intelligence artificielle perfectible, l’unité que dirige le joueur est composée de quatre soldats et, si nos trois coéquipiers réagissent correctement lors des déplacements tactiques que l’on aura établis, et détectent l’ennemi efficacement, ils ne se mettent pas à couvert convenablement et donc se prennent des balles en pleine tronche.

Cela est vrai pour l’ennemi aussi, puisqu’il arrive qu’il se cache dans une maison et ne riposte pas à notre attaque, en attendant que mort s'ensuive. Les graphismes sont corrects vu la taille énorme du terrain. La maniabilité est déconcertante au début, un temps d’adaptation est nécessaire, et on s’emmêle souvent les pinceaux en voulant donner des ordres à nos soldats, mais avec l’habitude, on prend plaisir à jouer et à mettre au point quelques tactiques pour contourner l’ennemi et le prendre à revers.

Ne vous attendez donc pas au fun procuré par un «Call of Duty», car vous serez bien déçus; par contre, les amateurs du genre trouveront certainement leur compte, surtout sur le network qui propose de jouer de 2 à 8 joueurs.

Langue: Français, allemand
Nombre de joueurs: 1 et 2-8 sur le network
Développeur: Codemasters
Editeur: Codemasters
Pegi: 18+
Machines: PC, Xbox360, PS3

Testé sur: Xbox360


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Magna Carta II

Un RPG qui en met plein les yeux !


Les RPG sont toujours un style très prisé dans l’univers des jeux vidéo, surtout grâce à la richesse de leur scénario. Alors est-ce que ce «Magna Carta» deuxième du nom va réussir à nous séduire ?

Pas simple, car parfois, on a un peu l’impression d’avoir déjà tout vu. Mais «Magna Carta II» a décidé tout d’abord de nous séduire grâce à des graphismes très fouillés. Profitant du moteur Unreal Engine, le soft se permet des décors de toute beauté. C’est bien simple, on est plus impressionné par l’univers dans lequel on évolue que par les cinématiques qui pourtant sont très bien faites.

L’histoire se situe dans le royaume de Lanzheim, où une guerre civile ravage ce monde depuis des années. Seul Juno, notre héros amnésique et un peu paresseux, semble pouvoir y mettre un terme, aidé par plusieurs de ses amis. Si le soft démarre doucement, il nous permet de nous familiariser avec des commandes assez simples pour un RPG.

Un petit didactiel nous permet également d’assister aux premiers dialogues. Souvent longs, mais malgré tout nécessaires, ceux-ci peuvent être avancés au besoin. Par contre, les premiers combats sont un peu décevants, manquant cruellement de punch.

Mais le soft se rattrape avec le temps quand on réalise que les combats dépendent surtout de notre faculté à enchaîner des combos et à maîtriser des techniques de plus en plus poussées. Grâce à ses graphismes et ses personnages sympathiques au look très typé, nul doute que ce RPG saura séduire son monde.

 

Fiche Technique

Plates-formes: Xbox360

Testé sur: Xbox 360

Genre: RPG

Multijoueurs: Non

Âge PEGI:16 ans

Sortie: Disponible

Editeur: Namco

 

Les +: Les graphismes.

Les -: Il faut un moment pour rentrer dans l’histoire.

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 Descriptif

Professeur Layton et la Boîte de Pandore
 

Professeur Hershel Layton pour vous servir !

Après avoir résolu l’énigme de Saint Mystère dans un jeu qui a beaucoup marqué les joueurs sur Nintendo DS, le professeur Layton nous revient dans une suite réellement aussi réussie que le premier épisode. Toujours accompagné de son fidèle apprenti Luke, il devra, cette fois, lever le voile sur une énigme qui le touche lui plus particulièrement.

Son ami et mentor le Dr Shrader lui envoie une lettre dans laquelle il lui parle d’un «coffret céleste» en sa possession, qui aurait le sinistre pouvoir de provoquer la mort de quiconque arriverait à s’en emparer. Sentant le danger, Layton part lui rendre visite et le retrouve mort à son domicile. Il trouve un billet pour un train de grand luxe, le Molentary Express, et décide d’embarquer avec Luke afin de suivre l’itinéraire qu’avait pris son ami et de retrouver son assassin.

Une nouvelle pluie d’énigmes...


Cette fois,
ce sont plus de 150 casse-têtes qu’il faudra élucider tout en voyageant. Dans un train, un village de campagne ou une ville fantôme, les personnages que l’on rencontre nous répondent toujours à coup d’énigmes plus déroutantes les unes que les autres, avant de nous donner des indications plus ou moins utiles dans notre quête de vérité.

D’une difficulté revue un peu à la baisse, afin de viser un public plus large, elles mettront quand même à rude épreuve vos connaissances mathématiques, logiques, visuelles et votre compréhension. L’introduction et la présentation restent globalement les mêmes qu’auparavant, avec l’apparition d’un brouillon sous forme de filtre qui vous permettra de gribouiller ce que vous voulez à l’écran avant de répondre, système qu’on avait déjà pu voir dans «Zelda Phantom Hourglass».

Egalement au rendez-vous, de nouvelles quêtes annexes sont là pour nous écarter un peu de l’enquête principale, comme entraîner un hamster obèse dans une espèce de parcours training afin qu’il maigrisse, réparer un appareil photo cassé afin de faire des clichés de certains endroits, ou préparer différentes sortes de thés à partir d’ingrédients trouvés en route.
 
La bande-son n’est pas en reste non plus, puisqu’on a droit à une variété de musiques très agréables, agrémentée d’un doublage entièrement en français. Côté graphismes, on reste dans le même ton soigné et joli qu’on pourrait croire sorti d’un dessin animé des studios Ghibli, avec un nombre plus important de scènes cinématiques que son prédécesseur.

La maniabilité restant d’une efficacité exemplaire, que peut-on avoir de mieux pour un jeu «point & click» sur console portable qu’un écran tactile? C’est tellement simple et intuitif que je ne me demande même pas comment on aurait pu y jouer avec les boutons.

Avec un scénario en béton et des personnages attachants, "Professeur Layton et la boîte de Pandore" fait partie de ces jeux additifs qu’on a de la peine a lâcher une fois commencés, tellement l’euphorie d’avoir résolu un problème difficile donne envie de voir la suite et d’en résoudre un autre.

Pour moi, c’est incontestablement un des meilleurs jeux de la DS, et ça va être vraiment dur d’attendre le prochain épisode.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: Disponible
Développeur: Level-5
Editeur: Level-5
Pegi: 7+
Machines: DS

 

Les +: Une flopée d’énigmes, un scénario très soigné.

Les -: La difficulté, revue à la baisse.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Dead Space Extraction 

Un épisode inédit !


Après un très bon épisode sorti sur PC, Xbox 360 et PS3, la Wii a droit à son épisode inédit de ce survival-horror. L'histoire se déroule toujours dans l'espace, à bord d'un vaisseau (ça change des maisons hantées) où des mineurs ont mis à jour un monolithe très étrange qui va apporter son lot de problèmes (hallucinations, suicides, cannibalisme...) et de créatures affreuses. Des scientifiques et un groupe sectaire, l'Eglise, s'y intéressent. Le scénario nous réserve bien des surprises.

En ce qui concerne le jeu lui-même, on retrouve les mêmes environnements (navettes spatiales, planète) que le "Dead Space original", mais cette fois, on se trouve face à un épisode en mode rail-shooting. On perd donc de la liberté d'action, mais on gagne en intensité. Très bonne idée.

Au boulot !

Après avoir enfilé son casque pour pouvoir respirer dans l'air sidéral, notre héros va trouver un arsenal d'armes destructrices. Il faut bien cela pour exterminer les vagues de Necromorph qui ne vont pas se gêner pour le transformer en petit déjeuner. En plus des armes, le joueur dispose d'un module de stase (pour figer le temps) et est doué du pouvoir de télékinésie.

Ce jeu violent nécessite cependant une dose de finesse. En effet, pour semer la mort dans les rangs ennemis, on peut foncer dans le tas, mais on peut aussi chercher le point faible de chaque espèce de Necromorphs: par exemple, pour ralentir les créatures rapides, le joueur peut utiliser son module de stase ou alors sectionner les membres inférieurs de ces dernières.

A chacun donc de trouver ses combinaisons gagnantes et sadiques !

D'un point de vue graphique, le jeu s'en sort très bien sur la console de Nintendo. Une mention spéciale pour les magnifiques effets de lumière. Le bande-son nous plonge à merveille dans cet environnement malsain. Les dialogues très intéressants, en anglais, sont sous-titrés en français. La prise en main se révèle intuitive, que ce soit avec la manette Wii de base (Nunchuk compris) ou le Wii Zapper.

Le jeu est composé de 10 épisodes que l'on peut parcourir en 4 modes de difficulté. Les épisodes sont jouables en mode coopératif. On trouve un mode Défi qui propose, à nouveau, de repousser des hordes d'ennemis dans des environnements traversés lors de l'histoire principale.

Petit bonus bienvenu: une web-bande dessinée en 6 épisodes (débloqués au fur et à mesure de la progression dans le jeu), qui nous plonge encore plus dans l'univers de "Dead Space".

Cet épisode tient donc toutes ses promesses: fun, stressant à souhait, avec un scénario à la hauteur. En un mot, le meilleur jeu du genre sur Wii.

Fiche technique:

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

Genre: Action, survival-horror

Multijoueurs: Oui, 2

Age PEGI 18 ans

Editeur: EA

 

Les +: Le scénario et le bonus bande dessinée

Les -: La durée de vie

L'Avis d'NRJ Léman:

Descriptif

Tempête de Boulettes Géantes 
 

Une pluie de steaks !


Flint Lockwood est un ingénieur un peu loufoque qui veut trouver une solution pour combattre la faim dans le monde. Une de ses inventions va fonctionner miraculeusement, et il va se mettre à pleuvoir de la nourriture.

Mais rapidement, la petite pluie va se transformer en un véritable déluge et notre savant fou va devoir tout faire pour arrêter cette catastrophe. Avec un scénario pareil, le film prend le risque de déconcerter plus que d’amuser.

De l’autre côté, le jeu, lui, peut réserver une bonne surprise, le scénario étant plus adapté à un délire vidéoludique qu’à une œuvre cinématographique. On se trouve dans un monde très proche de l’esprit des jeux du style "Lego Star Wars", sans oublier quelques clins d’œil aux vieux jeux 8 bits.

Jouable en solo ou à deux, on va utiliser les inventions étranges de notre héros pour se débarrasser des amas de nourriture qui ont envahi la ville.
 
Faire fondre des glaces géantes avec un foehn, sprayer un mur de miel pour y grimper, utiliser une fourchette automatique pour s’accrocher à des spaghettis et grimper sur une plate-forme inaccessible, le délire est présent partout.

On doit quand même regretter l’univers très fermé dans lequel on évolue, mais on oublie ce détail en pensant à la tête qu’Homer Simson ferait dans cet univers où le chili est l’arme de destruction ultime. Reste que le jeu se termine vite, très vite même quand on cumule un nombre de niveaux restreint, et une envie de voir ce que le niveau suivant nous réserve le plus vite possible.

L'Avis d'NRJ Léman:

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