Descriptif

Rock Band Unplugged

 

En un peu plus d'un an, la franchise « Rock Band » a su conquérir le cœur des amours de musique rock et hard rock, avec des compilations de groupes qui ont façonné cette culture musicale durant ces dernières décennies. Plus récemment, des best of entiers de groupes cultes sont venues compléter la collection.

Rappelons-nous, lors de sa sortie, « AC/DC Rock Band » avait fait un malheur chez les possesseurs de consoles next gen, leur donnant la chance de s'imaginer être Angus Young sur la plus grande scène du monde. Ont suivi Pearl Jam, The Beattles, plus récemment, un best of de musique country et, prochainement, même un Lego « Rock Band » disponible sur NDS.

Car jusqu'à aujourd'hui, les possesseurs de consoles portables n'avaient que leurs yeux pour pleurer et leur mp3 pour se consoler. En attendant donc de ravir les possesseurs de NDS, la sortie de « Rock Band Unplugged » sur PSP vient ainsi combler cette lacune.

Mais où branche-t-on la batterie, les guitares et le micro ?

Cela pourrait surprendre ou en décevoir certains, mais bien logiquement, la version PSP est dépourvue d'instruments à brancher. Pourtant, le principe reste identique: c'est toujours synchro avec le défilement des notes à l'écran que vous devrez appuyer sur les 4 boutons de la PSP (adaptables par vos soins) pour parvenir à la gloire.

Mais ici, vous devez gérer seul les instruments: batterie – basse – guitare. Vous allez donc devoir jouer en switchant régulièrement grâce aux touches L et R de votre PSP. Pas facile de s'adapter au début, surtout pour ceux qui connaissent le jeu sur next gen, mais avec un peu de persévérance et de doigté, vous y parviendrez. Car ma fois, ce gameplay revisité pour la PSP est différent mais relativement fun.

Là où le bât blesse, c’est au niveau de l'absence de mode multijoueurs, et c'est bien dommage pour un jeu de musique qui, à l'origine, avait pour but de réunir.


Cette version PSP compte 30 morceaux repris dans « Rock Band et Rock Band 2 » avec, entre autres, The Police, The Who, Pear Jam, et 9 titres inédits (3 Doors Down – « Kryptonite » - AFI – « Miss Murder » - Alice in Chains – « Would? » - Audioslave – « Gasoline » - Black Tide – « Show Me the Way » - Blink 182 – « What's My Age Again » - Freezepop – « Less Talk More Rokk » - Jackson 5 – « ABC » Tenacious D – « Rock Your Socks »).


Mais pas de panique, si vous ne trouvez pas entièrement votre bonheur, pour env. Fr. 1.50 le morceau, vous avez la possibilité de downloader de nouveaux titres online.

Au total, « Rock Band Unplugged » propose également 24 scènes, la possibilité donc de faire une tournée mondiale ou simplement une partie rapide pour se mettre dans le bain.

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1
Editeur: EA
Pegi: 12 ans
Machines: PSP

Testé sur: PSP


L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

Marche avec Moi: Quel est mon rythme ?

Lève-toi et marche...

Nintendo continue sur sa lignée d’extension du monde des jeux vidéo à d’autres univers qui n’y sont pas tous forcément liés.

Dernier en date: pouvoir calculer son taux d’activité physique durant une journée. Après nous avoir proposé un coach très intéressant avec Wii Fit sur Wii, Nintendo nous offre deux podomètres pour accompagner son soft, Marche Avec Moi. Les podomètres sont deux petits cubes aplatis de 3.5 cm sur 4.5 cm et qui servent à compter le nombre de pas que l’on fait durant la journée.

Cette petite taille permet de les emporter partout, il n’y a donc pas d’excuses. Si le soft est livré avec deux podomètres, c’est jusqu’à quatre podomètres qui peuvent être gérés par la DS, mais il faudra mettre la main au porte-monnaie pour acquérir les deux supplémentaires. Une fois le tout allumé, on doit d’abord faire valider son podomètre.

Ceci est très simple, puisqu’il suffit d’appuyer dessus en le tenant en face de la cartouche du jeu (qui fait office de carte infrarouge pour l’occasion). Ensuite, on introduit ses données personnelles et on valide un Mii pour se représenter. On peut également faire venir un Mii depuis la Wii après une simple manipulation. Il suffit de glisser son podomètre dans sa poche et on l’oublie jusqu’au soir.

Quel animal es-tu ?

A la fin de la journée, on reconnecte son podomètre à la DS et celle-ci va nous donner le nombre de pas effectués dans la journée, ce qui nous indique si on a réussi à atteindre ou non les objectifs fixés. La DS va également décortiquer les moments de la journée où l’on est actif ou non. Enfin, la DS va comparer notre rythme à celui d’un animal, pour nous permettre de mieux visualiser notre taux d’exercice.

Bref, on en aura assez rapidement fait le tour et on se tournera alors vers les mini-jeux qui, malheureusement, ne parviennent pas à capter notre attention bien longtemps. Quel est alors l’intérêt de ce soft ?

Eh bien, il faut reconnaître qu’il n’y en a pas beaucoup si l’on n’a pas décidé de se prendre en main et de se surveiller. Ceux qui veulent connaître tous les jours leur taux d’activité trouveront sans doute là une façon assez amusante de le faire, mais les autres se désintéresseront bien vite du soft et des podomètres qui l’accompagnent.

C’est dommage, car un peu plus de mini-jeux basés sur les podomètres auraient sans doute permis de relancer le soft ou, en tout cas, de lui donner une réelle utilité ludique. Là, on se trouve devant ce qui est sans doute une bonne idée, mais qui est loin d’être aboutie, en tout cas si on voit la DS comme une console de jeu.

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - 2 (jusqu’à 4, mais achat de podomètres supplémentaires obligatoire)
Développeur: Nintendo
Editeur: Nintendo
Pegi: 3
Machines: DS


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 Descriptif

Ghostbusters: The Videogame

 

Croisons les flux ! 

25 ans se sont écoulés depuis l’apparition cinématographique de Ghostbusters, à mi-chemin entre la comédie et le film de frisson. Ce nouveau portage vidéoludique ravira les fans de la première heure, d’autant que l’esprit y est fidèlement retranscrit.

Manhattan en proie aux fantômes !

Se déroulant dans un Manhattan en proie à des phénomènes paranormaux, ce jeu d’action en vue à la troisième personne nous fait incarner une jeune recrue dont la tâche ingrate est de tester le nouveau matériel avant les héros de la série.

Ce qui permet tant de se familiariser avec les armes que de subir les railleries et les vannes de Bill Muray, agrémentant l’évolution de notre bleusaille.

Le décor est planté, il ne manque que les autres stars de SOS Fantômes: les manifestations surnaturelles. Et là encore, on retrouve des acteurs bien connus comme Bouffe-Tout et le Bibendum Chamallow.

L’occasion se présente rapidement quand une explosion paranormale survient au musée. Une exposition dédiée à Gozer le gozérien, le méchant du premier film, y est prévue prochainement. C’est grâce à cette collection d’objets maudits que les spectres reprennent des forces et menacent à nouveau New York.

Il faudra exorciser à coups de flux de protons l’hôtel Sedgewick, la bibliothèque municipale ainsi que le musée, avant de parvenir au dénouement. Évidemment, l’arsenal est fidèle à celui du film, avec les trappes à fantômes et autres détecteurs à ectoplasmes, ou encore la lance à Slime et le rayon bleu, permettant de ralentir les ennemis plus puissants…

Rentrez le bide, les gars !

La chasse aux fantômes se passe de manière identique au film. Pour les petites manifestations paranormales, les armes suffisent, alors que pour de vrais fantômes, il faudra placer une trappe pour les capturer. Il faut également veiller sur ses coéquipiers, et au besoin les secourir. Un titre frais et divertissant, qui bénéficie en outre d’une réalisation et de graphismes à la hauteur, avec qui plus est des décors destructibles.

Seule une trop grande similitude dans les combats pourrait amener une certaine lassitude aux joueurs les plus blasés. Mais une chose est sûre: les fans du film vont se régaler.

Type: Action

Editeur: Sony Computer Entertainment

Développeur: Terminal Reality

Nombre de joueurs: 1 à 4 online

Age / PEGI: 12+

Sortie: 24 juin 2009

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3

 

Les +: L’ambiance fidèle au film.

Les -: Des combats un peu trop répétitifs.

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 Descriptif

Tales of Vesperia

Un ravissement pour l’oeil !


Les RPG n’ont pas forcément la vie facile sur les consoles de nouvelle génération. Non pas que leurs histoires soient moins bonnes que par la passé, mais que simplement, on a du mal à voir de l’évolution dans ce genre. Avec Tales of Vesperia, Namco a voulu prouver qu’il y a toujours moyen de progresser, graphiquement en tout cas.

En proposant des graphismes et une animation proches de celle des dessins animés, il est certain que ce soft est un petit ravissement pour l’œil. On suit donc avec grand intérêt le début de l’histoire où Yuri, une sorte de petit loubard vivant dans les bas quartiers d’une grande ville appelée Zaphias, décide de prendre en main son destin en voulant retrouver les voleurs d’une pierre de blastia, une sorte de pierre magique protectrice de la ville. Mais les choses ne tournent pas comme elle le devraient et le voici emprisonné et embarqué dans une aventure relativement classique du mode RPGesque, avec intrigues et rebondissements.

Un Tales version Xbox 360

La série des Tales n’en est pas à son coup d’essai, mais c’est sa première incursion sur console de nouvelle génération. Le résultat est que le départ est assez lent et parfois laborieux, même si le système de jeu, très basé action, est relativement dynamique. Pas besoin de passer de longs moments dans les menus. On ne contrôle qu’un des personnages de notre équipe, mais il est possible d’assigner des tâches précises à chacun et l’AI fait le reste.

Les attaques de celui-ci se font non pas au tour par tour, mais simplement en pressant sur un bouton style action, permettant de déclencher les attaques. En progressant, on va aussi pouvoir apprendre des parades, très simples à mettre en œuvre. Un bon point du jeu réside dans la diversité des ennemis que l’on va rencontrer, mais également dans la bonne profondeur donnée à chacun des membres de notre équipe.

Le tout aide à s’immiscer petit à petit dans l’histoire. Malgré tout, il faut passer le cap de la première heure de jeu et ceci peut être assez frustrant. Mais il aurait été difficile, pour les développeurs, de passer outre, car il s'agit d'un passage obligé pour mettre en place les personnages et situer l’action. A noter que les dialogues sont, pour une fois, assez intéressants à suivre, et que le doublage en anglais (sous-titré en français) est vraiment bon.

 

Fiche Technique

Langue: Texte français, voix en anglais
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: 26 juin 2009
Développeur: Namco
Editeur: Namco
Pegi: 12
Machines: Xbox 360, PS3

Testé sur: Xbox 360

 

Les +: Les graphismes.

Les -: Un début un peu longuet.

L'Avis d'NRJ Léman:

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Monster Hunter Freedom Unite

Le nouveau chasseur du village !


Le titre veut tout dire. Monster Hunter vous met dans la peau d’un chasseur de monstres, ni plus ni moins. Mais avant d’en arriver là, la route va être longue. Tout d’abord, il va falloir créer son héros, soit en l’important de Monster Hunter Freedom 2, soit en le créant de toutes pièces.

Sans être d’un niveau remarquable, le mode Création permet tout de même de mettre sa touche personnelle à notre personnage. L’aventure débute bien mal, puisque notre héros se fait attaquer par une espèce de gros dragon et tombe du haut d’une falaise. S’ensuit une grosse perte de mémoire et, s’il n’y avait pas eu l’aide des habitants d’un petit village de montagne, le jeu serait déjà fini.

Le village nous accueille à bras ouverts, et le chasseur local s’étant blessé, c’est à nous de prendre sa place. Voilà le décor planté. Après quelques discussions, c’est parti pour une séance d’entraînement qui va rendre compte de l’énormité des missions qui nous attendent. On est loin de la petite séance d’entraînement habituelle.

Rien que pour ceci, il faut compter quelques heures, car bien plus qu’à un simple entraînement, c’est à une véritable introduction des diverses classes d’armes que l’on a droit, chacune ayant ses spécificités et ses maniements.

Un monde gigantesque !


Ces entraînements sont peut-être longs, mais se révèlent un passage obligé. A la fin de chacun d'entre eux, on revient à son camp de base pour poser son butin et recevoir ses récompenses. La plupart des coups sont portés d’une manière assez simple et on se prend vite au jeu, surtout que les mondes traversés sont diversifiés (plaines enneigées ou non, cavernes, etc.) et très sympathique à l’œil, le rendu étant dans une 3D de bonne qualité et fluide.

On peut sauvegarder sa partie relativement facilement à chaque fois que l’on est proche d’un lit, et comme il y en a un au camp de base, les sauvegardes se font à chaque retour de mission. Quelques chiffres maintenant. On annonce plus de 1500 armes, 2000 armures et un nombre incalculable d’objets divers. Inutile de dire qu’il va falloir une organisation impeccable pour tirer le meilleur parti de tout ceci et savoir gérer les objets que l’on laisse au camp et ceux qu’on emporte en mission.

En sachant que l’état de notre sabre se dégrade, par exemple, il ne faudra pas oublier de prendre de quoi l’aiguiser. Bref, ce Monster Hunter Freedom Unite va nous permettre de passer de très longues heures devant notre PSP, avec un intérêt, ma fois, très bien renouvelé.

 

Fiche Technique

Langue: Texte français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: 26 juin 2009
Développeur: Capcom
Editeur: Capcom
Pegi: 12

 

Les +: L’énormité du jeu.

Les -: Des combats parfois un peu chenil.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Grand Slam Tennis

 

Détenteur des plus importantes licences de jeux vidéo dédiées au sport (FifaNHLTiger Woods, etc.), EA Sports s'attaque au tennis pour une grande première et, grâce au gameplay si particulier de la Wii, nous livre, avec Grand Slam Tennis, une simulation de tennis franchement réussie.


Gare aux fautes directes !


Contrairement au jeu de Sega, Virtua Tennis 2009, plus proche de l'arcade que de la simulation, ici, vos erreurs de placements et vos mauvais coups de raquette vous mèneront inéluctablement à la faute, d’où la grande force de cette nouvelle simulation.


Plutôt Federer ou McEnroe ?


Le jeu, fourni avec la Wii motion plus, peut également être acheté seul, et les aficionados de tennis auront la possibilité de rentrer dans la peau des plus grands joueurs de l'époque et d'aujourd'hui (Becker, Borg, Cash, Djokovic, Edberg, Federer, Hewitt, McEnroe, Murray, Nadal, Nishikori, Roddick, Sampras, Stich et Tsonga pour les hommes, et Davenport, Evert, Hénin, Ivanovic, Navratilova, Sharapova, S.Williams et V.William pour les femmes) et de fouler les courts des 4 grands tournois du grands chelem (Melbourne – Paris – Londres – New York) pour entrer dans la légende.

Mais vous pouvez également créer votre avatar et même suivre la perte de vos calories à la fin du match.


Avec des graphismes colorés et très inspirés, une très bonne modélisation miiesque des joueurs, Grand Slam Tennis offre un gameplay plutôt réussi. Même si la détection des mouvements pour les coups plus compliqués que sont une amortie, un lift ou une balle coupée n’est pas toujours retranscrite dans le jeu comme nous l'aurions souhaité, l'ensemble offre, malgré tout, beaucoup de réalisme.

C'est donc armé de votre nunchuk, pour vos déplacements, et de la Wii motion plus, pour armer vos coups, que vous allez suer sur les courts et gravir les échelons. Vous pouvez opter pour que l’IA gère vos déplacement pour les plus novices, rendant toutefois le jeu moins attrayant.


Une excellente durée de vie.

Grand Slam Tennis
offre également une excellente durée de vie avec ses divers modes. Le mode Grand Chlem vous permettra de faire carrière en participant aux grands tournois tout en incluant votre entraînement.

Match Exhibition a été conçu pour ceux qui désirent faire une partie rapide. Et les excellents modes multjoueurs en local ou en ligne (jusqu'à 4 joueurs max.) vous permettront de refaçonner, avec vos amis, en simple ou en double, l'histoire de l'un des plus beaux sports au monde.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: Disponible
Développeur: EA Sports
Editeur: EA Sports
Pegi: 3 ans
Machines: Wii

Testé sur: Wii

 


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Donkey Kong Jungle Beat


Nouvelle façon de jouer !


De la GameCube à la Wii.


Titre phare sur la GameCube de Nintendo, la société nipponne réédite Donkey Kong Jungle Beat en l'adaptant à la sauce Wiimote-Nunchuk de la Wii.


Lors de sa sortie en 2005 sur GameCube, le fun de ce jeu se situait dans l'emploi de kongas sur lesquels il fallait taper en rythme pour avancer. Ici, finis les instruments de musique, les parties rythmiques et honneurs au jeu de plates-formes par excellence. Moins fun à jouer sans les kongas, cette adaptation sur Wii n'en est pas pour autant une déception, bien au contraire.


Manger des bananes !


Le singe le plus populaire du monde vidéoludique nous revient donc plus déchaîné que jamais. C'est en agitant vos Wiimote et Nunchuk qu'il va s'exprimer. Votre aventure débute dans une jungle verdoyante, mais cette histoire vos mènera autant sur les eaux que dans les airs.

Donkey Kong progressera en frappant dans ses mains (d'un coup de Wiimote), pour émettre des ondes sonores qui lui permettront de décrocher des bananes situées en hauteur ou tout simplement pour se défaire de ses adversaires.


Mais comme tout bon singe qui se respecte, il s'agrippera aussi aux murs, sautera sur des espèces de trampolines, pour se projeter dans les airs, ou en «parachute», pour autant qu'il souhaite progresser.

Le but est simple: il faut récolter un maximum de bananes durant le stage (une trentaine de stages au total), qui seront utilisées pour résister aux coups que vous allez recevoir du boss qui clôture le monde dans lequel vous évoluez (un singe ou un autre animal, en général facile à vaincre). A la fin de ce combat seulement, vous décompterez, avec vos amis, le nombre total de bananes gagnées.


La prise en main de votre Donkey Kong est excellente et, rapidement, vous saisirez les quelques astuces du jeu. Même si vos actions sont parfois trop assistées (vous franchirez certains obstacles sans trop savoir comment), votre progression sera rapide, peut-être un peu trop.

Le jeu offre un univers coloré à souhait, avec des graphismes retouchés pour la Wii très réussis. Les phases de jeu sont, quant à elles, un peu répétitives, mais à coup sûr, cette aventure fera de nouveaux adeptes de notre cher et tendre singe.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: Disponible
Développeur: Nintendo
Editeur: Nintendo
Pegi: 7 ans

L'Avis d'NRJ Léman:

 Synopsis

Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu'il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d'habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d'attendre de dîner l'estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C'est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l'attend véritablement ce soir-là... Ni les jours qui suivent

L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Demigod

Remplacez le Dieu déchu !


Demigod
, le dernier délire de Chris Taylor, le papa de Supreme Commander, nous plonge dans un nouveau jeu d'action-stratégie, à la DotA, ( Defense of the Ancients, que les passionnés de Warcraft III connaissent bien; il s'agit d'une carte personnalisée).


Ici, vous devez choisir, avant votre quête, entre huit demi-dieux, ce qui va déterminer votre style de jeu, puis entre huit arènes de jeu, pour finalement sélectionner une citadelle et ses portails, d'où vos armées partiront à la conquête des citadelles rivales (avec la possibilité de zoomer sur les zones de combat à souhait).


Envahissez les citadelles ennemies !


Ici, DotA oblige, le joueur ne peut gérer qu'un seul personnage, à choisir parmi huit demi-dieux (4 généraux - La Reine de Épines, Le Chêne, Sedna la guérisseuse et Lord Erebus - et 4 tueurs - La Bête Immonde, Regulus, Le Gardien du Feu et Taille-Tour). Ses armées sont gérées par l’IA du jeu et celui-ci se révèle heureusement plutôt fin stratège.

Toutefois, pour que vos armées progressent, vous devrez augmenter la puissance de votre demi-dieu, sans quoi, vos adversaires auront raison de vous. Vous commencez au niveau 1.
Avant donc d'attaquer la citadelle ennemie, emparez-vous de plus petits campements en ravissant les drapeaux ennemis. Vous acquerrez ainsi des bonus utiles à votre aventure (un portail secondaire, par exemple), de la force (mana) supplémentaire, qui vous permettra d'augmenter votre niveau d'expérience. Mais l'ennemi n'est pas dupe et sa défense augmentera également.

Avant tout multijoueurs...


Demigod
propose un campagne solo relativement triste et très vite ennuyeuse. Il prend beaucoup plus d'ampleur en multijoueurs, où les parties devient franchement intéressantes mais souffrent encore, et cela est malheureux, de ralentissements ou de déconnexions subites dus à des serveurs qui peinent à gérer la bon fonctionnement d'une partie.

De nombreux joueurs viennent jouer sur le site avec des codes gratuits ou crackés, nous affirme le distributeur, ce qui fait ralentir le tout. Mais une mise à jour régulière devrait résoudre le problème.


Au final, Demigod offre des beaux graphismes, des décors vastes, un gameplay très sympa, une superbe bande-son, un mode multijoueurs agréable, mais souffre d'une campagne solo peu alléchante, avec une IA ici pas très futée et des bugs de connexion rageants qui pourraient en décourager plus d'un.

Type: Stratégie

Editeur: Atari

Développeur: Gas powered games

Age / PEGI: 12+

Sortie: Disponible

Plates-formes: PC

Testé sur: PC


L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

Boom Blox Bash Party

A l’assaut des cubes !

L’année dernière était sorti le premier opus sous le nom de Boom Blox. C’était Steven Spielberg himself qui se lançait dans l’aventure jeux vidéo, en nous proposant un casse-tête sous forme d’un jeu de destruction en 3D.

Une petite réussite qui a évidemment ouvert la porte à une suite avec ce Smash Party. Le principe est assez simple, en fait, mais c’est souvent dans ce genre de concept minimaliste qu’on forge de bons jeux. Des blocs de différentes formes sont empilés et il faut les détruire en envoyant diverses sortes de projectiles contre ceux-ci via un jet énergique avec la Wiimote.

Un soft très intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, les constructions proposées sont assez élaborées. Il ne faut pas forcément détruire l’ensemble de la construction pour gagner, mais il faut trouver un moyen pour, qu’avec un nombre de jet d’objets limités, on puisse au moins faire tomber des blocs bleus représentant les trésors.

Evidemment, le plus simple est de viser directement le bloc concerné, mais bien souvent, le nombre de tirs ne suffira pas et il vaudra mieux faire le tour de la construction pour voir quel élément faire tomber d’abord, afin d’activer une réaction en chaîne.


L’architecte de la destruction !


En plus, tous les blocs ne réagissent pas de la même manière. Certains ne font rien de spécial, d’autres sont porteurs de virus détruisant les autres blocs sur lesquels ils tombent ou encore piégés avec une bombe. Bref, on avance rapidement de partie en partie, histoire de découvrir ce que les développeurs nous ont réservé comme niveau suivant, ce qui est très adictif.

L’autre partie très sympathique de ce titre, c’est le fun qui est toujours présent. On rencontre, sur les niveaux, divers animaux de forme cubique très rigolos pouvant être utilisés comme projectiles. Mais le mieux est de les laisser tranquillement vaquer à leurs occupations et les regarder se ramasser toute une paroi sur la tête ou de les faire tomber quand ils se trouvent sur les édifices.

A la fin des niveaux, on a droit à la remise des prix sous forme de médaille suivant le nombre de blocs bleus qui sont tombés. On joue en mode Aventure, en se baladant à travers divers univers possédant chacun des sous-niveaux aux spécificités propres, ou alors en multijoueurs, en collaboration ou non. Un soft vraiment incontournable de la Wii.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: Disponible
Développeur: Electronics Arts
Editeur: Electronics Arts
Pegi: 3 ans
Machines: Wii

Testé sur: Wii

 


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Klonoa

Une résurrection de l’époque PSOne...


Découvert en 1998 sur PSOne, le personnage de Klonoa avait disparu de la planète vidéoludique, Namco ayant en effet laissé la licence à l'abandon. Son retour sur Wii est l'occasion de (re)découvrir ce titre de plates-formes fort rafraîchissant.


Un remake fidèle !


Conservant tous les éléments qui ont fait le charme de la version PSOne, cette version Wii nous propose une jolie refonte graphique, alors que le maniement n’apporte rien de véritablement novateur. Trois types de contrôles sont proposés: Wiimote/Nunchuk, manette classique, ou Wiimote tenue à l'horizontale.

Côté contenu, la version Wii reprend les 12 niveaux d'origine sans aucun mode de jeu inédit. On boucle donc le tout très rapidement, mais les plus jeunes y trouveront tout de même de quoi faire, d’autant que le titre est très accessible.

Notre histoire se passe dans le monde de Phantomile, un endroit magique conçu par une divinité à partir de l'énergie des rêves des habitants du royaume de la Lune. Privés de leurs songes, ces derniers n'en gardent aucun souvenir, mis à part notre héros, Klonoa qui, un beau matin, réalise qu'il a fait un cauchemar qui s’avère prémonitoire.

Le titre est destiné à un jeune public, qui appréciera le doublage intégral en français. L'efficacité du jeu réside grandement dans son gameplay. Muni de son anneau, Klonoa peut attirer vers lui ses adversaires, les neutraliser et les maintenir au-dessus de sa tête.

Il lui suffit ensuite de les relâcher pour les projeter dans n'importe quelle direction, ou bien de s'en servir pour exécuter un double saut. Si l'utilisation de l'anneau reste globalement assez simple, la richesse du gameplay vient surtout de la variété des ennemis proposés.

Pas si facile que ça dans les derniers niveaux, le challenge est intelligent et oblige à maîtriser toutes les possibilités pour surmonter les obstacles imposés. De la même façon, chacun monstres de fin de niveau place Klonoa dans des situations complètement différentes qui mettent à l'épreuve ses capacités ainsi que le timing.

Bien que la durée de vie souffre du faible nombre de niveaux, la rejouabilité est assurée par de multiples éléments cachés dans les environnements du jeu. Malgré cela, le titre ne prétend pas nous tenir en haleine plus de quelques heures, et c'est là son seul véritable défaut. Mais les plus jeunes en seront ravis.

Type: Plates-formes

Editeur: Namco

Développeur: PAON Corp.

Age / PEGI: 3+

Sortie: disponible

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

 

L'Avis d'NRJ Léman:

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