Descriptif

Les Sims 3


Ils sont de retour !


Attendu par certains comme le Messie, ce troisième volet de Les Sims nous réserve bien des surprises. Car ici, le but est d'être le plus proche possible de la nature humaine; bonté, ambition, jalousie, tromperie, camaraderie, amour, haine se côtoient comme dans notre quotidien.

Et cette fois-ci - c'est la grande nouveauté - vous intégrez une vraie ville, avec ses habitants et les amis et ennemis que vous allez vous faire. Ce côté communautaire permet de ne pas trop s'ennuyer à faire et refaire toujours les mêmes choses avec les mêmes personnes, comme c'était le cas dans Sims 1 et 2.


Pour ceux qui n'ont pas ou peu entendu parler des Sims, une petite leçon d'histoire s'impose.


En l'an 2000, le leader du jeu vidéo Electronic Arts éditait Les Sims, un jeu de gestion de vie dans lequel le joueur devait créer une famille, la gérer, construire et aménager sa maison, dans le but de rendre ses protagonistes heureux.

A l'origine de ce projet, le génial Will Wright eut l'idée de pouvoir donc gérer des humains dans des situations urbaines familières à tout un chacun. Neuf ans plus tard, après un second volet convaincant, d'infinies extensions et des millions de joueurs dans le monde, Les Sims 3 pointe le bout de son nez.

Depuis, la technologie a avancé et les possibilités de gestion sont devenues si vastes qu'une partie des Sims peut devenir éternelle.


Les Sims 3
garde donc la même idée, celle de rendre heureux vos avatars en leur offrant tout ce dont ils en besoin au niveau vital, social et psychologique. Mais ici, le concept est poussé à son extrême et de nombreux petits détails peuvent changer la vie de vos personnages. Vous pouvez, par exemple, peaufiner votre coupe jusqu'à la dernière mèche et ainsi séduire votre copine.


Vous débutez votre aventure dans le quartier de Sunset Valley. En premier lieu, il s’agit de créer votre personnage à votre convenance et les possibilités sont nombreuses; définissez le sexe, la catégorie d'âge, la couleur de la peau (on peut être tout vert), le poids (de maigre à obèse d'un clic de souris), la taille de vos muscles, l'expression de votre visage, sa coupe de cheveux…

Enfin, vous devez définir les motivations de votre avatar dans la vie, ce qui aura un impact sur certaines de vos missions durant le jeu, mais aussi ses qualités ou ses défauts, en bref sa vie sociale. Cet opus offre la possibilité de créer plusieurs avatars et les liens qui les unissent, mais vous ne pouvez en jouer qu'un seul à la fois.

Chose incroyable, vos autres personnages crées sont gérés en temps réel par le moteur du jeu, qui va s'occuper à lui tout seul de leur permettre d'évoluer dans ce monde virtuel sans que vous deviez être derrière eux.

En second lieu, vous devez acheter une maison, meublée ou non, avec le crédit de départ mis à votre disposition. Une fois cette tâche accomplie, vous aurez 3 modes. Le premier, Vie, vous permet de faire évoluer votre avatar dans la ville et d'y rencontrer d'autres Sims. Salles de gym, mairie, parc, plage, piscine sont présents comme dans une véritable ville.

Qui, elle-même, continuera son expansion. Le mode Construire vous permettra de rajouter entre autres des murs dans votre maison et ailleurs, moyennant finances. Le mode Achat vous offre la possibilité de meubler votre maison ou d'acheter tout ce dont vous aurez besoin durant l'aventure.


Il serait trop long de s'étaler sur le scénario, car vous êtes le scénariste de cette histoire et voilà bien l'intérêt de ce jeu. Graphiquement joli sans être grandiose, Les Sims 3 propose encore davantage de possibilités, de dynamisme et de situations incongrues que ses prédécesseurs.

La prise en main du jeu, pour les connaisseurs, sera rapide, les autres se devront de bien lire les dictatiels pour comprendre comment déplacer son Sims et le plonger au plus profond d'une incroyable histoire.

 

Fiche Technique

Langue: Français

Genre: Gestion de vie
Sortie: 4 juin 2009
Développeur: Maxis
Editeur: Electronic Arts
Pegi: 12+
Machines: PC, Mac

Testé sur: PC

 


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Terminator : Renaissance

 

Un Terminator qui reste en travers de la gorge !


Avec une sortie en salles obscures le 3 juin, il était tout à fait logique que Warner confie au Suédois de GRIN la tâche délicate d’adapter le dernier Terminator en version vidéoludique. Malheureusement, une fois de plus, exploitation de licence rime avec déconfiture…


Skynet en action...


Du côté de l’histoire, Terminator Renaissance se concentre sur les événements antérieurs au film, évitant de ce fait de le paraphraser. Nous voilà donc en 2016, avec un genre humain déjà bien à la peine face à Skynet.

C’est avec plaisir que nous y incarnons le héros dans un Los Angeles au look post-apocalyptique qui semble tenir la route. Ce cadre de jeu est naturellement envahi de machines en tout genre qu’il faudra dessouder à grands coups de mitrailleuse.

Mais très vite, on se rend compte du manque de variété des ennemis, ainsi que de l’action hyper répétitive plombant globalement le titre. La maniabilité du jeu n'est pourtant pas trop mal fichue, notamment grâce à un système de couverture semi-automatique qui permet de se faufiler facilement d'un abri à l'autre.

Cela donne un peu de nerfs à l'action, mais n'empêche pas le jeu de sombrer dans le récurrent schéma «je me cache et je tire», qui fait d'autant plus de peine que nos surpuissants ennemis restent amorphes comme avec leurs batteries à plat et se laissent abattre avec une aisance qui tranche singulièrement avec la terreur qu'ils sont censés inspirer.

Pour tenter de couper court à cette monotonie, les créateurs ont glissé, tout de long de l’aventure, des « cut-scenes » dénuées d’intérêt ainsi que des phases de tir sur véhicules n’apportant strictement rien. Si on ajoute encore à son manque cruel d’inspiration le fait qu’il se termine en à peine 5 petites heures, on aura vite compris le peu d’intérêt à accorder au titre, médiocre sur toute la ligne.


Terminé !


Une fois de plus, l’exploitation de licence fait vraiment passer les joueurs pour des vaches à lait. Un titre à éviter, ce qui permettra de faire une bonne économie et d’aller, qui sait, voir le film en famille…

Type : Action

Éditeur : Equity Games

Age / PEGI : 16

Sortie : 29 mai 2009

Plates-formes : Xbox 360, PS3, PC

Testé sur : Xbox 360

 

Les + : Décors corrects.

Les - : Répétitif et déjà-vu, peu varié et court.

L'Avis d'NRJ Léman:

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My Happy Kitchen


Les joies de la cuisine sans se brûler !

Les jeux vidéo n’en finissent pas de reculer les limites des genres. Évidemment, on s’arrête toujours à l’aspect agressif et violent de certains titres, mais on regarde moins souvent à l’autre extrême de l’échelle des valeurs, soit du côté des jeux pour les plus jeunes.

Il en existe de plus en plus, baignant dans un univers enfantin et aux graphismes ultra kitsch. S’occuper de lapins ou de hamsters, caresser son chien, sauver des Pandas et j’en passe. Ce coup-ci, Ubisoft vise les futurs cuisiniers en herbe. On se retrouve dans la peau de la petite Lisa, qui s’en va à un concours de cuisine organisé dans sa ville.

Après avoir rendu un grand service au très connu chef Basile (elle lui a retrouvé ses lunettes), la voici apprentie de ce même chef réputé. Un petit tour par la cuisine pour présenter les différents ustensiles utiles et c’est parti pour la première recette, un sandwich au thon.


Devenir un vrai chef !


On s’aperçoit très vite que ce soft ne va présenter aucune difficulté particulière. Le frigo est toujours plein des divers ingrédients dont on aura besoin, pas besoin de s’en préoccuper. On coupe les oignons en sélectionnant d’abord un couteau, puis en tapant sur l’écran tactile.

Lorsqu’on les fait frire, par exemple, on connaît le temps de cuisson grâce au changement de couleur des aliments. On choisit le temps de cuisson au four en sélectionnant ce dernier, puis en réglant le temps indiqué par le chef qui nous accompagne partout et prodigue moult conseils.

Une fois les recettes terminées, il faut dresser une jolie table et mettre des décorations sur les plats. Le chef nous note alors sur divers critères et, généralement, tout le monde repart à la maison satisfait de sa journée et prêt à aller se coucher.

Alors, amusant ? Disons que tout joueur de plus de 10 ans ou allergique à l’univers magique du style « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » fuira ce titre comme la peste. Mais dans le monde actuel des jeux vidéo, où certaines personnes reprochent aux jeux de n’être qu’un support de violence, des titres comme celui-ci, visant les plus jeunes, atteignent parfaitement leur cible.

A la limite, on peut même y voir un certain aspect pédagogique, les enfants apprenant quelques bases de cuisine et pouvant débloquer de vraies recettes qu’ils essayeront avec leurs parents.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1

Sortie: Disponible
Développeur: MTO
Éditeur: Ubisoft
Pegi: +3
Machines: DS

 

Les +: Apprendre la cuisine sans risques aux plus jeunes.

Les -: Réservé aux plus jeunes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

In Famous


Un réveil brutal !


Vous incarnez Cole, un type ordinaire qui se réveille dans un hôpital après deux semaines de coma.


Il voit la ville d'Empire City dévastée par une étrange explosion qui l'a détruite en partie. Plus étrange encore, Cole, découvre en lui des superpouvoirs, dont le don de maîtriser l'électricité, d'escalader des murs à la verticale, de s'agripper un peu partout et, mieux encore, de planer dans les airs lorsqu'il saute d'un toit, au point d'en faire pâlir l'homme araignée.

Ça tombe bien, la ville a été mise en quarantaine et est maintenant à la merci de gangs sanguinaires mais très bien organisés qui font régner la terreur, ce que Cole n'apprécie guère.


Comme dans GTA, deviens un superhéros ou un superméchant !


Avec une vue à la troisième personne, votre héros va devoir dégommer un max de méchants, grâce à son bras projeteur d'électricité, un peu comme dans StarWars: le pouvoir de la force. Ce pouvoir vous permettra également de faire projeter dans les airs les éléments du décor qui pourraient nuire à votre progression ou encore à votre défense, en érigeant un mur électrique devant vous, repoussant ainsi tous les assaillants.

Mais son énergie n'est pas éternelle et il faudra vous ravigoter fréquemment auprès de générateurs d'électricité.


InFamous
n'est pas qu'un jeu d'action banal; vous rencontrez des personnes durant votre aventure, que vous pouvez aider ou non selon votre envie. Cela aura une influence sur le déroulement du jeu mais, surtout, sur votre caractère et vos pouvoirs tout du long. A l'instar de GTA, vous deviendrez soit le superhéros d'Empire City, si vos actions sont bonnes, soit le grand méchant de la ville, si vous optez pour la force obscure. La fuite reste aussi une option.


Le jeu donc n'est pas linéaire et offre pas mal de liberté dans vos déplacements, dans vos choix et une partie d'exploration bien vu. Et les graphismes au finish offre de bonnes textures au décors et un gameplay finalement fluide, beaucoup plus que la preview testé en premier lieu.


Finalement, les développeurs de Sucker Punch Productions, à l'origine de cet ambitieux projet, nous offre, avec InFamous, un des jeux d'action du moment les plus intéressant avec une durée de vie relativement longue selon votre exploration.

Type: Action

Editeur: Sony Computer Entertainment

Développeur: Sucker Punch Productions

Age / PEGI: 16+

Sortie: disponible

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

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EA Sports Active: Personal Trainer


Et une, et deux, et trois...


C'est muni de votre Wii balance board (pas obligatoire et vendue séparément), d'un bandeau pour la jambe servant à y insérer votre Nunchuk et d'une bande de résistance (fournie avec le jeu) que vous allez suer et perdre des calories.
Cette fois, c'est Electronic Arts qui s'engouffre dans le marché juteux du fitness sur console Wii : gageons que ce soft engendra très vite des petits.

20 minutes par jour ou plus, pour garder la forme sans sortir de la maison.


Loin d'être un produit bâclé, EA Sport Active, développé avec de véritables professionnels du fitness, dont Bob Greene, coach personnel d’Oprah Winfrey, offre un programme de 30 jours, Défi 30 jours, où un coach virtuel va vous prendre en main pendant un mois, avec des conseils techniques et des encouragements. Après avoir créé votre avatar et à raison de 20 minutes ou plus par jour, votre coach va vous préparer divers exercices dont la difficulté augmentera jour après jour.

Vous n'avez plus qu'à bien vous tenir !
 
Quant aux moins audacieux, ils auront la possibilité de personnaliser leurs séances (boxe cardio – curls de biceps – roller – squats et fentes – danse cardio – kickbacks de triceps – volley-ball, etc.) s’ils ne désirent travailler qu'une partie du corps, par exemple les pectoraux, avec à chaque fois un feed-back de leurs performances.


Suivez vos efforts à l'écran.


Pour vous permettre de garder votre motivation, un cardiologue suit vos pulsations. La possibilité de jouer à deux avec un écran splitté offrira un amusement certain. Divertissant également, le jeu affiche en temps réel le nombre de calories brûlées et permet aussi d'adapter l'intensité des efforts. On regrettera parfois des exercices pas très clairs et une mauvaise compréhension des mouvements, ce qui pourrait énerver les moins patients.


Recommandé par Christina Surer !


Recommandé en Suisse par Christina Surer, animatrice d'une émission télé sur le fitness outre-Sarine, EA Sports Active: Personal Trainer, pour autant que vous ayez de la rigueur, parviendra certainement à vous mettre en forme mais ne remplacera jamais un vrai footing.

Type: Sport, fitness

Editeur: Electronic Arts

Développeur: Electronic Arts

Age / PEGI: 3+

Sortie: disponible

Plates-formes: Wii

Testé sur: Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Virtua Tennis 2009


Les rois du court !


Nul doute que, dans le domaine du jeu de tennis d’arcade, Virtua Tennis 3, sorti il y a 2 ans, fait toujours office de référence. Difficile donc de lui donner un successeur et Sega l’a bien compris.

C’est donc sans bouleversements majeurs que cette édition 2009 voit le jour ; en gros, on prend les mêmes et on recommence. Plus d’une vingtaine de joueurs sont à disposition, dont Federer, Nadal, Djokovic et Venus Williams, par exemple, la jouabilité est toujours aussi agréable, arcade game oblige, et les graphismes toujours aussi sympas.

Le tableau est donc plutôt réjouissant, surtout quand on voit que la personnalisation est toujours de mise et qu’il sera possible de se créer son propre joueur. Par contre, si on cherche du côté des nouveautés, on risque d’être un peu déçu, car mis à part un animation un peu retravaillée sur certains mouvements, il n'y a pas grand-chose de neuf sous le soleil.


On peut s’inscrire à des tournois en solo ou en multi en ligne, faire des matchs exhibition que l’on peut customiser à souhait, bref ça va sentir la terre battue dans les chaumières. Il y a également un mode Carrière qui laisse augurer de longues heures de jeu, allant des entraînements et des petits tournois locaux au grands événements connus de tous.

Pour ceux qui se lasseraient de parties de tennis normales, on peut également participer à des mini-jeux tels que Pot Shot, une espèce de billard sur un court de tennis, ou le très improbable Pirate Wars où il faut couler des bateaux à grand renfort de balles de tennis.

Bref, les développeurs se sont lâchés jusqu’au point de nous faire un Zoo Feeder, où il faut lancer, sur divers animaux, non plus des balles jaunes mais de la nourriture. C’est fun, c’est fluide, c’est jouable, bref que demander de plus? Sega, une fois encore, s’impose sur le terrain de l’arcade game et, que l’on soit fan de tennis ou non, on s’amuse et c’est bien là l’essentiel.

On regrettera tout de même l'utilisation d'un moteur de jeu qui date d’il y a deux ans et qui n'a pas été mis aux goûts du jour contrairement à son grand rival Top Spin.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 (multi)
Sortie: disponible
Développeur: Sega
Editeur: Sega
Pegi: 3+

Machines: PS3, Xbox360, Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Bionic Commando

 

On se serre la pince ?


Bionic
Commando, un titre qui n’est pas inconnu des joueurs ayant goûté aux joies de la NES il y a déjà belle lurette, ressurgit des cartons de Capcom, avec une jouabilité qui correspond à la génération de matériel actuelle. Le soldat à la pince grappin en guise de bras est de retour…


Un concept qui accroche !


Scénaristiquement parlant, le jeu est doté d’un air de déjà-vu, puisque le héros, Nathan Spencer, se voit condamner à mort pour un crime dont il n’est pas l’auteur et qu’il devra lutter dans un milieu hostile comme dans bon nombre de jeux d’action. C’est donc du côté du gameplay qu’il faut en rechercher l’originalité.

Comme à l’époque du jeu sur les machines 8 bits, celle-ci repose sur le bras bionique de Nathan, qui apporte une approche différente, ne se cantonnant pas uniquement à un jeu de tir.


C’est que le bras de notre soldat lui confère des capacités intéressantes, tant dans les combats que comme moyen de locomotion, ou encore comme ustensile évolué. Le joueur découvre un personnage capable de projeter sa pince grappin dans toutes les directions possibles, pour se promener dans les airs et éviter ainsi les nombreux obstacles rencontrés sur son parcours dévasté.

Il peut également agripper un soldat, le balancer au loin ou lui foncer dessus, l'envoyer en l'air pour le farcir de plomb avant qu'il ne retombe, etc. Les utilisations du bras de Spencer sont nombreuses et très bien rendues visuellement. En fait, c’est tout le gameplay qui est basé sur ce superbras, davantage que sur les armes à feu conventionnelles, le tout avec un suivi de caméra bien ficelé et un univers graphique à la hauteur.
 

Qui a dit «pas de bras, pas de chocolat» ?

Doté d’une action soutenue qu’il convient d’appréhender avec un regard différent, de par l’usage de cette fameuse pince qui rend ce jeu d’action plus inventif que les éternels recours aux armes à feu, le concept de Capcom remis au goût du jour tient remarquablement bien la route. L’animation et les graphismes sont à la hauteur, avec une profondeur de champ très appréciable, la faute sans doute à une version améliorée du moteur de Ghost Recon Advanced Warfighter qui l’anime.

Type: Action, aventure

Éditeur: Capcom

Age / PEGI: 18+

Multijoueurs: Oui

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC

Testé sur: PS3

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Naruto Shippuden: Ultimate Ninja 4

Encore un Naruto…


Encore un épisode de Naruto serait-on tenté de dire. Il est vrai que, ces derniers temps, Naruto a réellement envahi nos consoles, en proposant très régulièrement de nouveaux titres. Ce qui est extraordinaire, surtout, c’est qu’on part quasiment toujours de la même histoire et, pourtant, à chaque fois, on arrive à accrocher sans vraiment être lassé, alors comment expliquer ce succès et ce 4e opus d’Ultimate Ninja vaut-il ses prédécesseurs ?

La première chose à mettre en avant dans Naruto, c’est sa prise en main toujours rapide et efficace. Pas de soucis pour les débutants pour décrocher des coups puissants et des combos dévastateurs. La deuxième chose est évidemment le dynamisme des combats. Graphiquement, on reste dans de la 2D sans aucun ralentissement, les combats sont vifs et chaque personnage a son lot d’attaques spéciales.


Naruto, c’est surtout un univers !


Si, à l’époque, Street Fighter faisait office de référence absolue en matière de jeux de combat, celle-ci manquait de développement dans les personnages, mais à l’époque, cela n’avait pas d’importance. Naruto a maintenant ravi la place de Street Fighter dans le cœur des amateurs, surtout grâce à tout son univers.

Qui n’a pas au moins vu un épisode de la série ? Les plus férus auront sans doute déjà parcouru l’ensemble des mangas, bref chacun connaît les personnages de la série par cœur et, comme l’univers est très bien respecté dans les jeux, on retrouve donc avec délectation tout ce petit monde nous obéissant au doigt et à l’œil.

Enfin, Naruto, c’est aussi des dizaines d’objets, des cinématiques, des coups spéciaux, des musiques à débloquer et donc des heures passées devant son petit écran. A chaque fois, les développeurs essayent de rendre la nouvelle mouture plus intéressante que la précédente, malgré tout.

Ici, c’est un mode Maître qui se déroule dans des environnements en 3D. Malheureusement, le système de combat accompagnant ce mode est catastrophique, et on revient très vite aux combats simples. Heureusement que ceux-ci sont toujours aussi prenants et qu’une fois encore, le monde de Naruto nous tend les bras et qu’on s’y précipite encore et toujours. Pourtant, il va falloir que les développeurs fassent mieux la prochaine fois, car le manque de réelle nouveauté devient pesant.

 

Fiche Technique

Langue: Texte en français
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: Disponible
Développeur: Cyberconnect 2
Editeur: Namco Bandai
Pegi: 12+
Machines: PS2

Les +: L’univers de Naruto, encore.

Les -: Le manque de nouveauté réussie.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Battlestations: Pacific

 

Zéro, qui a dit zéro ?


Battlestations Pacific
se révèle comme la digne suite de Midway. Même respect pour les faits historiques, avec des cinématiques vieillies pour ajouter du cachet, même soin au niveau des graphismes et de l'ambiance sonore en particulier.

La grosse différence par rapport à Battlestations Midway, c'est que le jeu s’axe sur le conflit USA/Japon durant la Seconde Guerre mondiale. Cela nous permettra d'incarner les deux camps rivaux et de voir l'action de divers points de vue.
 

Entre têtes brûlées !


La campagne commence avec une séance de bataille navale, après avoir choisi son camp, entre Américains ou Japonais. Vous êtes aux commandes d'un gigantesque bateau dont vous ne contrôlez que les tourelles pour vous défendre contre les multiples assauts ennemis. Il suffit d’exploser les avions qui se jettent sur nous en les visant et en leur tirant dessus.

Très bien réalisée, cette entrée en matière est l'occasion d'admirer la qualité graphique du jeu, et plus particulièrement la beauté du rendu de l'eau.


Les missions s’enchaînent assez rapidement, avec des phases de bataille aérienne. Il s'agit ici de lutter contre les avions ennemis et de détruire différents éléments au sol. La jouabilité est bonne, mais il faut faire attention à ne pas subir le phénomène de décrochage qui risque, la plupart du temps, de nous faire chuter dans l'eau ou sur le sol. On peut choisir de piloter notre avion en vue intérieure et changer d'unité par la simple pression d'une seule touche, ce qui est un atout bien pratique, il faut bien l'admettre.


Le titre inclut un mode Escarmouche, avec des modes Siège et Capture d'île. Ces modes de jeu sont jouables également en multijoueurs sur le Xbox Live. On retiendra notamment le mode Capture d'île, qui est inédit et qui dispose d'une dimension stratégique très intéressante.

Il s'agit de conquérir les îles de l'autre équipe en prenant le contrôle de bases et des avant-postes ennemis. On dispose d'une grande variété d'unités navales et aériennes dès le début de la partie, et on récupère de nouveaux éléments à chaque base capturée. Cerise sur le gâteau, une partie dans ce mode dure assez longtemps, puisqu'elle peut varier entre 30 minutes et deux heures.


Banzaï !


Techniquement très réussi, Battlestations Pacific promet beaucoup pour les amateurs de ce genre de jeu. Intéressant en solo avec ses 28 batailles, il prend toute sa dimension en multi, à 4 contre 4, lorsque l’on se bat pour un territoire…

 

Type: Combat, stratégie

Éditeur: Eidos

Développeur: Eidos

Age / PEGI: 12+

Sortie: 15 mai 2009

Plates-formes: Xbox 360, PC

Testé sur: Xbox 360

 

Les +: Le multi, jouer les kamikazes japonais…

Les -: Quelques phases un peu molles.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Rythme Paradise

 

Vendu à plus de 1 500 000 exemplaires uniquement sur le territoire japonais et exclusivement sur la NDS, Rythme Paradise est un jeu atypique qui n'a de cesse de nous ravir.

Nintendo n'a pas hésité un seul instant à exporter sur le sol européen ce jeu, à l'origine uniquement réservé au marché nippon, tant son potentiel sympathie auprès du public est important.

En espérant que nous y répondions présent sous peine de ne plus revoir de sitôt un tel ovni.


Rythme Paradise
, comme son nom l'indique, est un jeu basé sur le rythme qui propose 50 mini-jeux débordant d'imagination, que vous débloquerez les uns après les autres, pour autant que vous puissiez garder le tempo et avoir suffisamment de réflexes.


C'est muni de votre stylet, élément principal de ce jeu, que vous emploierez à tour de bras, et en gardant constamment le rythme de la musique que vous allez devoir, sur la partie tactile de la DS (partie droite, car le jeu se joue comme si on tenait un livre), relever les défis proposés.

Dans le jeu La chorale, par exemple, vous devrez chanter en rythme avec deux autres choristes, alors attention aux fausses notes! Robothon voit le joueur remplir des robots d'huile jusqu'à qu'ils soient pleins, mais attention à ne pas trop les remplir ou pas assez, sous peine de mauvaises notes. Les amateurs de ping-pong, de scratch ou de solfège auront aussi de drôles de challenges à relever.


Si le jeu semble enfantin de prime abord, la difficulté des mini-jeux est bien dosée et il faudra vous armer de patience pour réussir certains d'entre eux. Les plus impatients pourront demander, dans la rubrique Pause café, à passer un stage s’ils n’y arrivent absolument pas ou tout simplement à écouter les conseils avisés de l'ordinateur.

La rubrique Récompenses offre elle aussi de nombreux mini-jeux, auxquels vous prendrez part lorsque vous aurez gagné des médailles dans les jeux principaux en faisant des sans-faute.


Graphiquement simple mais soigné, musicalement très pourvu de jazz et de musique d'ambiance, Rythme Paradise est un petit bijou de créativité où petits et grands trouveront leur compte. Nintendo prouve, une fois encore, qu'on peut faire simple et efficace, sans violence ni superflu, mais avec un brin de créativité et d'envie de renouvellement.

 

Type: Musique, réflexes

Editeur: Nintendo

Développeur: Nintendo

Age / PEGI: 3+

Sortie: Disponible

Plates-formes: NDS

Testé sur: NDS

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Namco Museum Virtual Arcade

Un coup de plumeau, et ça repart !


Nostalgie, quand tu nous tiens… Namco ressort du placard une trentaine de titres, ceux-là même qui avaient mis à mal notre argent de poche au milieu de années 80. Insert coin !


Faire mumuse au musée…


L’intérêt d’une telle compilation, nommée à juste titre Namco Museum Virtual Arcade, c’est naturellement de pouvoir y retrouver une multitude de bons vieux jeux d’arcade, qui se réservaient à leur sortie à une pratique dans les salles humides et sombres où ils trônaient fièrement.

Evidemment, on peut se poser la question de l’intérêt d’une compilation d’anciennes gloires de l’arcade, à une époque où la 3D règne en maître et dans un monde du jeu vidéo qui tient plus du film interactif que de l’amoncellement de sprites représentant vaguement un personnage à diriger.

Pourtant, il est agréable de retrouver, ou de découvrir, pour les plus jeunes, ces jeux simples d’approche. Leurs gameplay aisé, que l’on pourrait qualifier aujourd’hui de désuet, se base sur des mécanismes apportant une satisfaction quasi instantanée.

Ce qui, à l’inverse, n’est pas forcément le cas avec les productions récentes, où le joueur se perd parfois dans un univers trop complexe à la jouabilité bancale.


Quelques retouches, mais sans exagérer.

Les adeptes du retro gaming risquent fort d’être séduits par la compilation que propose Namco, qui connut justement ses heures de gloire à l’époque à laquelle parurent ces titres. Entre autres oldies, on y retrouve The Tower of Druaga, Pole Position ou encore Rolling Thunder. Des versions remises au goût du jour sont également de la partie, à l’image des inoxydables Dig-Dug, Pac-Man et Galaga. Pour compléter le tableau, les titres sortis sur la Xbox Live Arcade trouvent aussi leur place sur la galette, pour les amateurs de Mr. Driller Online, Pac-Man Championship Edition ou encore Galaga Legion.
 

La compilation est de bonne facture et, bien que certains crient déjà à la relique désuète, les nostalgiques ainsi que les amateurs de jeux d’arcade simples et prenants seront, pour leur part, ravis. Les petites retouches graphiques sont, en outre, bien pensées, sans pour autant dénaturer les titres qu’elles revigorent agréablement.

Type: Compilation

Éditeur: Atari

Développeur: Namco Bandai Games

Age / PEGI: 12+

Sortie: 15 mai 2009

Plates-formes: Xbox 360

Testé sur: Xbox 360

Les + : Un plaisir un peu nostalgique.

Les - : On réinvente la roue…


L'Avis d'NRJ Léman:
Météo

Bassin lémanique

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Pluie. Doux. Maximales : 20 ºC. Vents S et variables. Risque de pluie : 70 %.

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