Descriptif

X-Men Origins: Wolverine

 

Serval, ou quand Logan tranche la question.


Les amateurs de jeux le savent bien, le réflexe pavlovien qu’ont systématiquement les éditeurs en portant au monde vidéoludique une œuvre cinématographique ne se solde que rarement par une réussite. Mais parfois, lorsque le travail est suffisamment peaufiné, le résultat vaut le détour…


Un beat’em all sanglant !


Wolverine, aussi appelé Serval, est bien connu des aficionados de comics américains. Entre les griffes qui jaillissent de ses poings, son squelette renforcé en adamantium et ses coups de sang furieux, il n’est pas du genre à se laisser titiller trop longtemps. Tous ceux qui n’avaient qu’un souvenir charismatique de Logan ne mettront que peu de temps à se souvenir de la particularité de ce X-Men, car il est le seul à tuer.

Dans le gameplay, rien de transcendantal pour un beat’em all, puisque Wolverine offre un avancement classique face à des ennemis à rosser, se terminant par un boss de niveau plus coriace et spectaculaire. Coups forts et faibles, sauts ainsi que furies, les fameux moments où Wolverine devient vraiment bestial, la panoplie du monde des beat’em all est respectée.
 
Ce qui distingue le titre de ses homologues plus gentillets, c’est la débauche d’hémoglobine et de violence qui se déchaîne tout au long du titre, parsemé de « cut-scenes » très proches du film et bien réalisées. Bien que certains titres dénotent déjà d’une bonne dose de violence, on peut aisément qualifier ce X-Men de bestial.

Une liberté prise du côté de la réalisation, qui, plutôt que de se calquer sur le film, met entre les mains du joueur l’intégralité du caractère de Wolverine, un superhéros qui peine à canaliser son caractère haineux, à l’image de Hulk.


Une réalisation à la hauteur.


Une fois n’est pas coutume, X-Men Origins : Wolverine s’avère doté d’une réalisation qui ne souffre pas de bâclage, trop fréquent dans le monde des portages de films. Il ne révolutionne pas non plus le genre, mais il saura en revanche satisfaire les fans de Logan, surtout si les effusions de sang ne leur font pas peur…

 

Type: Action

Éditeur: Activision

Développeur: Raven Software

Age / PEGI: 18+

Sortie: Disponible

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC, PS2, DS, Wii

Testé sur: PS3

 

Les + : Une bonne réalisation globale.

Les - : Un peu bourrin…

L'Avis d'NRJ Léman:

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Tenchu: Shadow Assassins


L’art du ninja se pratique en silence.


Après une décennie d’existence et un peu moins d’une dizaine de titres tous supports confondus, nous voici devant Tenchu: Shadow Assassins premier du nom sur la Wii de Nintendo. C’est donc Wiimote et Nunchuk en main que nous allons découvrir si ce nouvel opus peut combler nos attentes en matière d’infiltration.


La première bonne surprise vient du côté des graphismes: oui oui, notre petite Wii sort le grand jeu, avec une modélisation des personnages très réussie et des environnements également soignés; on ne cependant pas en dire autant des musiques. La deuxième vient des objets pouvant vous aider dans votre quête, dont un certain chat ninja, idéal pour repérer la position des gardes ou simplement les distraire, afin de les zigouiller plus tranquillement.


Mais comme tout n’est jamais parfait, parlons des points négatifs. Le premier et non des moindres pour tout bon fan de Tenchu est sans doute l’absence du grappin, ce qui, au vu de la facilité du titre, n’est pas un énorme handicap mais quand même. C’est plus l’IA des ennemis qui décroche l’Oscar du pas bon, on pourrait presque dire que des crevettes en kimono armées de sabres auraient été des adversaires plus redoutables.


La maniabilité, quant à elle, est plutôt bonne, bien que le duo d’accessoires de la Wii ne soit pas exploité à fond. On sélectionne les objets via la Wiimote, qu’on secoue pour se cacher ou pour achever un ennemi.

La progression est d’une linéarité sans pareille, ce qui plante un katana dans le dos de la difficulté. Se faire repérer ou tuer équivaut à reprendre au dernier check point, sauf que les gardes que vous avez tués sont toujours morts.


Il est certain que ce nouveau Tenchu peut décevoir les habitués, mais le fait est que le jeu a du potentiel, dont une bonne durée de vie. Les joueurs désireux de découvrir l’art subtil et solitaire du ninja peuvent enfin mettre en pratique leur furtivité, afin d’éviter de se faire repérer. Sans être un pur chef-d’œuvre, Shadow Assassins ouvre la porte à un style de jeux en minorité sur la Wii. Bel effort.

Fiche Technique

Langue: Anglais sous-titré français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: Disponible
Développeur: Acquire
Editeur: From Software
Pegi: 16+
Machines: Wii

 

 

Les +: Une modélisation plus que correcte, un bon nombre de morts discrètes.
Les -: Trop linéaire, pas assez de liberté.

L'Avis d'NRJ Léman:

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The Chronicles of Riddick: Assault on Dark Athena

 

L’anti-héros est de retour…


Découvert sur la Xbox première du nom, the Chronicles of Riddick avait su séduire avec son premier volet. Assault on Dark Athena prolonge l’aventure, pour notre plus grand plaisir.


Après la taule, l’espace...


Les premières aventures de Riddick, grâce à leur ambiance sombre et à leur maturité assumée, avaient fait l’unanimité. Après Butcher Bay et sa prison, où la loi du talion avait la part belle, cet opus se déroule une fois que l’évasion a eu lieu. Riddick et son ami John se retrouvent donc dans un vaisseau plongés dans un sommeil artificiel, sans se douter que leur chemin va croiser celui de Velas, un chasseur de primes et commandant d’un gigantesque vaisseau bourré de mercenaires, le Dark Athena.


Parvenant à se réveiller avant l'assaut du Dark Athena, Riddick parvient à fuir et embarque dans le vaisseau ennemi où sa mission sera de survivre. Profitant de son don, celui de voir dans le noir, tapi dans l’ombre, Riddick devra éviter moult dangers, à commencer par les mercenaires et leurs drones radiocommandés, des robots géants, une pincée d’aliens et un zeste de zombies.

Tous les éléments qui ont fait le succès du premier chapitre sont de la partie: l’infiltration, l’exploration, mais aussi l’action brutale et sombre en vue à la première personne, sans oublier le tir, avec une gestion des combats à mains nues revisitée et améliorée.


Un bon titre, graphiquement à la pointe de la technologie, parsemé de cinématiques réussies, qui permettra, pour l’occasion, de redécouvrir le premier épisode, puisqu’il est inclus en bonus.

Type: Action, FPS

Editeur: Atari

Développeur: Starbreeze Studios

Age / PEGI: 18+

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC

Testé sur: PS3

 

Les + : La jouabilité, l’immersion, le premier épisode en bonus.

Les - : Un air de déjà-vu.

L'Avis d'NRJ Léman:

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Monstres contre Aliens, le jeu...
 

Des monstres pour sauver la Terre d'une invasion d'Aliens.


Sorti en même temps que le film dans les salles obscures, Monstres contre Aliens laissait présager, de prime abord et comme cela est souvent le cas, une adaptation rapide et bâclée du film sur console vidéoludique. Mais c'était sans compter sur l'éditeur Activision et les développeurs de Beenox Studios, cantonnés à ce genre d'opération, qui ont relevé le défi avec honneur.


Sans relever du chef-d'œuvre, Monstres contre Aliens est un jeu qui s'adresse avant tout aux jeunes joueurs adeptes de l'animé, mais surtout, des jeux de plates-formes, car c'est bien de cela qu'il s'agit ici.


Au commencement, le joueur entre dans la peau de l'un des trois superhéros jouables: Génormica, Susan pour les intimes, une ado sur rollers mesurant 15 mètres de haut après avoir reçu sur la tête une météorite qui a altéré son ADN, Le Maillon Manque, une créature mi-singe mi-poisson, et B.O.B. (honneur au blob), monstre bleu et gélatineux. Au cours de l'aventure, vous devez faire un tournus de vos 3 personnages, chacun possédant un pouvoir spécifique lui permettant de passer le niveau. Les deux autres héros, Dr Cafard et Insectosaure, une chenille devenue un monstre géant suite à des irradiations, apparaissent uniquement dans les séances intermédiaires et les excellentes cinématiques. On relèvera une modélisation parfaite des personnages, un humour certain et des doublages en français rarement aussi bons.


Quant à la jouabilité, relativement sobre, elle est offre une bonne prise en main des personnages répondant avec fluidité à nos commandes Chaque monstre que vous dirigez a donc ses particularités dans le jeu; Génormica, par exemple, évolue, la plupart du temps, sur un rail, avec une vue en 2D ou 3D et, pour progresser, elle devra éviter les rayons laser et autres obstacles en sautant ou se baissant.

Le Maillon Manquant est, quant à lui, davantage axé sur la baston, donc plus proche du beat'em all que du jeu de plates-formes. Et B.O.B. devra user de sa matière grise et gober ses ennemis pour avancer. Très à la mode actuellement, le QTE est bien présent dans ce jeu mais n'apporte pas beaucoup de fun.


En conclusion, on tient ici un divertissement pour jeunes convaincant, digne adaptation du film, à mille lieues de l'hémoglobine et de la violence que proposent en général les éditeurs à un public adulte. Avec une douzaine de stages, la durée de vie du jeu offrira à vos têtes blondes de longues heures de divertissement dans un univers bon enfant.


Fiche Technique:

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1-2
Sortie: Disponible
Développeur: Beenox Studios
Editeur: Activison
Pegi: 7+
Machines: PC, Wii, NDS, Xbox360, PS3, PS2

Testé sur: PS3

 

Les: + L'adaptation, fidèle par rapport au film.

Les: - Répétitif, au bout d'un moment.


L'Avis d'NRJ Léman:

 

 

 Descriptif

Scrabble Edition 2009


Le bon mot sur portable.

Qui n’a pas joué au moins une fois dans sa vie au Scrabble ? C’est sans doute après une réflexion de la sorte qu’Ubisoft a voulu sortir cette version 2009 du Scrabble sur console portable. Oui, une version 2009, car il ne faut pas oublier que le dictionnaire s’enrichit de quelques mots chaque année et que les plus ardents défenseurs du Scrabble ont besoin de ces mises à jour régulières.

Les autres seront sans doute contents de pouvoir triturer leurs méninges à la recherche du mot ultime et d’éviter les tricheries habituelles des petits joueurs déformant la langue française selon les points de chaque lettre (vive le dictionnaire ultracomplet intégré). Ceci étant dit, on est obligé de remarquer qu’avec ce soft, on se contente de jouer au Scrabble, rien de plus rien de moins.

Certes il y a quelques adaptations des règles avec un système de carte «piège» et il est évidemment louable que les développeurs aient voulu respecter au plus près les règles originales, mais un peu d’animation, de fantaisie n’auraient pas fait de mal. Au final, difficile de voir l’avantage de ce soft par rapport au jeu de plateau traditionnel, si ce n’est le fait qu’on ne risque pas de perdre des lettres lors d’un voyage.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 (jusqu’à 4 Wi-Fi)
Sortie: Disponible
Développeur: Ubisoft
Editeur: Ubisoft
Pegi: +12
Machines: DS

 

Les +: On ne risque pas de perdre des pièces.

Les -: Du Scrabble sans surprises.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Wheelman

 

Vin Diesel à la sauce GTA !


Facile. Glissez Vin Diesel au volant, saupoudrez l’ensemble d’une brouette de GTA, faites monter les tours jusqu’au rupteur et servez le tout avec une sauce catalane. Surtout, n’oubliez pas de prévoir un digestif: normal, après le Vin…


Des émules pour Burik ?


Wheelman
pose, une fois de plus, Vin Diesel en vedette vidéoludique. Le musclé et taciturne acteur au regard bovin se fait appeler Milo Burik, qui passe pour un coursier de la pègre, dans une Barcelone où il vient de débarquer. Scénaristiquement, entre les «cut scene», on apprend qu’il tente en fait d’infiltrer les caïds catalans pour le compte d’une agence.


Le titre démarre à cent à l’heure, avec un délit de fuite après un casse, ce qui pose une ambiance fleurant bon le GTA-like. Sauf que l’on se rend très vite compte que la liberté de jeu n’est pas vraiment présente, dans une ville peu animée où il convient plutôt de remplir des missions que d’essayer de faire «connaissance» avec les passants.

Le point fort de Wheelman se situe dans la conduite de véhicules misant sur un pilotage très typé arcade et aux drifts irréalistes. C’est que les autos servent d’arme pour éjecter les adversaires, générant par là même des cascades spectaculaires. Une jauge d’adrénaline, se remplissant en conduisant follement, permet de déclencher un turbo et des cascades encore plus spectaculaires, ainsi que des bullet time à la True Crime. Monsieur Diesel pourra même bondir sur une auto qu’il poursuit pour s’en emparer en pleine course poursuite, tel Spiderman après une bonne paëlla…


Malheureusement, au-delà du fun apporté par ce gameplay roulant à tombeau ouvert sur les chemins d’un monde irréaliste mais cependant grisant, d’autres phases de jeu font brutalement retomber sur terre le titre. Lors des déplacements à pied et de ses phases de tir, c’est une jouabilité vieillotte qui ressurgit, avec l’éternelle visée automatique et des ennemis à l’I.A. de carton mâché.


Un coup de venin un peu vain !


Spectaculaire d’entrée de jeu, le titre devient rapidement répétitif, finissant par donner une impression de bâclage. Dommage que les recoins de la ville de Barcelone n’offrent pas plus de challenges et de diversité, dans un jeu qui s’avère graphiquement moyen. Un titre qui s’adresse aux fans de l’acteur, qui pourront se dire qu’à Barça, ça peut aller…

 

Les + : De l’action, du fun.

Les - : Le manque de variété, une ville inintéressante, les phases à pied à peu convaincantes.


L'Avis d'NRJ Léman:

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Resistance Retribution


Les Chimères au pouvoir.


On ne peut pas dire que l’actualité de la PSP soit surchargée. Aussi, c’est avec beaucoup de plaisir que l’on voit arriver ce nouvel opus de Resistance sur ce support. Après deux premiers volets sortis sur PS3, on était en droit d’espérer beaucoup de cette version sur PSP.

Premier constat, ce portage voit le gameplay changer et ce n’est plus à un FPS que l’on va avoir droit, mais à un shoot à la troisième personne, la caméra étant derrière le personnage. Un peu curieux comme parti pris, quoique le côté intéressant est que l’on peut plus facilement se cacher derrière divers éléments du décor tout en voyant les évolutions de l’ennemi. On se retrouve en pleine guerre, dans un monde où les Chimères ont pris le contrôle de l’Europe.

Le héros est James Grayson, un soldat ayant récemment déserté l’armée suite au décès de son frère et s’étant fait enrôler dans le Maquis pour combattre les Chimères. Si les amoureux de scénarios bien ficelés pesteront un peu en découvrant celui que nous réserve Retribution, il faut reconnaître que celui-ci joue bien son rôle d’accompagnateur introduisant les scènes de shoot.

Une gestion des commandes particulière...


Il est certain que l’on ne peut pas attendre d’une PSP la même simplicité au niveau des commandes que sur PC, ou même sur d’autres types de consoles disposant de plus de boutons, mais l’ergonomie des commandes étant primordiale sur ce type de jeu, on s’attendait à quelque chose de mieux. Les mouvements sont assurés par le stick et la visée par les boutons situés à droite de la console.

Le pavé de contrôle de gauche sert, quant à lui, à changer d’armes ou à passer de la visée manuelle à la visée automatique. C’est surtout sur ce dernier point que le bât blesse. En effet, certaines Chimères ne peuvent être tuées que grâce à un shoot précis dans la tête.

Impossible de changer de type de visée tout en marchant, par exemple. La visée automatique réduit également l’intérêt du soft à un simple shoot très guidé, même s’il aurait été difficile d’imaginer un autre mode vu la configuration des commandes.

Heureusement, les adversaires ne sont pas très vifs et on en vient facilement à bout, pour la plupart. Pour ceux que le mode scénario et une certaine mollesse de l’AI n’intéresseraient pas, il existe un mode online jusqu’à 8 joueurs pouvant s’affronter dans diverses arènes qui se révèle bien plus prenant.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 (jusqu’à 8 online)
Sortie: Disponible
Développeur: Sony
Editeur: Sony
Pegi: +16
Machines: PSP

 

Les + : Un shoot de qualité.

Les - : La gestion des commandes.

L'Avis d'NRJ Léman:

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Ready 2 Rumble Revolution


De la boxe version caricature !


Est-ce dans les vieux pots que l’on fait les meilleurs jeux de boxe ? On peut se le demander en voyant resurgir des vestiaires, après neuf ans d’absence, un jeu estampillé Ready 2 Rumble. Loin de se prendre au sérieux, le soft se veut un gros délire avec des boxeurs caricaturaux au possible, en passant du sportif au chanteur ou à la star de cinéma.

Les graphismes sont toujours aussi sympas qu’à l’époque. Très grand, très fun, tout à fait dans l’esprit rocambolesque du titre. On commence évidemment par le tutorial, qui nous apprend, en gros, qu’on ne va pas avoir trop de difficultés à se rappeler les mouvements à exécuter.

Crochets, directs, uppercuts, tout semble se décrocher facilement et on peut même, en donnant un petit coup de côté en premier, faire des supercoups dévastateurs. Tout ceci servant, entre autres, à remplir une jauge Rumble permettant de décrocher des combos ultimes.


Des commandes bien imprécises !


On se prend vite au jeu, on sautille sur place en se lançant dans le mode Carrière, où il va falloir bosser sa technique dans une salle d’entraînement avant de pouvoir se mesurer au plus grand dans un ring.

Le tout est plutôt amusant et on trépigne d’impatience de pouvoir monter la première fois sur le ring, mais malheureusement, la déception est au rendez-vous. Les coups deviennent tout d’un coup ultralents à décrocher, la Wiimote ne semble plus répondre aussi bien qu’à l’entraînement et on finit le premier combat complètement épuisé, à croire que la Wii s’est transformée en un simulateur d’efforts.

Certes, on imagine que les développeurs ont voulu rendre plus réaliste la progression technique de notre boxeur, mais c’est dans les premières heures de jeu que le sort d’un soft se règle normalement, et là, il n’est pas certain que les gamers accordent beaucoup de crédit à un soft aussi difficilement jouable et imprécis. Difficile également de comprendre pourquoi les développeurs ont mélangé ce type de commande très exigeante à un soft qui se voulait malgré tout juste fun.

Alors fait-on plutôt partie des déçus qui ne passeront sans doute pas plus de deux combats en désespoir de cause ou des durs de durs qui feront fi de ce manque de maniabilité pour profiter le plus possible d’un soft malgré tout très sympa? A chacun de choisir.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - 2
Sortie: Disponible
Développeur: Aki
Editeur: Atari
Pegi: 12+
Machines: Wii
Testé sur: Wii

 

Les + : Les graphismes fun.

Les - : La maniabilité.

L'Avis d'NRJ Léman:

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Mad World


L’univers en noir, blanc et rouge...


L’univers de la Wii était jusqu’à maintenant plus ou moins protégé et les jeux violents sur ce support ne se bousculaient pas au portillon. C’est donc d’une manière fracassante que Mad World fait son arrivée sur la console de Nintendo.

Ici, pas de monde tout bleu où tout le monde est gentil. Si l’univers est directement inspiré d’un cartoon, son design tout en noir et blanc et, surtout ses litres d’hémoglobine, mettant un peu de couleur dans cet univers post-apocalyptique, ce qui justifie pleinement sa limite d’âge à 18 ans.
Au croisement de films comme Running Man, New York 1997 et Sin City, le soft nous propose de nous plonger dans des Death Match pour le soin d’un show télévisé filmé dans une ville ravagée et totalement coupée du monde. Premier constat, le soft est superbe visuellement. Cet univers tout en noir et blanc le classe comme l’un des plus beaux softs sur Wii et offre un parfait contraste avec la brutalité des combats qui nous attend.

L’ultraviolence sur Wii !


Le premier niveau est un stage d’entraînement où l’on va pouvoir apprendre les différentes techniques de combat. Côté maniabilité, il n’y a vraiment aucun problème, les coups partent facilement et sans prise de tête, et on se rassure en constatant que les développeurs on mis surtout en avant le côté défouloir dans ce soft.

Rapidement, on apprend que, pour finir ses ennemis plus rapidement, on peut utiliser sa tronçonneuse, et c’est là que les litres de sang commencent à faire leur apparition. On peut également utiliser des éléments du décor et faire des combos du style jeter des pneus sur un adversaire pour l’immobiliser, puis prendre un panneau pour l’empaler et, enfin, le jeter sur une herse aux pointes acérées.

Comble du vice, on trouve également une épreuve où il faut jeter le plus d’adversaires possible dans la turbine d’un jet. En résumé, plus le taux de sadisme est élevé et plus tout ceci rapporte de points. Alors, on découpe, on hache menu, on tabasse, et ceci tout au long des quelques 14 niveaux du soft. Le jeu est très gore et vicieux, mais son côté cartoonesque permet de prendre le tout au 28 ème degré et de simplement s’amuser sans se prendre la tête.

Au final, le soft s’avère excellent, mais il ne faut vraiment pas le mettre entre toutes les mains.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - 2
Sortie: Disponible
Développeur: Platinumgames
Editeur: Sega
Pegi: 18+
Machines: Wii
Testé sur: Wii

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 

 Descriptif

Ninja Blade

La ville de Tokyo est en proie au chaos; un infâme parasite contamine toutes les cellules vivantes, transformant les hommes en monstres terrifiants. Les autorités font alors appel au GUIDE, un groupe de ninjas surpuissants prêts à affronter n'importe quel adversaire.


Ken Ogawa, un ninja hors norme !


Après une intro qui voit une jeune fille se transformer en parasite puis propager une pandémie dans la ville de Tokyo, vous incarnez le ninja Ken Ogawa, le meilleur de sa génération, sur le point de sauter dans le vide depuis un avion, dans le but de nettoyer Tokyo de ses horribles créatures.

Les caractéristiques de Ken sont intentionnellement proches de celles de Ryû Hayabusa, le héros de la série des Ninja Gaiden. Comme ce dernier, vous devrez abuser de sabres et autres armes de jet, sauter contre les murs ou dans le vide, pour progresser jusqu'au boss final clôturant chaque mission (neuf au total).


Un bon défouloir !


Avec une durée de vie d'environ 10 heures et la multiplication du QTE (Quick Time Event), ce système vous impose, en vrac, durant une cinématique, à quel moment vous devrez appuyer sur tel ou tel bouton du pad, en étant synchro et dans un temps limité, pour vaincre votre ennemi. Ici, si vous loupez la bonne touche, vous aurez le droit de recommencer autant de fois qu'il le faudra, et l’opus s’avère un beat'em all spectaculaire. Les QTE sont toujours nombreux et ralentissent souvent l'action effrénée du jeu, mais finissent par apporter leur lot de tension.


C'es donc muni de son sabre traditionnel, de celui à double lame et de son shuriken (celui-ci permet d'invoquer les force du vent, de la foudre et du feu), que Ken Ogawa fonce dans le tas et détruit tout ce qui bouge. Plus bourrin et facile que les actions entreprises par Ryu dans Ninja Gaiden, celle de Ken n'en demeurent pas moins un bon défouloir rendu possible à une bonne fluidité de votre héros et de l'action en général.


Le scénario, quant à lui, ne réserve pas de grandes surprises, puisqu’il s’agit d’un vulgaire combat entre le bien et le mal, incarné par vous, le bon, et un énorme et méchant Parasite et acolytes, les méchants.


Graphiquement joli, même si certaines scènes manquent sérieusement de détails, Ninja Blade ravira les amateurs du genre.

Type: Beat'em all

Editeur: Microsoft Games

Développeur: From Software

Age / PEGI: 16+

Sortie: Disponible

Plates-formes: Xbox 360

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Mario Power Tennis


On prend les mêmes…


Il faut reconnaître que Nintendo est vraiment le roi du portage de ses jeux de console en console. Le monde de Mario, qui semble intemporel, est, il est vrai, parfaitement adapté à ce petit jeu de saute-génération. Après les Mario World et les Mario Kart, le dernier en date est Mario Power Tennis.
Sorti à l'époque sur GameCube, le jeu se voit porté sur la Wii, dans sa série Nouvelle Façon de Jouer. Là derrière, il faut voir que le jeu en lui-même n'a pas subi le moindre changement, sauf au niveau de sa maniabilité, puisqu'il est maintenant possible d'utiliser la Wiimote. Arnaque totale s'écrieront certains, et on ne pourra pas vraiment leur reprocher ce coup de gueule.

Néanmoins, il faut reconnaître que le soft a très bien vieilli, et que, puisqu'il est sorti il y a quelques années, c'est l'occasion, pour certains qui avaient boudé la Gamecube, de le découvrir à un prix modeste. On peut donc sortir un petit carton jaune pour le principe à Nintendo, à cause de cette action un peu "simpliste", mais le titre est bien choisi et n'arnaque en rien celui qui voudra se le procurer.

Un jeu toujours aussi drôle !

C’est donc armé de sa Wiimote en guise de raquette qu’on part dans l’univers de Mario Power Tennis sur Wii. Un petit passage par le tutorial permet de constater que, suivant comment va être donné le coup, l’effet sur la balle sera différent.

Par contre, dans la pratique, ceci n’est pas forcément très visible, sauf au niveau de la couleur de la traînée que la balle laissera suivant l’effet qui lui est donné. Le personnage, quant à lui, pourra être dirigé via le nunchuck, à la différence du jeu de tennis sur Wii Sport, par exemple. Les parties sont tout aussi endiablées que sur Gamecube, puisque rien n’a changé entre ces deux versions.

Des coups spéciaux ultrapuissants permettent, entre autres, de déstabiliser ses adversaires. Si vous trouvez les parties classiques trop répétitives, vous pourrez toujours vous rabattre sur les parties spéciales où il faudra, à l’aide votre raquette, jeter des balles d’eau sur des flaques de boue ou repeindre le visage de Mario avec des balles de peinture.

Vu le maniement à la Wiimote, il faut un petit temps d’adaptation avant de pouvoir maîtriser la direction prise par la balle, mais il règne sur ce titre un petit souffle délirant qui fait qu’on s’amuse bien, que ce soit en solo ou dans des parties jusqu’à quatre joueurs.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: 6 mars 2009
Développeur: Nintendo
Editeur: Nintendo
Pegi: 3+
Machines: Wii
Testé sur: Wii

Les +: Un prix sympa, un soft très délire

Les -: Peu de changement depuis la version Gamecube

L'Avis d'NRJ Léman:

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