Descriptif

Resident Evil 5

 

Resident Evil, enfin sur next gen !


Que l'attente fut longue. En novembre 2005, Resident Evil 4 faisait l'effet d'une bombe sur lors de sa sortie sur PS2 grâce à une réalisation spectaculaire. Les possesseurs de la Wii ont pu, entre-temps, profiter de la sortie de Resident Evil : The Umbrella Chronicles, un jeu de tir mi-figue, mi-raisin, s'inspirant de la célèbre série de surrival-horror.


Unissez vos forces pour combattre l'enfer !


Vous incarnez une nouvelle fois Chris Redfield, devenu agent de la BSAA, une organisation internationale qui lutte contre le bio-terrorisme à travers le monde. Votre aventure débute en Afrique dans un village fictif appelé Kijuju où l'on soupçonne la présence du virus « La Plagas », né des expériences d'Umbrella Corporation.

Après une longue cinématique digne d'une grosse production hollywoodienne, vous êtes accueillie par Sheva Alomar, ravissante femme soldat, également membre des BSAA, présente pour vous épauler.


Le temps d'arriver, de vous armer, qu'un autochtone transformé par un virus, qui semblerait être une évolution de « La Plagas », vous attaque. De quoi vous mettre immédiatement dans le bains, vous et votre partenaire (vous pouvez le jouer en même temps avec un 2ème manette) avec qui il faudra comptez durant toute la partie pour avancer et c'est peut être ici l'une des grande nouveauté de ce cinquième épisode.

 

La preview que nous avons pu tester laisse présager le meilleur pour cette 5ème édition.


Graphiquement le jeu tire le meilleur de la Xbox360 comme le quatrième volet l'avait fait sur PS2 dont finalement il est assez proche dans sa réalisation. La modélisation des personnages, l'animation, les décors, les ambiances sont génial.


Les cinématiques sont elles aussi impressionnantes de réalisme et servent le scénario du jeu à sa juste valeur. Elles sont peut-être un peu trop nombreuses mais ne devraient pas pour autant stopper l'ardeur des hard gamers.


Les mouvements de caméra sont plutôt bons et on parvient rapidement à prendre en main son personnage offrant ainsi une bonne jouabilité. Notre progression consiste souvent à fuir des hordes inhumaines, prête à vous faire la peau ! Fidèle à la série; pour avancer, économiser vos munitions, elles sont très précieusement et vous ne trouverez des recharges que de temps en temps.

Les fameuses plantes vertes et rouges qui redonnent de l'énergie, les grenades à main, incontournables de la série, font toujours partie de l'inventaire.


Au niveau de la difficulté, Resident Evil 5 s'avère assez difficile et c'est tant mieux. L'IA de vos adversaires ont été amélioré et leurs espérances de vies semblent avoir crues. Chiens, Hyènes, tronçonneurs à la cagoules vont vous donner du fil à retordre pendant ces dernières froides nuit d'hiver.

 

Type: Action - Horreur

Editeur: Capcom

Développeur: Capcom

Age / PEGI: 18+

Sortie: 13 mars 2009

Plates-formes: Xbox 360, PS3

Testé sur: PS3

 

 

Les + : La jouabilité, les décors, Resident Evil 5.

Les - : Pas bon pour la tension !


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Sonic et le Chevalier Noir

 

Sonic, déjà le retour du hérisson bleu !


Seulement trois mois après la sortie de Sonic Unleashed sur tous supports, le hérisson bleu, mascotte de Sega, débarque sur Wii en exclusivité dans un épisode chevaleresque, Sonic et le Chevalier Noir.


Revisitez la légende roi Arthur.


Votre aventure débute après avoir été convoqué par la magicienne Merlina dans le monde d'Avalon. Vous y apprenez qu'Arthur a reçu un maléfice et qu’aidé de ses preux chevaliers, il terrorise la population. C'est donc muni de votre Wiimote et de votre nunchuk que vous entrez en jeu. Et pour la première fois de sa vie, Sonic se voit affublé d'une épée parlante nommée «Caliburn», qui lui servira à trancher tout obstacle lui barrant la route durant sa course.


Une immuabilité limite.


Les Sonic ont bâti leur réputation sur la vitesse à laquelle le héros défile à l'écran. Ça fuse à toute vitesse, sur rail ou sur terre, et c'est très souvent relativement confus mais plutôt fun. L’opus intègre, durant cette phase ultrarapide, le devoir de donner des coups d'épée sur divers objets (cibles) ou ennemis (chevaliers), en bougeant son nunchuk ou en usant de son pouvoir de projection.

Ma foi, autant le dire, le tout ne fonctionne pas très bien et on se retrouve souvent à donner des coups dans le vide sans trop savoir pourquoi. Alors que l’on avait aimé, dans les versions précédentes, prendre du fun en faisant filer son hérisson à toute vitesse, ici, notre héros se voit sans cesse coupé dans son élan, tandis que gameplay en lui-même n'offre pas beaucoup de diversité et se révèle assez rapidement répétitif.

Chaque boss de fin de niveau se combat sans trop de finesse: ici aussi, on donne beaucoup de coups, parfois sous forme de combos, sans trop savoir si on va ou non porter le coup fatal. La possibilité de jouer jusqu'à 4 joueurs sur la même console n'apporte malheureusement pas plus de fun.


Sega a tout de même peaufiné son jeu au niveau des décors et de l’ambiance médiévale qui s'en dégage; plutôt détaillée et réussie. Comme à son habitude, et cela restera toujours l'un des grands défauts de la franchise, votre aventure est linéaire; puisque vous suivez un parcours tout tracé.

Gare aux lenteurs si vous décidez de rebrousser chemin !


Un opus qui n'apporte malheureusement rien de nouveau, ni au héros, Sonic, ni à la Wii, mais qui ravira toutes les têtes blondes de 7 à 10 ans. Les autres lorgneront vers d'autres titres.


Type: Action

Editeur: Sega

Développeur: Sonic Team

Age / PEGI: 12+

Plates-formes: Wii


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Socom Confrontation

 

Go Boys !


La série phare qui a donné vie au jeu en ligne chez Sony fait finalement le saut sur la PlayStation 3. Redécouverte d’un classique après un passage à la haute définition…


Les teams s’échauffent...


Dans les précédents volets de Socom, jeu de tir à la troisième personne, il était possible de jouer en solitaire et d'accomplir des missions avec des coéquipiers contrôlés par l’I.A..

Cette fois-ci, seul un mode en ligne est disponible, dans lequel jusqu'à 32 joueurs peuvent s'affronter simultanément. Avant de combattre, vous il faudra configurer son armement et votre camouflage. Ces choix ont une influence pour le combat, puisqu’en choisissant des armes trop lourdes, la mobilité s'en ressentira sur le terrain.

Six modes de jeu sont disponibles.

Intrusion : l'équipe de commando doit détruire une cible dans le territoire des mercenaires.
Contrôle : il faut tenir 5 points sur la carte le plus longtemps possible.
Extraction : l'équipe du commando doit libérer au moins 2 des 3 otages détenus par les mercenaires.
Démolition, dans lequel il convient de récupérer des explosifs avant de s’en servir pour saboter une cible importante.
Suppression, où votre mission consiste à supprimer un maximum de membres du clan adverse.
Elimination, semblable au mode précédent, mais sans retour à la vie possible.

Pour chacun de ces modes de jeu, il est possible d'ajuster une multitude d'options. Vous pouvez permettre le retour à la vie ou non, afficher les cibles sur le radar, permettre de tirer sur vos amis, etc. Ces missions sont jouables sur sept cartes de bonne taille au rendu de bonne qualité. Pour ajouter au réalisme, cinq corps d’élite existants sont représentés, comme les Seals US, le SAS anglais ou le 1ER RPIM Français.


La coopération en clé de voute.


Ce Socom Confrontation, axé uniquement sur le online devrait ravir les amateurs du genre. Jeu de tir exigeant une bonne dose de tactique, il deviendra certainement l’occasion de se créer des amis en ligne pour monter l’équipe la plus efficace dans l’accomplissement des missions…


Type : TPS en ligne

Nombre de joueurs : jusqu’à 32

Éditeur : Sony

Développeur : Slant Six

Age / PEGI : 16+

Date de sortie : 11 mars 2009

Plate-forme : PS3

Testé sur : PS3


Les + : La possibilité de coopérer en équipes

Les - : La difficulté relevée par des adversaires humains


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Codename Panzers: Cold War


Une guerre froide !


Ce troisième opus, Codename Panzers: Cold War, nous propose une extrapolation de ce qui aurait pu se passer si la «Guerre Froide» avait réellement eu lieu.


Il n’aurait pas fallu grand-chose pour que cette guerre éclate. Comme nous le montre la séquence d’introduction, un Mig soviétique colle d’un peu trop près un avion de transport américain, les deux finissent au sol, et nous voilà en plein dedans…


Une guerre imaginaire...


Comme cette guerre n’a jamais eu lieu, les développeurs ont dû être très créatifs au niveau de la campagne et des événements. Ils se sont montrés également imaginatifs quant aux diverses unités proposées.

En effet, certaines existent ou ont existé mais pas spécialement durant la période 49-52, pendant laquelle se déroule l’histoire. La guerre ayant repris, les projets ont été poussés et sont arrivés à leur terme bien plus rapidement que dans notre réalité.


Une guerre stratégique.


Dans Codename Panzers : Cold War, on assistera à des batailles très explosives mais aussi stratégiques, le but étant d’avancer progressivement sur la carte, en capturant des points et de les défendre des mains ennemies. La position stratégique de nos unités est très importante, et il vaut mieux avoir le contrôle d’un pont ou encore placer une escouade dans un bâtiment clé. Bien sûr, la stratégie ne s’arrête pas là.

Nos tanks peuvent s’équiper de choses utiles pour s’habituer aux circonstances. Il s’agit d’équipements qu’on peut ajouter et remplacer par d’autres qui permettront soit d’augmenter la vitesse, soit d’obtenir un blindage plus résistant, par exemple. Même la météo a une influence sur nos unités! Le mode online nous offre une multitude de possibilités sur des cartes allant de 2 à 8 joueurs.


Les musiques russes sont très prenantes durant les batailles, ainsi que le son des unités, très réussi; par contre, on regrettera la voix de notre informateur. Eh oui, l’accent russe et les phrases répétées, à la longue, ça agace. Du côté graphique, les explosions sont très belles, ainsi que les unités. Les décors sont très réussis et en grande majorité destructibles. On notera également la météo et son influence directe sur les unités et même, lors de certaines tempêtes, sur le joueur.


De manière générale, Codename Panzers: Cold War est un bon jeu de stratégie, avec de superbes graphismes. Hélas, il n’est pas le seul jeu dans sa catégorie, ce qui nous laisse une impression de déjà-vu.

Type: Stratégie

Editeur: 10tacle Studios AG

Age / PEGI: 16+

Multijoueurs: Oui (online)

Sortie: 13 mars 2009

Plates-formes: PC

Testé sur: PC

 

Les +: Des beaux graphismes, une bonne personnalisation des unités.

Les -: Du vu et revu, une IA particulièrement difficile.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Patapon 2


Pata pata patapon...


Patapon
avait été une bouffée d'oxygène dans la ludothèque de la PSP, au même titre qu'un Locoroco, par exemple. Sur le principe, le jeu pouvait sembler à la limite simpliste, dirigeant au son du tambourin des guerriers qui devaient simplement traverser l'écran en évitant ou en détruisant tous les pièges et ennemis rencontrés en route. Sous ce concept, on trouvait un petit jeu fantastique alliant stratégie et sens du rythme. Il était donc normal que les développeurs se lancent dans une suite.


Comme nouveauté, on retrouve principalement un mode pouvant accueillir jusqu'à 4 joueurs, où il faut porter un œuf magique et l'apporter dans une zone spéciale. On trouve également de nouveaux types de Patapons, des guerriers qui chevauchent de drôles d'oiseaux, d'autres qui seront capables d'utiliser de la magie, et c'est un total de plus de 48 nouveaux Patapons ainsi qu'un nombre impressionnant d'items qui peuvent être utilisés.

Le jeu offre de longues heures de jeu devant sa PSP, puisque ce ne sont pas moins de 80 missions qui sont à disposition. Mais l'essentiel est que la magie opère toujours et que les Patapons soient toujours aussi irrésistibles.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Développeur: Sony
Editeur: Sony
Machines: PSP

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Empire: Total War

 

L'histoire du XVIIe siècle se rejoue entre vos mains !

Proposant de revivre les grandes batailles du XVIIe siècle, Empire: Total War porte bien son nom. Il plonge le joueur dans les conflits qui ont ravagé autant l'Europe, l'Amérique que l'Inde.

Que cela soit en mer ou sur la terre ferme, le réalisme très poussé de la réalisation permet de se retrouver dans le feu d'une action qu'il convient de gérer en parfait stratège, si l'on souhaite l'emporter. A noter qu'il est maintenant possible de jouer les conflits maritimes en temps réel, ce qui constitue l'une des grandes nouveautés du jeu par rapport à ses prédécesseurs.

Empire: Total War est d'un rare réalisme, tant au niveau de ses reconstitutions de champs de batailles pouvant aisément contenir plusieurs milliers d'hommes interagissant en temps réel, que de ses nombreuses et profondes possibilités de gestion qu'il offre aux joueurs (politique, diplomatie, construction, stratégie de combat).

Sur les champs de bataille ou coup par coup, repoussez ou envahissez l'ennemi. Faites des alliances avec d'autres nations, pour y parvenir, et construisez vos villes sur les territoires conquis.

Certainement l'un des meilleurs jeu de stratégie sur PC à ce jour.

 

Les + : La jouabilité, le réalisme.

Les - : On vous le dira quand on aura fini le jeu.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Sega Megadrive Ultimate Collection


La compil de la Megadrive...


L'avantage de ces compilations, c'est que, généralement, on s'en tire toujours très bien au niveau du nombre de jeux. Ici, ce ne sont pas moins de 40 softs qui sont proposés, certains ayant fait les beaux jours de la Megadrive, d'autres ayant simplement été sortis de l'oubli où ils se trouvaient.

Alors, certes, ce genre de compilation réveille un brin de nostalgie chez les plus vieux d'entre nous et permet de découvrir, pour les plus jeunes, ce que pouvaient être les jeux vidéos il y a plus d’une dizaine d'années, mais l'intérêt en lui-même reste très variable selon ce que l’on nous propose.

Si, graphiquement, certains jeux n'ont relativement pas trop mal vieilli, d'autres sont tellement kitsch et peinturlurés qu'il est vraiment difficile de croire qu'à une époque, on ait pu s'amuser avec ceux-ci. Mais le plus difficile à encaisser reste les sons et certaines musiques, qui font passer les tortures chinoises pour de véritables pique-niques estivaux. Vous ne me croyez pas ? Alors essayez Fatal Labyrinth pour voir.

Du bon et du moins bon.


Maintenant, tout n'est pas négatif, et c'est même avec un certain plaisir qu'on retrouve Sonic dans pas moins de 6 épisodes allant du traditionnel, à la 3D et au flipper. On retrouve également les très bons Golden Axe et Street Of Rage, ou l'intéressant Ecco le dauphin. Shinobi III et son ninja répond également présent, ou le sympathique Ristar, qui aurait sans problème pu devenir un Rayman.

Force est de constater que les développeurs de l'époque débordaient d'imagination et on trouve, par exemple, un Decap Attack des plus décalés ou un intéressant Comix Zone qui nous fait traverser une BD pour de vrai. Malgré ses couleurs hyper criardes, Flicky ne s'en sort finalement pas trop mal. Ce petit canard à la recherche des poussins est sympathique et rapide à jouer.

On trouve aussi des RPG comme Shining Force, de la plate-forme avec Kid Cameleon et du tetris-like avec Dr Robotnik's. Assez complet au niveau des genres, donc, on pourra aussi accéder à une espèce de musée virtuel et voir des vidéos et débloquer d’autres jeux cultes style Zaxxon.. Au final, cette compil, même si elle réveille notre curiosité, reste une compile d’anciens jeux n’ayant pas été mis à jour, et il vaut mieux ne pas avoir joué à un Gears Of Wars 2 juste avant pour l’apprécier à sa juste valeur.

 

Fiche Technique

Langue: Anglais
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: ?
Développeur: Backbone
Editeur: Sega
Pegi: 12+
Machines: Xbox360, PS3

Testé sur: Xbox 360

 

Les +: La nostalgie en retrouvant certains jeux

Les -: Perte d'intérêt très rapide

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

The House Of The Dead: Overkill


Tuez les zombies, yeah baby !!!


Les films d'horreur ont beaucoup évolué depuis les classiques du genre Zombie de Romero. Tout en devenant de plus en plus cru, l'humour et l'aspect très décalé des débuts ont en effet cédé leur place à des films avant tout basés sur la violence graphique. Sega a décidé de faire revivre le survival horror dans sa forme la plus kitsch, avec Overkill.

Voici donc un très bon shooting en vue à la première personne, où on se retrouve en train de pointer l'écran avec notre télécommande, afin de dégommer du zombie. Première très bonne surprise, ce jeu évite toute prise de tête et est simplement un grand défouloir, puisque tous les déplacements sont automatiques et que le joueur est là uniquement pour tirer.

Deuxième très bonne surprise, on est amené dans l'action via une petite cinématique ultra kitsch fleurant bon les films d’horreur des années soixante. En gros, Papa Caesar est un gros méchant et ce sont les Agent G (qui ne veut pas donner la signification de cette lettre même à deux doigts de la mort) et Isaac Washington (qui a comme caractéristique de ne pas connaître beaucoup de mots à part des injures) qui vont s'occuper de lui et de ses créatures dégénérées.


Injures et têtes explosées !


Dès la première seconde, les zombies (ou plutôt «les mutants» selon l'Agent G, qui ne veut pas qu'on utilise le mot en Z…) sont présents massivement, mais à aucun moment, le tout ne devient fouillis. On a le temps de viser et de tirer et les coups sont très précis. Visons bien la tête et celle-ci explose, visons le bras trop souvent et celui-ci se détache. Il y a également des bonus qui permettent, par exemple, de se soigner ou, chose plus intéressante, de ralentir le temps. On aura alors tout loisir d'ajuster au plus près son tir.

Arrivé au premier boss, on craint d'y passer un moment, mais une fois le coup pris, il n'y a plus trop de difficultés. Bref, on avance rapidement dans l'histoire, trop rapidement penseront sans doute certains.

Graphiquement très correct, ce soft est vraiment un excellent défouloir sur lequel on revient même en ayant fini l'histoire. C'est rapide, précis, fun, donc d’un excellent cru pour les adultes. Par contre, vu son aspect très violent et la grossièreté totale avec laquelle les héros se parlent sans arrêt, ce soft est à déconseiller aux plus jeunes.

 

Fiche Technique

Langue: Anglais (sous-titré en français)
Nombre de joueurs: 1 à 2
Sortie: Disponible
Développeur: Sega
Editeur: Sega
Pegi: 18+
Machines: Wii

 

Les +: Très défoulant.

Les -: Une frame rate un peu limite parfois.

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 

 Descriptif

Halo Wars


Halo est un de ces jeux mythiques de la Xbox 360. Faisant s’affronter les forces de l’UNSC et les créatures du Covenant, le concept se limitait jusqu’à maintenant à un FPS de très bonne qualité. C'en est désormais fini avec tout ceci, place maintenant à un jeu de stratégie.


20 ans avant Halo.


L’action se déroule 20 ans avant les premiers Halo du nom. Se basant sur le concept du jeu de stratégie en temps réel, on retrouve donc un peu tout ce qui fait l’intérêt de ce genre, soit créer une base de commandement en intégrant divers bâtiments ayant chacun sa spécificité propre, des campements pour former de nouvelles troupes, ainsi qu'une centrale pour générer de l’énergie. Mais avant toute chose, il faudra construire une piste d’atterrissage, afin d’importer la matière première nécessaire à toute création.

Enfin, n’oublions pas les défenses, essentielles à la survie de la base. Tout ceci se réalise avec une facilité déconcertante. En effet, l’emplacement de la base est prédéfini et le nombre de bâtiments pouvant être créés assez limité. C’est là que l’on s’aperçoit que les développeurs ont dû faire preuve d’ingéniosité au niveau des commandes.


Toutes les actions en quelques boutons...


Avec la manette de la Xbox 360, on ne dispose que de quelques boutons pour effectuer ce qui doit normalement être un grand nombre d’actions différentes. Les développeurs ont donc décidé d’opter pour un système très simple, où l’on dirige un curseur avec le joystick et, à chaque fois que l’on arrive sur une zone où une action peut avoir lieu, les options possibles avec la couleur des boutons à utiliser sont indiquées à l’écran.

Difficile de faire plus simple. Dans la pratique, si on pointe sur une unité ennemie, par exemple, on donnera l’ordre à son groupe soit d’attaquer «normalement», soit d’utiliser son attaque « spéciale », qui permet notamment d’utiliser des grenades. Pour la construction de bâtiments, une fois l’emplacement pointé, on a accès à une roue donnant la possibilité de choisir les différentes options y étant liées. Tout ceci ne demande que quelques minutes d’apprentissage dans un tutorial très bien fait.

A la conquête des territoires du Covenant.


Que ce soit en multijoueurs sur Xbox live ou en solo, le mode Campagne va donc faire s’affronter les deux factions en présence dans deux grands types de missions : celles où il faut d’abord développer sa base et ses troupes avant d’aller au combat, et celles où, avec un nombre restreint d’unités, il faudra atteindre un objectif précis. Afin de se plonger dans l’histoire, les missions sont expliquées via des cinématiques assez sympas mettant en scène différents héros.

En parlant de héros, certains seront également présents lors des missions, et il deviendra prioritaire d’assurer leur protection durant les combats. Graphiquement, le jeu se défend très bien et les unités sont clairement représentées, même si, à l’œil nu, on aura un peu de peine à distinguer les différents types de fantassins et de véhicules. Heureusement qu’une petite fenêtre d’info apparaît en passant dessus avec le pointeur.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - multi

Sortie: 27.02.2009
Développeur: Ensemble Studios
Editeur: Microsoft

Pegi: 16+
Machines: Xbox 360

 

Les +: La simplicité d’utilisation.

Les -: Un peu trop linéaire.


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

Silent Hill : The Homecoming

Un Silent Hill tourné vers l’action


Après un changement de développeurs, la série des Silent Hill reçoit un premier épisode nouvelle génération, avec Homecoming.

Rentrer chez soi, une bonne idée ?


L’histoire débute avec un Alex Shepherd qui rentre dans sa bourgade, mû par les visions cauchemardesques de son petit frère. Le héros se rend rapidement compte du changement drastique d’ambiance du patelin. Brouillard tenace, rues désertes et bruits inquiétants posent un décor tout désigné pour la série, alors que les habitants rencontrés semblent tous dépressifs et que la mère d’Alex, découverte dans un état catatonique, dans un rocking-chair, se refuse à répondre à toute question relative au petit frère.


Au-delà de l’ambiance globale du titre, le jeu s’articule autour d’une action beaucoup plus présente que dans les derniers volets, qui participe beaucoup plus à faire monter la tension du joueur, de par une quantité d’ennemis bien plus importante, générant une impression de traque proche de celle contenue dans Resident Evil.

Et ce n’est pas le seul emprunt, puisque la caméra passe à l’épaule avec une visée libre, les actions contextuelles et les QTE y devenant monnaie courante. Correct dans l’ensemble, il n’est pas certain qu’il plaise aux fans de la première heure…

Type: Action, horreur

Nombre de joueurs: 1

Editeur: Konami

Développeur: Double Helix

Age / PEGI : 18+

Sortie: Disponible

Plates-formes: PS3, X360, PC

Testé sur: PS3


Les + : L’ambiance.

Les - : Une action en guise de rustine scénaristique


L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Killzone 2

 

Retour dans la zone de combat !

Parmi les sorties exclusives à la PS3 relatives aux FPS, Killzone 2 s’avère la plus attendue, depuis sa première présentation en 2005. Au moment où l’on peut enfin s’y adonner, tout laisse à penser que le titre de Guerilla valait la peine de patienter.


Une réalisation aux petits oignons...


Sur fond de conflit opposant les vilains Helghasts sur leur planète, le joueur incarne Tomas Sevchenko, épaulé par les membres de son escouade Alpha. Au-delà de ce scénario, simple prétexte au combat, Killzone 2 se démarque par ses propriétés de jeu, qui bénéficient d’une réalisation aux petits oignons.

Soumis à un rythme très soutenu, souligné par un réalisme poussé, le joueur ne peut s’accorder que quelques instants de répit entre deux séquences de combat frisant la folie. L’univers de l’ensemble du titre bénéficie d’une cohérence peu courante, d’une animation presque parfaite, de jeux de lumière, d’effets de fumée et de poussière dotés d’une physique splendide.

Une vraie gifle visuelle, qu’une maniabilité bien conçue permet d’exploiter pleinement dans ses avancements face à la déferlante ennemie. Killzone 2 permet d’exploiter la mise à couvert face à des soldats Helghast à l’I.A. de bonne facture, mais dont la diversité des troupes laisse un peu à désirer, avec le recul, une fois les dix missions du mode Histoire terminées.


Il ne restera plus, au joueur, qu’à prolonger son plaisir par le biais du mode multijoueurs permettant de créer son combattant parmi six classes. Classiques, entre sapeur, infirmier ou autre commando et saboteur, elles peuvent néanmoins se combiner par paires, pour doter son soldat de capacités plus intéressantes. De quoi se lancer dans un online très varié, entre match à mort, pose de bombes ou capture du drapeau, le tout pouvant se jouer en tours faisant alterner les modes en un même match permettant à 32 joueurs de s’affronter. Composer son clan ou créer des escouades temporaires durant un match renforce encore le travail d’équipe guerrier.


S’il ne devait y en avoir qu’un…


Killzone 2
place la barre très haut au niveau de la réalisation sur PS3, en nous offrant, pour l’occasion, le meilleur FPS de la plate-forme de Sony. Seul son contenu un peu léger autorise la critique, mais le plaisir qu’il procure laisse à penser qu’il marquera bien des esprits.

 

Type: FPS Futuriste

Editeur: Sony Computer Entertainment

Développeur: Guerilla

Multijoueurs: 1 et jusqu’à 32 en ligne

Age / PEGI: 18+

Sortie: 25 février 2009

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3


Les +: Beau, rythmé, intense et maniable.

Les - : Des adversaires que l’on souhaiterait plus variés.

L'Avis d'NRJ Léman:


 

 

Météo

Bassin lémanique

4°C | 12°C



Voir la météo de la région ...

Découvre les artistes