Descriptif

Killzone 2

 

Retour dans la zone de combat !

Parmi les sorties exclusives à la PS3 relatives aux FPS, Killzone 2 s’avère la plus attendue, depuis sa première présentation en 2005. Au moment où l’on peut enfin s’y adonner, tout laisse à penser que le titre de Guerilla valait la peine de patienter.


Une réalisation aux petits oignons...


Sur fond de conflit opposant les vilains Helghasts sur leur planète, le joueur incarne Tomas Sevchenko, épaulé par les membres de son escouade Alpha. Au-delà de ce scénario, simple prétexte au combat, Killzone 2 se démarque par ses propriétés de jeu, qui bénéficient d’une réalisation aux petits oignons.

Soumis à un rythme très soutenu, souligné par un réalisme poussé, le joueur ne peut s’accorder que quelques instants de répit entre deux séquences de combat frisant la folie. L’univers de l’ensemble du titre bénéficie d’une cohérence peu courante, d’une animation presque parfaite, de jeux de lumière, d’effets de fumée et de poussière dotés d’une physique splendide.

Une vraie gifle visuelle, qu’une maniabilité bien conçue permet d’exploiter pleinement dans ses avancements face à la déferlante ennemie. Killzone 2 permet d’exploiter la mise à couvert face à des soldats Helghast à l’I.A. de bonne facture, mais dont la diversité des troupes laisse un peu à désirer, avec le recul, une fois les dix missions du mode Histoire terminées.


Il ne restera plus, au joueur, qu’à prolonger son plaisir par le biais du mode multijoueurs permettant de créer son combattant parmi six classes. Classiques, entre sapeur, infirmier ou autre commando et saboteur, elles peuvent néanmoins se combiner par paires, pour doter son soldat de capacités plus intéressantes. De quoi se lancer dans un online très varié, entre match à mort, pose de bombes ou capture du drapeau, le tout pouvant se jouer en tours faisant alterner les modes en un même match permettant à 32 joueurs de s’affronter. Composer son clan ou créer des escouades temporaires durant un match renforce encore le travail d’équipe guerrier.


S’il ne devait y en avoir qu’un…


Killzone 2
place la barre très haut au niveau de la réalisation sur PS3, en nous offrant, pour l’occasion, le meilleur FPS de la plate-forme de Sony. Seul son contenu un peu léger autorise la critique, mais le plaisir qu’il procure laisse à penser qu’il marquera bien des esprits.

 

Type: FPS Futuriste

Editeur: Sony Computer Entertainment

Développeur: Guerilla

Multijoueurs: 1 et jusqu’à 32 en ligne

Age / PEGI: 18+

Sortie: 25 février 2009

Plates-formes: PS3

Testé sur: PS3


Les +: Beau, rythmé, intense et maniable.

Les - : Des adversaires que l’on souhaiterait plus variés.

L'Avis d'NRJ Léman:


 

 

 Descriptif

Street Fighter IV

 

Retour aux sources, la 3D en plus...


Le monde de la baston, sans la série des Street Fighter, ne serait sans doute pas tel qu’on le connaît. Les ravagés de l’arcade découlant d’une époque où le jeu de baston rimait encore avec une connaissance des combos pour pouvoir prétendre à un résultat l’attendaient. Street Fighter IV prouve que Capcom sait ressusciter les blockbusters avec classe…


Du STF II, avec de la 3D ?


Le débat est vaste. Combien sont les jeux de baston, passés à la 3D, qui ont perdu leur âme et le reste dans l’aventure? Trop. Capcom, avec SFIV réussit un pari qui semble bancal à l’origine: adapter à nouveau sur nos consoles un hit qui nous a fait dépenser la maigre thune de nos mercredis après-midi, en y mettant une touche de 3D. Bon, on paye encore. Mais il faut admettre que le travail est excellent.

La mouture n°2 de la série est largement reprise dans ses personnages et le système de jeu renifle à plein nez le même volet. Seulement, c’est plus que bon. Vingt-cinq cocos, prêts à se friter, un système de combat qui permet trois niveaux de contres, avec, en face, des coups selon deux types (super et ultra), voilà qui laisse à chacun de quoi mieux exploser son rival, ou éviter la semonce. On retrouve les persos du II, mais aussi quelques repiquages des favoris des autres titres.

Ce qui ressort, c’est que cette version passant par la 3D est saine. Saine dans l’esprit (un retour des attaques Ex, des supercoups et on en passe) et, surtout, dotée d’une prise en main qui ne dépareille pas dans cet univers, pour les amateurs de la première heure. Voyant poindre la question du dubitatif, la gestion de la 3D est un peu fictive, en réalité.

L’ensemble des personnages et les environnements semblent bidimensionnels. Avec un traitement qui ressemble à de simples sprites améliorés dérivés de la 2D, le jeu a une réelle profondeur que Capcom a décidé de ne mettre en avant que par touches, à l’image du moment où le rétamage de l’adversaire devient spectacle ou lorsque le décor tient un tant soit peu la vedette, mais sans exagération.


2D, 3D? Mon poing dans ta gueule !


Ce nouveau Street Fighter a tout les avantages des précédents, reprenant le gameplay du second volet et ses personnages en plus des ajouts techniques maîtrisés. Un peu comme si, pour une fois, l’éditeur écoutait ses fans, qui auraient vraiment tort de se priver de ce dernier volet.

 

Type: Combat

Editeur: Capcom

Développeur: Capcom

Age / PEGI: 12+

Sortie: 20 février 2009

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC

Testé sur: PS3


Les +: Jouable et fidèle aux origines en un best of 3D.

Les -: Capcom ne donne pas l’adresse pour panser les plaies de ses pouces.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Naruto: Clash of Ninja Revolution 2


Jutsu for ever !


Il n'a même pas fallu un an pour que Clash Of Ninja Revolution voie arriver une suite sur Wii. A première vue, pas de changements conséquents par rapport à son grand frère. Il faut dire que le premier opus de Clash Of Ninja avait placé la barre très haut et avait réussi à mettre d'accord la plupart des fans de Naruto.

On a toujours affaire à un jeu de combats, avec des graphismes en cel shading du plus bel effet. Malheureusement, l'effet de surprise lié à ce type de graphismes est passé et on est un peu moins ébloui par ce deuxième opus. Reste que ceux-ci sont toujours d'excellente facture et apportent un certain cachet à ce titre.

Les décors sont assez variés et plus ou moins interactifs, certaines parties pouvant être détruites. Il arrive également que, après que le joueur ait été poussé d'une plate-forme, par exemple, les adversaires se déplacent, et qu'on se retrouve dans un décor tout à fait différent, sans avoir changé "d'arène". Sympa, cette option permet de relancer la dynamique des combats.


Peu de nouveautés, mais plein d'améliorations...


Alors qu'est-ce qui a bien pu changer pour que ce soft se voie affublé d'une suite ? A première vue pas grand-chose, l'univers et le système de combats de Naruto étant toujours les mêmes, et les contrôles via la Wiimote restant toujours aussi agréables.
 
Mais les développeurs ont bien travaillé et ont décidé de booster le nombre de combattants en le fixant à 35. Il faudra une certaine patience pour les débloquer tous, d'ailleurs, certains n'étant accessibles qu'une fois certaines missions effectuées. Les techniques de combats ont également été revues, ce qui augmente un peu le côté stratégique, surtout grâce aux parchemins explosifs.

Si notre adversaire en fait exploser un, il sera alors sonné suffisamment longtemps, permettant au joueur de lui asséner quelques combos dévastateurs. En ce qui concerne ces derniers, on est parfois surpris par le manque de puissance de quelques-uns d’entre eux. En effet, certains personnages ont des combos et des jutsu très spectaculaires et assez longs, mais on est parfois étonné du résultat final sur la barre d'énergie de notre adversaire, celle-ci ne s'entamant que très peu en fin de compte.

En conclusion, un très bon soft, y compris pour ceux qui auraient passé beaucoup de temps sur la première version, grâce à un mode Histoire ayant été revu et bien plus captivant.

 

 

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 à 4
Sortie: Disponible
Développeur: 8ing
Editeur: D3 publisher
Pegi: 12+
Age S2P: 12+
Machines: Wii

 

 

Les +: Les combats très dynamiques.

Les -: Les arènes parfois un peu vides.


L'Avis d'NRJ Léman:
 Descriptif

NHL Arcade


Du hockey simpliste !

Disonible sur Xbox Live, ce titre se veut être un bon défouloir basé sur le concept du hockey sur glace. Ici pas de cinématique ou de mode carrière. On sélectionne son équipe (les bleus ou les rouges) et c’est parti pour un match 3 contre 3 dans la plus pure tradition arcade.

Au début on s’amuse tout de même bien avec ce soft, surtout en récupérant les divers items qui tombent sur la glace quand un joueur est mis à terre. On pourra agrandir ou réduir un joueur, bloquer celui-ci ou lui faire disposer d’une frappe spéciale. Fun un moment, le jeu s’éssoufle sur la longueur.


Langue : Français
Nombre de joueurs : 1 - 6

Date de sortie : 11.02.2009
Développeur : EA Sports
Editeur : Electronic Arts
Pegi : 12+

Age S2P : 12+
Machines : Xbox 360, PS3

Testé sur : Xbox 360

Les +: Très simple

Les -: La durée de vie

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Eternal Sonata



Dans les rêves de Chopin !


Disponible sur Xbox 360 depuis octobre 2007, le très bon jeu de rôle japonais qu'est Eternal Sonata arrive maintenant sur PS3, dans une version similaire.

À l’image de l’excellente série Shadow Hearts qui n’hésite pas à mélanger un contexte historique à des aventures fantastiques, Eternal Sonata franchit d’un pas léger la ligne qui sépare réalisme et onirisme, plongeant le joueur aux dernières heures du célèbre compositeur Chopin, dans le Paris des années 1800 (1849, pour être exacte). À l’orée de la mort, Fryderyk Franciszek Chopin (il a alors 39 ans) se met à rêver, se retrouvant dans un lieu accueillant les personnes sur le point de trépasser, où elles se découvrent des pouvoirs extraordinaires. Commence alors une aventure enchanteresse, réalisée de mains de maîtres par les créateurs du fameux Baiten Kaitos.


Ombre et lumière.


Une fois passée cette introduction élogieuse, il est temps de revenir sur Terre pour regarder le jeu dans ses mécanisme, car même si l’ambiance a toujours une grande importance dans les jeux de rôles informatiques en provenance du pays du soleil levant, ils ont pour principe (certains diraient défaut) de suivre des règles bien établies. L’aventure se sépare donc entre des cinématiques superbes, des phases en ville où il faut taper la causette avec un tas de monde et l’exploration de zones dangereuses regorgeant de monstres faciles à combattre jusqu’à atteindre le gros méchant du chapitre, aussi appelé « bossdefin ».


Outre le scénario et la mise en scène des différents protagonistes, c’est souvent sur les combats que se jugent les titres de cette abondante famille des JdR asiatiques. Ici, nous nous trouvons devant un compromis entre tour par tour et temps réel, dont les règles évoluent au fil des montées de niveau des personnages. Pour faire simple, chaque combattant dispose d’une réserve de temps, qui diminue à chacune de ses actions ; si au début le joueur dispose de tout son temps pour réfléchir, il faut par la suite agir vite pour profiter au maximum de son tour. A cela, vient s’ajouter de capacités spéciales qui varient si le personnage est dans la lumière ou dans l’ombre.


Un peu de tactique...

L’ensemble de ces paramètres donne des affrontements assez intéressants, où l’occupation du terrain à son importance (même si, comme il a déjà été dit, les combats contres les « monstres errants » sont le plus souvent sans grand danger). Vaut-il mieux contourner son ennemi pour lui placer une forte attaque de dos ou frapper plusieurs fois sans bouger ? Où me placer efficacement pour utiliser au mieux mes pouvoirs ? Pour éviter les attaques puissantes de l’ennemi ? Seule l’expérience peut répondre à ces questions, certains boss étant assez retords. Il faut noter que tout cela reste relativement simple, les paramètres à gérer étant nettement moins nombreux que dans d’autres titres du genre, ce qui peut permettre à des novices de se lancer dans ce type d’aventure.

De nombreux bonus sont bien sûr à découvrir et à débloquer, mais il faut noter que le nombre de quêtes annexes, qui peuvent doubler la durée de vie d’un JdR nippon, sont ici quasiment inexistantes. Reste à savoir que pour accomplir complètement toutes les tâches et débloquer l’ensemble des succès, il est nécessaire de faire l’aventure une deuxième fois. La durée du jeu n’est, certes, pas exceptionnelle, mais il ne faut pas oublier que dans un JdR il est important de prendre son temps, de profiter de l’ambiance et des petites histoires des personnages, et non de foncer le plus rapidement possible vers le monstre suivant pour récupérer ses trésors.


Beau comme un rêve !


À propos des monstres, ils sont visibles sur l’écran d’exploration, ce qui permet d’en éviter un certain nombre, au détriment des points d’expérience qu’on peut gagner ; mais cela peut toutefois s’avérer fort utile en fin de séance, quand on recherche désespérément un point de sauvegarde pour éteindre la console et aller se coucher / travailler / manger / s’occuper de ses enfants / de sa compagne / sortir le chien / donner à manger au chat (rayer les mentions inutiles). Les graphismes sont enchanteurs, quand on accroche au style un peu naïf, tout comme la musique, le joueur pouvant par ailleurs retrouver plusieurs morceaux du compositeur dans les bonus.


Au final, les concepteurs d’Eternal Sonata nous livrent un jeu possédant une réelle et forte personnalité, qui saura charmer ceux qui se laissent entraîner dans cet univers onirique. Eternal Sonata est un excellent titre qui utilise parfaitement les règles du genre sans toutefois posséder le petit « plus » qui en aurait fait un chef-d’œuvre.

 

Genre : JdR nippon

Développeur : Tri Crescendo

Editeur : Namco

Age / PEGI : 12+

Multijoueurs : Non

Sortie : 13 février

Plates-formes : X360, PS3

Testé sur : PS3

 

Les +: Les graphismes, le monde, l’histoire.

Les -: manque de quêtes annexes, un poil simple pour les spécialistes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 

 Descriptif

ShellShock 2: Blood Trails

 

Soyez courageux, car les portes de l'enfer viennent de se refermer sur vous !


Annoncé depuis la fin de l'année passée, cette suite de ShellShock: 'Nam 67 n'est autre qu'un FPS oscillant entre guerre et un survival horror classique. Vous y incarnez un jeune soldat américain dépêché au Vietnam, sur les lignes de combat, sans vraiment savoir ce qui vous a amené là.


A la poursuite de l'Ange Noir !

Le jeu vous plonge immédiatement dans l'action, juste après une introduction courte mais efficace, qui vous emmène dans hôpital lugubre où plusieurs soldats hurlent à la mort. Votre commandant vous informe de votre mission: retrouver et détruire l'Ange Noir, une drogue créée par l'armée pour doper ses soldats.

Malheureusement, l'Ange Noir et ses conséquences sont devenus incontrôlables. Le dernier soldat à l'avoir vu n'est autre que votre frère, que vous retrouvez ligoté à un lit et en piteux étage au fond d'un long couloir. Ici débute votre périple.

On a vite fait le tour !


Premier jeu next gen pour l'équipe de Rebellion, ce ShellShock 2: Blood Trails déçoit avant tout par la pauvreté de ses graphismes, trop minimalistes et rarement détaillés pour de la PS3, sans toutefois que cela soit catastrophique. Le rendu du sang, par exemple, est excellent et, autant vous le dire, il coule à flots dans ce jeu.


La jouabilité du jeu reste assez limitée et se veut linéaire. Vous ferez ce que le jeu décide. Donc, ceux qui adorent détruire des décors, tuer des ennemis de différentes manières à chaque fois, devrons s'orienter vers un autre titre.

Par contre, les voix françaises et le ton décalé des dialogues, assez crus, sont les bonnes surprises du jeu.


La durée de vie, en mode normal, n'est pas des plus exhaustives non plus. Comptez environ neuf heures pour terminer le jeu. C'est court, trop court ! On aurait aimé se rattraper avec un mode multijoueurs qui nous aurait assuré des heures de jeu supplémentaires, or ShellShock 2: Blood Trails en est malheureusement dépourvu. Quant à l'histoire, elle demeure relativement confuse tout au long de l'aventure, mais parvient malgré tout à garder notre intérêt intact.


ShellShock 2: Blood Trails
est destiné uniquement aux inconditionnels du genre, qui y prendront leur pied sans toutefois parvenir à l’orgasme !

Type: FPS Horror

Editeur: Eidos

Développeur: Rebellion

Age PEGI: +18

Multijoueurs: non

Sortie: 13 février 2009

Plates-formes: PC, PS3, Xbox360

Testé sur: PS3

Les +: Les voix françaises.

Les -: Les graphismes.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

F.E.A.R. 2: Project Origin


 

Alma, fais-moi peur !

F.E.A.R 2: Project Origin débarque, en tant que suite officielle, nous permettant d’espérer que les 2 add-on que furent Extraction Point et Perseus Mandate se feront vite oublier, redonnant son titre de noblesse à la production du studio Monolith.


FPS et horreur bien dosés…

Chronologiquement, ce second opus débute peu avant la fin du premier volet, qui s’achevait par une énorme explosion. Nous voici 30 minutes avant ce final pyrotechnique, dans une opération de récupération de la directrice d’Armacham, responsable du chaos ambiant.

A cette trame mettant sur les rails l’aspect FPS de F.E.A.R 2 s’ajoute un aspect psychologique, lié à Alma, la fillette faisant froid dans le dos, qui est parvenue à se libérer et dont les apparitions ponctuent également se second volet…


L’aspect FPS, bien que doté d’une réalisation tenant la route, n’a rien de détonnant. Sous les traits d’un soldat bien équipé, capable qui plus est d’activer des séquences en bullet time, les amateurs du premier volet retrouveront une action soutenue de bon niveau et bien rythmée, dans un gameplay ne les dépaysant nullement. Les rencontres d’un autre genre, celles nous mettant face à des ectoplasmes et autres joyeusetés, s’avèrent spécialement prenantes.

Dotées d’une IA d’un bon niveau, ces créatures, plus variées que précédemment, savent maintenant nous jouer quelques mauvais tours plutôt réfléchis et sournois. Les moments d’angoisse, partie omniprésente du titre, mettent en scène une Alma qui a un peu grandi, apparaissant subitement au détour d’un couloir ou nous plongeant en pleine hallucination à l’improviste.

Autant dire que l’ambiance forte que distille ce second volet parvient à balancer parfaitement avec un FPS plus classique. Graphiquement, le titre s’en sort bien, avec des décors qui restent destructibles, le tout doté d’une animation qui tient la route. De quoi canarder joyeusement, entre des passages flippants qui maintiennent la tension à son plus haut niveau tout au long du jeu.


Pas pour les fillettes !


Ce F.E.A.R 2 : Project Origin réussit à allier action et horreur, dans une aventure au rythme bien dosé et apportant une suite bienvenue à l’histoire, le tout sur fond de gameplay en béton. De quoi s’immerger dans l’histoire sans crainte autre que celle de se faire peur…

 

Type: FPS/Horreur

Editeur: Warner Bros. Games

Développeur: Monolith Productions

Age / PEGI: 18+

Sortie: 12 février 2009

Plates-formes: Xbox 360, PS3, PC

Testé sur: PS3

 

Les + : La jouabilité, l’immersion, la tension générée.

Les - : Les sursauts engendrés.

L'Avis d'NRJ Léman:

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Burnout Paradise: The Ultimate Box

Burnout arrive enfin sur PC !

Les joueurs le souhaitaient, EA a revisité le classique maison qu’est Burnout et le décline maintenant en une version PC. Cette version Paradise augmentée s’ouvre à une plus grande liberté de jeu.

Ma liberté de crasher…

Le décor est planté d’entrée, avec une présentation de Paradise City, ville de dimension respectable et bien modélisée, sur un fond de musique rock en guise d’intro pour ce qui sera notre terrain de jeu. On en comprend rapidement le principe, après avoir reçu un permis de conduire, qui évoluera au fil des exploits sur l’asphalte local.

Autant le dire d’avance, cette version PC est identique aux versions PS3 et Xbox360. A cela près que les joueurs découvrent dès le départ toutes les extensions sorties depuis sur consoles, incluses dans cette version Ultimate Box sur PC.

Autrement dit, de nouveaux modes online, la possibilité de jouer avec des motos, le gameplay différencié entre le jour et la nuit, les variations météorologiques, tout se trouve d’emblée à son arrivée sur PC. De plus, un soin tout particulier a été porté à la maniabilité des véhicules, qui se veut mieux balancée et paramétrable à souhait. Certaines retouches graphiques, comme une meilleure mise en évidence des zones de cascades, participent également à une meilleure lisibilité de l’ensemble.

Mis à part certaines améliorations, le jeu reste le même Burnout Paradise, tel que nous l’avons découvert il y a un an, générant toujours le besoin pressant de réaliser une course, se comblant rapidement à l’arrêt à un feu rouge. En tenant à la fois les gaz et les freins, une des 120 épreuves disponibles peut alors commencer.

Course, Road Rage, Traque, Séquence Cascade et Parcours Burning en sont les variantes. Il s'agira, par exemple, d'accumuler un maximum de « takedown » dans le temps imparti ou avant la destruction complète de la voiture dans le Road Rage, de rejoindre un point de la carte en résistant aux attaques des concurrents pour la traque, ou encore d'un contre-la-montre débouchant sur une amélioration de sa voiture pour les parcours Burning.

Un Paradise à maturité sur PC !

Finalement, bien que n’étant qu’un portage légèrement augmenté et peaufiné, Burnout Paradise: The Ultimate Box, trouve enfin sa place sur PC, puisqu’il a au moins le mérite d’arriver sous la forme d’un jeu mûr et bien fini, dont les amateurs ne devraient pas se priver.

 

Type: Courses auto
Editeur: Electronic Arts
Développeur: Criterion Games
Age / PEGI: 7+
Multi joueurs: Jusqu’à 8 en ligne
Sortie: 9 février 2009
Plates-formes: PC, PS3, Xbox360
Testé sur: PC

Les + : La jouabilité, le réalisme, les animations.
Les - : Pas grand-chose…

L'Avis D'NRJ Léman:

 

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SimAnimals sur NDS

A quelques semaines de la sortie attendue des Sims 3, Electronic Arts nous propose SimAnimals, un soft écologiste où le but est de créer un écosystème viable, afin d'y accueillir divers animaux de la forêt.

Pour y parvenir, avant toute chose, nettoyez la future zone d'habitation, puis aménagez-la avec des arbres, des plantes, des fleurs, des bassins d'eaux, avant d'y déposer de la nourriture: ainsi, des canards, des lapins et mêmes des ours viendront vous rendre visite. Nourrissez-les, jouez avec eux, pour qu'ils vous accordent leur confiance, ce qui augmentera leurs jauges de satisfaction.

Dès lors, ils deviendront vos plus fidèles compagnons, resteront sur votre territoire et réaliseront même des missions pour vous. Mais attention à ne pas faire cohabiter des races d'animaux dont l'une est la prédatrice de l’autre, sans quoi, l'espérance de vie, pour certains, sera de courte durée.

Si vous avez bien travaillé, la jauge de bonheur de votre aire de jeu se remplir positivement, grâce aux vibrations de la faune et de la flore environnantes. Au fur et à mesure que cette jauge progresse, on vous accordera le droit d'user des pouvoirs du vent et de la foudre jusqu'à l'obtention d'une nouvelle zone d'habitation où tout ne sera qu'un perpétuel recommencement.

Calqué sur le concept de Viva Pinata sur PC et Xbox 360, où vous deviez créer des jardins aptes à recevoir toutes sortes de bébêtes qu'il s'agissait de fidéliser, Simanimals sur DS (également disponible sur Wii) peine à convaincre entièrement. Graphiquement, la 2D n'est pas mauvaise et les bestioles sont plutôt bien réussies.

Musicalement, il vaut mieux éviter de mettre le volume. Au niveau de la gestion du jeu, on se prend vite à combiner toutes sortes d'arbres et de plantes sur le terrain, grâce aux informations indiquées sur chaque fiche et, bien entendu, dans le but d'y voir apparaître une bébête à poils.

Petit à petit, notre forêt prend vie, malheureusement, on a vite l'impression d'en avoir fait le tour. Simanimals ne propose que 17 espèces d'animaux différentes, ce qui offre finalement peu d'interaction entre elles. Et, on se retrouve trop souvent débordé par des événements climatiques inattendus, ou par l'arrosage incessant de certaines plantes, qui, finalement, ne nous laissent pas assez de temps et de liberté pour nous occuper de nos amis les animaux et de les voir grandir. Par contre, les enfants, plus patients, y trouveront certainement leur compte et c'est bien ici la cible recherchée par EA.


Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1
Sortie: Disponible 
Développeur: Electronic Arts
Editeur: Electronic Arts
Pegi: 3+
Machines: NDS, WII

 

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Mon coach personnel : j’arrête de fumer


Ce jeu fait partie de ces jeux didactiques aimés de Nintendo. Se basant sur la méthode d’Allen Carr, ce jeu aidera n’importe quel fumeur à arrêter facilement la cigarette. Cette méthode se décompose en plusieurs cours théoriques sur différents thèmes et quelques mini-jeux, qui viennent remplir le vide entre chacun d’entre eux.

Le jeu affichant des graphismes soignés, le joueur sera accompagné tout au long de son périple par une sorte d’entraîneur. Celui-ci lui donnera des cours théoriques et proposera d’autres thèmes intéressants. Chose étrange dans un jeu, au tout début de celui-ci, il faudra signer une sorte de contrat, ce qui lui donne un côté professionnel fort intéressant.

Ensuite, des données comme l’âge, le sexe, le nom et le prénom seront demandées. Par la suite, un petit calcul sera fait pour juger du nombre de cigarettes que le joueur fume et combien il en fumera dans le futur. De longs cours parlent de la cigarette sous toutes les coutures, mais aussi comment les grands industriels du tabac s’y prennent pour donner envie de fumer. A plusieurs reprises, le joueur sera plongé dans une réflexion personnelle : comment a-t-il commencé à fumer ? Pourquoi l’a-t-il fait ?

Bien que cette méthode puisse sembler un peu enfantine, elle fonctionne à merveille dans le monde. Plusieurs petit mini-jeux tournant autour de la relation fumeur-cigarette sont remarquablement conçus : maniabilité exemplaire, difficulté croissante, accessibilité à tous et bande-son bien pensée.

Mon coach personnel: j’arrête de fumer séduit par ses graphismes simples et de très bon goût, sa bande-son qui sait disparaître quand il le faut, sa maniabilité exemplaire et ses mini-jeux bien pensés.

Malheureusement, Mon coach personnel : j’arrête de fumer n’est destiné qu’aux fumeurs. De plus, les cours théoriques sont souvent redondants et ressemblent plus à une campagne agressive contre le tabagisme qu’à une aide aux fumeurs dans le besoin. Il est aussi assez regrettable que les mini-jeux ne tournent qu’autour de la cigarette ; peut-être que des mini-jeux sur d’autres thèmes auraient apporté un peu plus de fraîcheur à ce titre et réussi à accrocher davantage le joueur.

Maintenant, il faudra sûrement y jouer soi-même, pour se faire une opinion, car l’expérience personnelle varie entre chaque individu et ce jeu est justement basé sur le vécu.


Les + : L’idée d’aider les fumeurs, les graphismes, la maniabilité.
Les - : Le fait que ce ne soit pas un jeu à proprement parler.

L'Avis d'NRJ Léman:

 Descriptif

Race Pro

Tu seras pilote, mon enfant !

Race Pro est un jeu de course automobile avec, comme créneau principal, la simulation. Loin de vouloir être un jeu de course où, même en étant à fond partout, on s’en sort sans casse, sur le papier, Race Pro demande aux joueurs d’acquérir toutes les subtilités nécessaires pour devenir un bon pilote.

Bon, que l’on se rassure tout de suite, Race Pro ne demande tout de même pas d’avoir passé un permis avant de s’y essayer, mais tout de même. On commence par sélectionner un des divers modes de jeux. Course immédiate, course contre un adversaire ou en multi online, championnat ou carrière, on trouve un peu tous les modes habituels sans grande surprise.

On trouve également un grand nombre de bolides à disposition, de la mini à des GT de grosse puissance, le tout évidemment customisable au niveau des couleurs. Enfin, toutes ces courses pourront se dérouler sur une quinzaine de circuits tels que Monza et Valence, mais également plein d’autres moins connus mais fort intéressants.


De la simulation, vraiment ?

Arrive le moment de la sélection du niveau de difficulté. Trois niveaux sont disponibles, chacun permettant de disposer ou non d’options telles que l’ABS, l’anti-patinage, le correcteur de stabilité et l’indicateur de trajectoire. Cet indicateur est d’ailleurs fort intéressant pour progresser, puisqu’indiquant, sur la piste, la trajectoire idéale et, à l’aide de couleurs, quand freiner ou accélérer.

Les courses se déroulent sans grande surprise, on peut casser sa voiture si on sort trop violemment de la piste et le retour au stand est alors obligatoire. Mais on se sent un peu frustré par le manque de réalisme des bruitages et une sensation de vitesse un peu absente, sauf dans le mode de vue «du pilote». On a également un peu de peine à sentir les différences entre le mode tout assisté et le mode sans assistance, les freinages manquant de mordant, par exemple, et la voiture semblant avoir souvent des tenues de route trop clean.

Un autre point négatif est le manque de dynamisme de l’ensemble. Les réparations aux stands, par exemple, se font sans mécaniciens. On reste là, à voir les secondes défiler sans qu’il ne se passe rien. Il faut tout de même savoir que la version à notre disposition n’était qu’une version en développement et on peut donc s’attendre à des améliorations sur la version finale.

 

Fiche Technique

Langue: Français
Nombre de joueurs: 1 - multi
Sortie: 13.02.2009 
Développeur: SimBin
Editeur: Atari
Pegi: 7+
Machines: Xbox 360


+ L’indicateur de trajectoire.
- Un manque de dynamisme.

L'Avis d'NRJ Léman:

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