Avec la Féérie Hivernale, Overwatch revêt depuis peu ses plus beaux habits de fête, et a donné un petit coup de peinture à la map Blizzard World pour l'occasion. L'effet est un peu raté hélas, à cause d'un bug de taille.

 Comme expliqué par Blizzard Entertainment sur les forums du jeu de tir, un problème amené par cette version inédite de la carte a fait que certains joueurs ne pouvaient pas quitter leur zone de spawn ; une histoire légèrement contraignante. De ce fait, les développeurs travaillent sur un correctif tandis que Blizzard World est suspendu sur toutes les machines, dans toutes les régions du monde. Seul le mode arcade bénéficie actuellement de l'ancienne version de la map.

 Infinity Blade tire sa révérence. Les trois jeux de la série ne sont désormais plus disponibles à l'achat sur l'App Store.

 Les jeux de la série Infinity Blade, débutée en 2010 puis mise de côté depuis la parution du troisième opus en 2013, est dorénavant uniquement accessible à ceux qui en ont fait l'acquisition. Epic Games a décidé de les retirer de la vente, en justifiant cette décision ainsi :

 "Chez Epic, nous faisons tout pour penser d'abord aux joueurs et fournir une expérience complète, soutenue, pour chaque jeu que nous publions. Avec le développement de Spyjinx (ndlr : un jeu iOS, Android et PC annoncé en 2015 impliquant J.J. Abrams) et d'autres projets, c'est devenu de plus en plus difficile pour notre équipe de maintenir la série à un niveau qui correspond à nos standards."

L'éditeur américain précise qu'Infinity Blade III devrait accueillir quelques surprises d'ici le mois prochain. On devrait également entendre parler de l'Infinity Blade "dans des endroits auxquels on ne s'y attendrait pas"... Fortnite, à tout hasard ?

 Avec son contenu sans cesse renouvelé, Final Fantasy : Brave Exvius est clairement l'une des poules aux œufs d'or de Square Enix. Afin d'attirer toujours plus de monde, les développeurs du titre optent de temps à autre pour un partenariat avec une star complètement étrangère au milieu du jeu vidéo.

 En effet, après Ariana Grande, c'est désormais à une autre starlette de la pop de faire son entrée sur le jeu. Il s'agit de Katy Perry qui s'est fendue d'une chanson inédite à l'occasion de cette alliance. Les joueurs pourront également mettre la main sur "Popstar Katy", un personnage à l'image de la chanteuse qu'il sera possible d'obtenir lors d'un événement spécial prévu pour le 12 décembre prochain.

 Décidément, les Game Awards continuent de s'installer dans les moeurs de l'industrie, avec une nouvelle rumeur d'annonce, qui concernerait cette fois-ci Dragon Age 4.

 En effet, après un teasing orchestré par Casey Hudson au cours des derniers jours, on apprend dans un reportage de GamesBeat que le nouvel opus de Dragon Age serait révélé lors de la cérémonie d'après les estimations de l'auteur. Ainsi, Jeffrey Grubb, lejournaliste, indique :

 "Dragon Age 4, ou quel que soit le nom qu'il portera, ne sortira pas avant au moins trois ans, selon des sources proches du studio. Ce calendrier pourrait changer, mais c'est ce à quoi s'attend actuellement EA. Bioware et EA n'ont pas encore décidé de donner un nom au nouveau Dragon Age, bien que ce soit quelque chose qu'ils pourraient décider en prévision d'un dévoilement aux Game Awards."

Ce serait une prise de risque majeure pour Bioware, qui est en passe de sortir Anthem, après avoir annulé tous les dlc solo de Mass Effect Andromeda. De plus, les informations recueillies par notre confrère indiquent que le jeu n'en serait qu'à ses tout début et que l'annonce serait la seule chose tangible existante du jeu pour l'instant.

Par conséquent, et même si les sources semblent solides, cette rumeur invite à la plus grande prudence, l'annonce semblant précipitée de prime abord.

 Fort des succès des remake de Crash Bandicoot N. Sane Trilogy et de Spyro Reignited Trilogy, Activision aurait dans ses cartons un remake de Crash Team Racing, qui serait présenté lors de la cérémonie des Game Awards dans la nuit de jeudi à vendredi.

 C'est Eurogamer qui dévoile l'information, qu'il convient naturellement de prendre avec des pincettes. A l'origine de cette dernière, des dés de rétroviseur aux couleurs de Crash envoyées à Hollie Bennett, présentatrice de PlayStation Access, lui donnant rendez-vous le 6 décembre.

 Un récent message posté par un membre de WB Games Montréal pourrait laisser entendre que le studio travaille actuellement sur une nouvelle production estampillée Batman.

 Valérie Vezina, assistante de production au sein de l'entreprise canadienne, a publié sur Twitter une photographie  montrant ostensiblement un T-shirt au logo rappelant fortement l'emblème de la Cour des Hiboux, une sombre corporation apparue dans les comics du chevalier noir. Il faut noter que des masques de la Cour étaient déjà portés par des membres du studio durant le pot de fin d'année 2017 (voir le tweet suivant). Un thème qui est donc récurrent, chez un studio travaillant par ailleurs sur des projets DC Comics non annoncés, et à qui nous devons déjà Arkham Origins.

 Sur mobiles, PUBG prend du galon en multipliant les téléchargements et les recettes. Fort de cette reconnaissance, le battle royale n'hésite pas à côtoyer l'un des plus grands noms du jeu vidéo dans le cadre d'une collaboration.

 Dans le cadre des finales du PUBG Mobile Star Challenge 2018, se terminant aujourd'hui à Dubaï, les développeurs du titre ont annoncé un partenariat avec Capcom, et plus précisément au sujet du remake de Resident Evil 2. Nous n'en saurons pas davantage pour le moment, mais nous pouvons nous attendre au minimum à des skins thématiques, peut-être à un mode de jeu spécifique. La réponse tombera quoi qu'il en soit "très prochainement".

 Alien : Blackout n'est pas le seul nom de jeu vidéo que la Fox enregistre ce mois-ci. Comme nous pouvons le remarquer sur le site de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), la société de production américaine a déposé une nouvelle marque se rapportant à l'univers d'Avatar.

 Là encore, nous n'avons pas affaire à l'une des quatre suites planifiées au cinéma par James Cameron, puisque la fiche de l'EUIPO indique que le nom d'Avatar : Pandora Rising est en cours de réservation dans le domaine vidéoludique. Nous pourrions avoir affaire au projet de Massive Entertainment, division d'Ubisoft, que nous savons en développement et qui n'avait pas de nom définitif.

 

 Au sein d'un billet adressé aux développeurs, Valve Corporation déclare aujourd'hui que les concepteurs de jeux peuvent désormais s'attendre à une portion accrue du chiffre d'affaires sur Steam.

 Vous savez que même en dématérialisé, où s'envolent les questions liées à la distribution, les bénéfices des jeux se partagent entre plusieurs interlocuteurs (à moins d'être directement vendus sur le site de l'indépendant). Dans ce cadre, une plateforme comme le Play Store empoche la belle part de 30% du chiffre d'affaires, ce qui explique l'autopromotion de Fortnite sur Android.

 Il en est de même sur PC, où les principaux éditeurs lancent "curieusement" leurs propres plateformes (Origin, Uplay, Bethesda.net, Battle.net...), et n'hésitent pas à y publier leurs jeux en exclusivité : c'est notamment le cas de Fallout 76. Sans doute dans un effort de récupération de ces poids lourds, Valve propose aujourd'hui de réduire sa part des gains à 25% (contre environ 30%) lorsqu'un jeu ou contenu additionnel atteint les 10 millions de dollars de chiffre d'affaires, et à 20% lorsqu'il franchit la somme de 50 millions de dollars. Ce nouveau deal, rétroactif au 1er octobre, pourrait inciter quelques éditeurs à profiter à nouveau de la forte visibilité de la plateforme.

 Alors que la Federal Trade Commission va enquêter sur le problème de l'accessibilité des loot boxes des enfants, que divers gouvernements prennent les devants, l'Association Internationale des Développeurs de jeux sollicite l'industrie pour anticiper l'action des dirigeants politiques.

 Ainsi, au sein d'un article publié par la directrice exécutive de l'association, Jen MacLean, on peut lire que le risque principal à ne pas correctement penser ces mécaniques aléatoires et de déclencher une série de lois :

 "Les butins aléatoires sont une mécanique de jeu bien établie, et une façon de faire varier les récompenses et de garder les joueurs intéressés et engagés. Mais quand un joueur fait un achat en argent réel d'un élément inconnu, la loot boxe, nous risquons de déclencher des lois sur le jeu. Ces réglementations ne sont pas toujours claires et beaucoup de personnes ont remarqué que les boîtes à surprises étaient simplement des versions numériques de jeux de cartes à collectionner, mais nous ne pouvons pas ignorer le fait que les jeux vidéo sont soumis à une surveillance, une préoccupation et une réglementation accrues en raison de leur nature immersive."

Ce constat fait, MacLean explique que pour faire face à ce risque économique pour l'industrie, il y a trois voies à suivre. La première d'entre elles est de cesser toute campagne marketing auprès des enfants concernant ces mécaniques de gains aléatoires. Ensuite, d'informer plus précisément le consommateur sur ses chances de remporter telle ou telle récompense. Enfin, mettre en place et de façon globale une campagne d'éducation coordonnée, destinée à informer les joueurs des différents moyens de contrôle, essentiellement parentaux. Il termine son développement en indiquant les risques encourus par l'industrie, si elle ne s'occupe pas elle-même du problème :

"En ne prenant aucune mesure significative en tant qu'industrie et communauté internationale de développeurs de jeux pour s'auto-réglementer quant à l'utilisation des loot boxes, nous courons le risque réel que les gouvernements du monde entier prennent cette mesure pour nous, et créent, peut-être, des lois très restrictives qui pourraient avoir des conséquences sur les éléments de récompense aléatoire. Je vais donc donner mon plus grand conseil aux développeurs et aux entreprises de divertissement interactif : expliquer comment les loot boxes sont utilisées est la bonne et intelligente chose à faire pour l'industrie tout entière."

Il s'agit là d'un point de vue assez inédit, les développeurs s'exprimant assez rarement sur ce sujet à l'échelle de l'industrie. Quelle efficacité cet appel aura, nul ne le sait, mais il est tout même le signe qu'une réflexion existe à une échelle autre.

 

 Quelques semaines après l’avoir essayé pour la première fois, nous avons pu poser plus longuement nos mains sur la PlayStation Classic. Cette édition miniature et revue au goût du jour de la première édition de la PlayStation intègre 20 jeux et vous fait replonger dans un bain de nostalgie qui sent bon les années 1990. Mais l’investissement vaut-il le coup ?

 Notons tout d’abord que sur le packaging et l’aspect purement visuel, Sony a mis les petits plats dans les grands. La console est reconstituée et miniaturisée avec soin, utilisant même la touche open pour permettre virtuellement le changement de CD et le reset pour revenir à l’interface principale. Les ports USB des manettes ont même été habillés de façon à ressembler aux branchements initiaux de la machine, signe d’un attachement au détail appréciable. La manette est d’ailleurs moins agréable à prendre en main que sa petite soeur, la Dualshock, mais elle reste correcte. Seule fausse note sur la connectique, l’alimentation de la console est assurée par un câble USB et nécessite forcément un adaptateur pour fonctionner, le branchement sur une prise restant obligatoire. L’adaptateur n’étant pas fourni, il est donc nécessaire d’emprunter celui d’un autre de vos appareils ou d’en acheter spécifiquement un si vous comptez laisser la console branchée en permanence. Une bien mauvaise idée.

Une fois la machine lancée, vous vous retrouvez dans une interface reprenant le modèle de la deuxième génération de la première PlayStation dans nos contrées. Si l’ensemble a vieilli, il a le mérite d’être plutôt raccord avec la thématique retro de la console. En revanche, l’interface ne propose que quelques options de base liées à l’économie d’énergie et le choix de la langue. Pas d’étirement de l’écran, de modification de l’affichage autour de celui-ci non plus : rien de dramatique, mais soyez avertis, l’expérience est ici totalement épurée. Le seul point qui a été effectivement traité avec soin est le système de sauvegarde, puisque chaque titre dispose de sa propre carte mémoire virtuelle d’une part, et qu’il est possible d’autre part de suspendre une application à tout moment. Une bonne idée qui permet de contourner un système de sauvegarde daté et offre une plus grande souplesse à l’ensemble.

Nous ne jugerons évidemment pas des titres de vingt ans d’âge, l’idée restant de proposer ses expériences de manière brute. En revanche, l’arbitrage entre les versions PAL et NTSC des titres proposés est parfois malheureuse : la fluidité moins importante sous le premier format cité pénalise ainsi des titres tels que Tekken 3, Destruction Derby ou Jumping Flash, qui auraient été plus agréables à jouer en NTSC. À l’inverse, un Final Fantasy VII ne profite pas vraiment du fait d’être dans cette dernière version puisque la question de sa fluidité est nettement moins cruciale. Dernier problème, et non des moindres pour les joueurs Français, seuls Grand Theft Auto et Rainbow Six sont proposés en Français. S’il est possible d’excuser l’absence de traductions pour les productions multijoueurs aux menus minimalistes, la perspective de lancer Final Fantasy VII, Metal gear Solid ou Rayman en Anglais bien qu’ils avaient été traduits à l’époque rebutera plus d’un joueur.

Reste un catalogue plaisant, qui malgré quelques choix moins emballants a le mérite d’offrir de la diversité et plusieurs chefs d’oeuvre allant de MGS à Final Fantasy VII en passant par Resident Evil. Le reste du casting s’avère également plaisant et permettra même de redécouvrir des softs moins connus dans nos contrées. Mais là aussi, l’absence d’un Gran Turismo, d’un Crash Bandicoot ou d’un Tomb Raider fait quand même tâche, tant ces titres ont marqués l’histoire de la machine.

La PlayStation Classic fait donc davantage office de belle pièce de collection que de machine qui vous donnera envie de finir tous vos titres favoris 20 ans plus tard. Séduisante sur la forme, elle pêche sur le fond, où nous aurions apprécié davantage d’attention. Par le biais de la présence d’autres licences majeures, d’options plus importantes, et surtout de la mise à disposition des titres en Français, au moins pour ceux qui avaient déjà bénéficié d’une traduction.

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