Google, Microsoft, Sony, Amazon, Electronic Arts... la plupart des industriels du jeu vidéo et des géants de la tech préparent ou ont déjà lancé leur plateforme de cloud gaming, une technologie attendue comme le support de demain. Comme nous pouvions l'estimer, les télécoms s'intéressent eux aussi au phénomène.

 Selon des informations exclusives que nous rapporte la rédaction de The Verge, le géant américain Verizon Communications conduit en secret une alpha fermée pour son service de cloud gaming. Encore embryonnaire, le service verrait principalement ses performances testées, sur NVIDIA Shield actuellement et prochainement sur Android, avec une compatibilité avec le pad Xbox One. La promesse : accéder à des blockbusters sur n'importe quel écran, sans téléchargement, via les équipements les plus modestes, en ne recevant qu'un signal vidéo par Internet. Une initiative qui sera de moins en moins utopique avec l'arrivée de la 5G.

Si les joueurs les plus endurcis continueront d'apprécier le jeu local et sa latence inexistante, le modding ou encore la possession de titres en boîte, le cloud gaming promet une vaste ouverture du marché bénéfique aussi bien pour les développeurs que pour la démocratisation du média. La présence du service dans les offres de nos opérateurs en serait l'ultime représentation.

 Malgré l’inconditionnelle présence de Captain Falcon à chaque nouvel épisode de Smash Bros, Nintendo ne s’est toujours pas décidé à faire revenir F-Zero sur ses récentes consoles de jeux. En comptant la Switch, cela fait maintenant trois générations de machines conçues par la firme de Kyoto qui se voient privées des course futuriste mettant en scène Dr. Stewart et toute la clique. Depuis les sorties du volet sous-titré GX sur GameCube en 2003 et le soft plus confidentiel intitulé Climax sur GBA en 2004, les fans ne peuvent que ronger leur frein tout en se questionnant sur les raisons d’une telle absence.

 Le futur qui tourne en rond

 Lorsque Shigeru Miyamoto déclarait en juin 2013 qu’il ne savait pas dans quelle direction pourrait aller un éventuel nouveau F-Zero, nous avions le sentiment que la série n’était pas prête de revenir malgré les demandes appuyées des fans. Officiellement, la raison avancée était celle de la panne sèche, un manque de "bonne idée" dans ce qui pourrait faire de F-Zero "un nouveau grand jeu" capable d’apporter "du neuf". C’est alors le "8" de Mario Kart qui, à l’époque de l’entretien, jouit de toutes les attentions d’un Nintendo souhaitant attribuer un champignon d’or à sa protégée du moment : la Wii U.

Ce blocage créatif peut s’expliquer par le fait que la firme de Kyoto est connue pour penser ses projets en fonction des spécificités de son hardware (le double écran de la DS, les wiimotes de la Wii, la tablette de la Wii U, entre autres). Cela n’a pourtant pas empêché la société de produire des titres n’utilisant pas l’écran additionnel de la Wii U, à l’instar d’un Mario Kart 8 qui ne pouvait même pas être joué à cinq en local, contrairement à Sonic & All Stars Racing Transformed sur le même support. Nintendo est, lui aussi, tout à fait disposé à concevoir des expériences dont le gameplay évolue moins que les graphismes. Pourquoi dans ce cas ne pas donner leur chance à Falcon et ses compères au milieu de courses tout simplement plus belles qu’auparavant ? Après tout, les jeux de course futuriste se sont pendant longtemps contentés d’une technique toujours plus performante capable de mettre en scène des affrontements à très grande vitesse, pour le plus grand bonheur des amateurs du genre.

Zéro gravité, zéro pression

Nintendo se fiche de la pression, qu’elle vienne des réseaux sociaux ou d’autres développeurs. Le créateur de la série Yakuza, Toshihiro Nagoshi, a récemment déclaré qu’il n’avait jamais réussi à faire changer d’avis la firme, pas même une seule fois, quand il était en discussion avec elle. Lui et son équipe ont travaillé sur F-Zero GX, l’épisode GameCube développé par SEGA dont Nintendo aurait apprécié l’excellente réalisation. Même si le géant japonais aime déjouer les attentes (Waluigi absent des personnages jouables de Smash Bros. Ultimate), il sait aussi faire des pas en avant lorsque les demandes sont insistantes.

F-Zero n’est pas la seule licence laissée sur la touche depuis la génération GameCube, puisque nous comptons Wave Race ou encore 1080° Snowboarding. Des jeux dits "de niche", c’est-à-dire dédiés à des groupes restreints de joueurs passionnés qui ne forment pas un marché suffisamment intéressant financièrement pour la plupart des éditeurs. Oui, Metroid Prime revient, mais le fait qu’il s’agisse d’un FPS le rend plus à-même de toucher un grand nombre de joueurs. N’oublions pas que la rentabilité est la condition première d’une société souhaitant prospérer.

Les courses futuristes, c’est du passé ?

Les jeux de course ne font plus les succès d’antan, qu’ils possèdent des tracés futuristes ou non. Les séries comme Extreme-G ou WipEout ont arrêté de fournir des épisodes inédits, alors que Microsoft n'a jamais daigné donner une suite à son Quantum Redshift de 2002. Suite à une restructuration, Sony a fermé Studio Liverpool (anciennement Psygnosis), à qui l’on doit la série des Wipeout. Autrefois véritables vitrines technologiques pour des consoles qui misaient tout sur leurs "bits", les jeux de course futuriste ont étrangement mal négocié le virage de la HD (Xbox 360, PlayStation 3), à l’image d’un Fatal Inertia de Koei planant au ralenti.

Ce désamour progressif du grand public se retrouve aujourd’hui dans les différents chiffres de ventes. Selon SteamSpy, sur PC, Formula Fusion se serait vendu à moins de 20 000 exemplaires. Distance aurait trouvé entre 100 000 et 200 000 acquéreurs, alors que Redout n’aurait pas dépassé les 500 000 téléchargements, toujours sur PC. Du côté de Fast RMX, 6 mois après son lancement, le titre se serait vendu aux alentours de 100 000 exemplaires sur Switch, si l’on se fie aux propos de Manfred Linzner (directeur de Shin’en) recueillis par NintendoEverything. Certains chiffres sont honorables, mais ils n'indiquent pas un regain d'intérêt flagrant du public. Sur Kickstarter, le projet Antigraviator n’a pas atteint son objectif, en 2017. Le jeu renaîtra plus tard de ses cendres avec Iceberg Interactive en tant qu’éditeur. Il y a donc un réel risque commercial dans le développement d’un jeu de course futuriste, d’autant plus que la technique est importante, ce qui nécessite des coûts. Les ventes estimées à 1,5 million d'exemplaires de F-Zero GX sur GameCube peinent à cacher les déceptions commerciales intervenues depuis pour d’autres projets.

Nintendo ne souhaite pas développer un F-Zero qui n’aurait pas une réelle nouveauté liée à son game design. L’option de prêter la licence à un autre studio reste envisageable, comme ce qui a été fait avec GX, afin de faire revenir la série sans désavouer les précédentes déclarations. Shin’en, de par son expérience sur le genre et de par ses bonnes relations avec la firme de Kyoto, serait un candidat intéressant. En 2011, Criterion aurait été approché par les équipes de Nintendo afin de développer un nouveau F-Zero pour la Wii U. Malheureusement, l’équipe de développement, trop occupée à sortir Need for Speed : Most Wanted, se serait vue dans l’obligation de refuser. C’est en tout cas ce qu’a affirmé le site Nintendolife en 2015. Shigeru Miyamoto avait pourtant déclaré que la société souhaitait travailler sur ses propres licences plutôt que de les confier à d’autres studios. Cela n'a pas empêché la sortie d'un Metroid : Samus Returns chapeauté par MercurySteam en 2017.

Aujourd’hui, l’univers de F-Zero peut être aperçu dans d’autres jeux estampillés Nintendo, comme Nintendo Land, Smash Bros, ou encore Mario Kart, dont la dernière version lui emprunte même deux tracés. Si l’on se fie aux déclarations de la société, le retour de la série n’est pas pour tout de suite. Cependant, le succès de la Switch et les demandes insistantes pourraient donner quelques idées à la firme japonaise. Dans le petit monde du jeu vidéo et des licences Nintendo, il faut parfois se montrer particulièrement patient. Les fans de Kid Icarus ont dû attendre une bonne vingtaine d’années avant de mettre leurs mains sur un épisode inédit.

 

 Si Rockstar vient d'intégrer à Red Dead Redemption II un mode Battle Royale impliquant 32 joueurs, Red Dead Online a également reçu un patch modifiant plusieurs choses.

 Le mode Online étant toujours en bêta, les changements sont assez importants, mais devront sans aucun doute s'affiner au fil des mois. Ainsi, suite aux retours des joueurs et grâces aux données de jeu collectées par le studio, voici ce qui change à partir d'aujourd'hui :

Défis quotidiens : De nouveaux défis couvrant différents aspects du jeu, comme l'habileté au tir ou la capacité à fuir les autorités.

Modifications du système de crimes et de primes : Le but est de réduire la tentation pour certains de harceler d'autres joueurs. Très bientôt, les joueurs verront leur tête mise à prix s'ils commettent des crimes, et seront encouragés à payer leur prime dans un délai imparti. S'ils attendent trop longtemps, des chasseurs de primes de tous les États se lanceront à leurs trousses, et les joueurs n'auront d'autre choix que de payer leur prime ou de tenter de leur échapper.

Modifications des pourparlers : Simplification du déclenchement du système de pourparlers pour éviter plus facilement les joueurs agressifs. Il sera également plus simple de lancer des conflits, des conflits entre groupes et des conflits entre chefs pour pouvoir affronter d'autres joueurs de manière plus structurée.

Icônes des joueurs à proximité : Réduction de la distance à partir de laquelle les icônes des joueurs apparaissent sur les radars des autres joueurs, afin de diminuer les attaques venues de loin. À terme, Rockstar espère pouvoir faire en sorte que les joueurs soient capable d'identifier les joueurs qui harcèlent et tuent sans distinction en rendant leur icône plus sombre et plus visible à une plus grande distance, de façon à ce que tous les joueurs d'une session puissent identifier les adversaires potentiellement dangereux d'assez loin.

 Depuis le début des années 2000, la franchise Halo alimente l'imaginaire de nombreux dessinateurs, cosplayeurs ou encore vidéastes. Un nouveau fan film pourra être regardé par la communauté dans une poignée de semaines…

 Wade Wojcik, responsable du projet, nous apprend qu'il diffusera prochainement "Dawn Under Heaven", un fan film dont la création a débuté il y a huit ans déjà. Appuyée par un modeste Kickstarter d'un peu moins de 2.000 dollars, la vidéo sera visionnable le 25 janvier 2019 et se présente aujourd'hui par le biais d'une bande annonce.

 Spécialisé dans l'économie du marché des applications mobiles, Sensor Tower dresse le bilan de l'année 2018 pour Supercell. Si les revenus du géant finlandais sont en baisse par rapport à l'an passé, les chiffres restent colossaux.

 Toujours porté par Clash Royale et Clash of Clans, Supercell a généré 1,4 milliard de dollars en 2018 grâce à ses jeux mobiles. Un chiffre en recul par rapport à 2017 (2 milliards). L'année 2018 était marquée par le lancement mondial de Brawl Stars, un jeu de combat en arène multijoueur. Paru mi-décembre, le titre a déjà permis à ses créateurs de récolter 46 millions de dollars. L'application la plus lucrative de l'éditeur finlandais reste Clash Royale (597 millions de dollars), devant Clash of Clans (567 millions) et loin devant Hay Day (154 millions) et Boom Beach (42 millions). À titre comparatif, Nintendo pointe à 348 millions de dollars de revenus en 2018 grâce au mobile.

 Annoncé à l'E3 en juin dernier, Gears Tactics était initialement prévu en exclusivité pour Windows 10 et donc PC. cependant, une mise à jour sur le site de Razer indiquerait une sortie sur Xbox One également.

 En effet, la page du site place le XCOM-Like dans la liste des jeux Xbox One compatibles avec les clavier et souris conçus pour la Xbox One. Pourtant autant, cela ne fait suite à aucune annonce de la part de Microsoft, donc on attendra un peu avant d'affirmer qu'il ne s'agit pas d'une erreur. Pour rappel, Razer et Microsoft avaient annoncé en décembre travailler à une gamme de claviers et de souris sans fils dédiés à la Xbox One et au PC.

 Gears Tactics ne dispose pas encore d'une date de sortie.

 

 En dépit de nombreux ajouts et mises à jour depuis sa sortie, Sea of Thieves a du mal à se défaire de l'image du jeu assez répétitif et pauvre en contenu qu'il était au début. Mais Rare ne compte pas baisser les bras.

 En effet, dans une interview accordée à Gamereator dans les derniers jours de décembre, le producteur exécutif du jeu, Joe Neate, a indiqué qu'un nouveau système de "quêtes améliorées". Ces dernières promettent une histoire plus profonde, un lore plus étoffé, et des quêtes jouables et intéressantes même en solo :

 "Certaines personnes désirent avoir des objectifs précis et guidé, des histoires, du lore, et nous savons que nous ne leur en avons pas assez donné. Mais nous avons prouvé que nous pouvons le faire et que cela fonctionne dans notre univers grâce à Hungering Deep ou Cursed Sails (...). C'est pourquoi nous une équipe au travail sur un nouveau système de quêtes améliorées autour de la mythologie et de l'histoire de ce monde, depuis longtemps d'ailleurs. Il était initialement prévu pour la quatrième mise à jour, mais nous l'avons finalement repoussé à 2019 (...) Je pense que lorsque nous l'ajouterons au jeu, cela plaira beaucoup aux joueurs qui veulent un lore plus soigné, de l'aventure et des histoires, mais également à ceux qui veulent jouer seuls (...)."

 La sagesse et l’envie de ne pas se livrer à des conjectures trop hâtives nous poussaient, il y a encore quelques mois, à ne pas envisager avant l’horizon 2020 l’arrivée d’une nouvelle génération de machines venant concurrencer la Nintendo Switch. Mais parce que la nouvelle année est l’occasion idéale pour évoquer l’avenir proche de notre média, une série de faits nous pousse à penser que Sony pourrait dégainer dès 2019 en dévoilant, voire en sortant sa PlayStation 5.

 Parce que la huitième génération a fait son temps

 La première est purement cyclique. En se basant sur les premières dates de sorties des différentes machines des dernières générations, il est possible d’établir une fourchette allant de 4 à 8 ans entre deux générations, avec une moyenne oscillant davantage entre 5 et 6 ans. Or, PlayStation 4 et Xbox One ont soufflées leur cinquième bougie en fin d’année dernière et atteindront donc le cap rarement dépassé des 6 ans d’existence à l’issue de 2019. Le timing semble donc idéal, la PlayStation 3 (7 ans) et la Xbox 360 (8 ans) restant les seules à avoir franchi ce seuil au cours des 4 dernières générations avant que leur constructeurs respectifs ne lancent une nouvelle console.

La seconde concerne davantage la question de l’obsolescence technique des machines. Le regain d’intérêt autour du marché PC lié à la plus grande accessibilité financière des configurations pour les joueurs a rendu la tâche nettement plus difficile aux consoles de salon. Exception faite des récentes machines de Nintendo qui ont opté pour une stratégie différente, les consoles constituaient auparavant le fleuron technologique du marché vidéoludique à chaque lancement. Ce ne fut pas le cas pour la Xbox One et la PlayStation 4, certes capables de faire tourner les titres dans de bonnes conditions, mais loin de supplanter le marché du PC à leur arrivée.

Si plusieurs d’entre elles ont su tirer leur épingle du marché (plus de 20 millions de Switch en moins de deux ans d’existence et 90 millions de PS4 vendues depuis 2013), les constructeurs ont donc fait le choix de proposer des consoles de milieu de génération capables de s’adapter à des cycles d’évolutions technologiques raccourcis, via la Pro et la One X jouant sur la fluidité et une résolution accrue. Les voir rapidement passer à la neuvième génération dès cette année n’aurait donc rien d’étonnant et serait la suite logique de cette démarche.

Parce qu’une absence à l’E3 n’est pas rédhibitoire

Mais alors, pourquoi n’évoquer que la PlayStation 5 en titre ? Les signaux sont certes positifs pour Microsoft, qui a notamment acquis de nombreux studios lors des des dernières années pour préparer l’avenir. Mais la firme doit, d’une part, préparer avec soin sa nouvelle génération pour éviter les erreurs de communication du lancement de la Xbox One, et d’autre part, jongler avec la sortie de sa Xbox One X survenue il y a seulement un peu plus d’un an alors que la PS4 Pro a déjà deux ans d’existence. Du côté de Sony, c’est surtout le choix de ne pas aller à l’E3 cette année qui interpelle : après avoir fait l’impasse ou livré le strict minimum au cours des derniers salons, ce choix augure forcément plus d’un changement de direction important que d’une volonté de montrer que le constructeur n’a tout simplement rien à annoncer cette année.

Rappelons d’ailleurs que Nintendo Switch, Xbox One et PlayStation 4 ont toutes été officiellement annoncées en dehors de l’E3. La seule exception récente concerne la Xbox One X qui fut présentée à l’E3 2017, mais la nationalité du constructeur et sa position dominante sur le marché américain font de ce dernier un enjeu crucial pour Microsoft, tandis que Sony mise davantage sur un marché mondial pour écouler ses machines. La PlayStation 5 a donc, tout comme ses prédécesseurs, toutes les chances d’être annoncée au cours d’un évènement spécial.

Parce que les annonces de jeux sont rares ces derniers mois

Absents à la Paris Games Week, désireux de ne pas proposer de PlayStation Experience 2018, Sony a renoncé aux nombreuses opportunités de dévoiler de nouveaux titres au cours des derniers mois. Un choix qui pourrait se justifier par la volonté de profiter de l’annonce d’une nouvelle machine pour présenter également quelques projets de nouvelle génération justifiant l’intérêt de cette dernière. Il suffit d’ailleurs de jeter un oeil aux studios de Sony Worldwide Studios ou à ceux travaillant de manière rapprochée avec Sony pour constater que seul Ghost of Tsushima a été récemment annoncé. Les autres sont donc à l’oeuvre sur de nouvelles productions, et il n’est d’ailleurs pas improbable que les titres n’ayant pas encore de date de sortie officielle (The Last of Us Part II, Ghost of Tsushima ou Death Stranding) sortent simultanément sur les deux générations de machines.

S’il reste possible que la console de Sony ne sorte pas cette année, une autre possibilité se dégage alors pour l’éditeur et constructeur nippon : faire revenir sa PlayStation Experience en fin d’année et profiter de celle-ci pour dévoiler sa PlayStation 5 qui sortirait alors début 2020. Un choix tout de même risqué puisque Sony serait alors quasiment absent de ce début d’année, offrant une fenêtre idéale à Microsoft pour continuer sur la lancée d’une communication nettement plus maîtrisée et convaincante sur cette fin de génération. Qu’il s’agisse de sa sortie ou de son annonce, gageons en tout cas que la PlayStation 5 a de bonnes chances de faire parler d’elle cette année.

 

 Si Nintendo n'a lancé qu'un nouveau jeu mobile en 2018 (Dragalia Lost, non disponible en France pour le moment), les résultats de l'entreprise nippone sur ce marché sont néanmoins positifs grâce à un jeu particulièrement lucratif : Fire Emblem Heroes.

 En 2018, Nintendo a généré 348 millions de dollars grâce à ses jeux mobiles, selon les chiffres rapportés par le site SensorTower. Un résultat en hausse de 15% par rapport à celui affiché l'an passé. Le lancement de Dragalia Lost aux États-Unis, au Japon et dans une poignée d'autres territoires en septembre dernier a contribué à ce résultat, puisque les joueurs de ce gacha free to play y ont dépensé près de 54,2 millions de dollars en microtransactions. Le véritable moteur du mobile chez Big N reste toutefois Fire Emblem Heroes. Depuis son lancement en février 2017, le jeu, également un gacha free to play, a généré 487 millions de dollars dont 230 millions en 2018, soit 66% des revenus mobiles de Nintendo sur cette année.

Pour 2019, la firme de Kyoto prépare la sortie de Mario Kart Tour sur nos smartphones. Aux dernières nouvelles, le jeu est attendu avant le 31 mars 2019, mais les informations à son sujet sont maigres pour le moment.

 Dice et Electronic Arts ont dévoilé le programme réservé aux joueurs de Star Wars : Battlefront II en janvier, avec en figure de proue l'arrivée du comte Dooku en tant que héros jouable.

 Avant de pouvoir dépenser leurs crédits et incarner le Seigneur Sith connu sous le nom de Dark Tyranus, les joueurs de Star Wars : Battlefront II vont pouvoir faire le plein d'XP grâce à trois évènements triple XP. Le premier, qui se termine ce soir, concerne les modes Affrontement héroïque et Confrontation de Héros. Le second est prévu du 11 au 13 janvier pour les modes Frappe et Escamourche, tandis que le dernier se tiendra du 18 au 20 janvier dans les modes Assaut Galactique et Combats spatiaux. Ensuite, le comte Dooku fera finalement son arrivée en jeu le 23 janvier. Le Sith aura droit à une apparence alternative "Rituel Sombre", tandis que les Clone Troopers pourront revêtir l'apparence des gardes de Coruscant. Enfin, un événement prévu du 25 au 27 janvier réduira de moitié le coût en points de bataille des combattants liés à l'époque de la carte jouée en mode Assaut Galactique.

Le mois de février sera également riche en nouveautés pour Star Wars : Battlefront II, avec non seulement l'arrivée d'un nouveau héros Jedi, Anakin Skywalker, mais également l'introduction d'un mode de jeu inédit impliquant des points de capture et des prises de contrôle de vaisseaux.

 L'éditeur Double Fine Presents vient d'annoncer que son titre Everything arrivera le 10 janvier sur Switch via le Nintendo eShop.

 Déjà disponible sur PS4 et PC depuis début 2017, le titre de David OReilly arrive donc sur la console portable de Nintendo quasiment deux ans après. Vous pourrez donc bientôt vous balader avec votre Switch en arpentant l'univers à travers cette expérience interactive, qui vous envoie explorer le grand tout que nous formons. Tout cela sans objectif ou score, votre curiosité étant votre seule limite.

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